Ciboure

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Ciboure
Vue depuis le port de Saint-Jean-de-Luz
Vue depuis le port de Saint-Jean-de-Luz
Blason de Ciboure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Hendaye
Intercommunalité Agglomération Sud Pays Basque
Maire
Mandat
Guy Poulou
2014-2020
Code postal 64500
Code commune 64189
Démographie
Gentilé Cibourien
Population
municipale
6 864 hab. (2011)
Densité 923 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 11″ N 1° 40′ 00″ O / 43.3864, -1.66666666667 ()43° 23′ 11″ Nord 1° 40′ 00″ Ouest / 43.3864, -1.66666666667 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 83 m
Superficie 7,44 km2
Localisation

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Ciboure

Ciboure est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Cibourien[1] (ou Ziburutar[2] en basque).

Géographie[modifier | modifier le code]

Vague sur la digue de Socoa

Situation[modifier | modifier le code]

La Rhune surplombant Ciboure

Commune de l'Aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine, elle fait partie de la province basque du Labourd.

Ciboure partage avec Saint-Jean-de-Luz la Baie de Socoa, sur le Golfe de Gascogne, les deux villes formant la même agglomération.

L'entrée de la Baie de Socoa, encadrée par les phares de la Pointe Sainte-Barbe et de Socoa, était défendue par le Fort de Socoa, construit sous Louis XIII et remanié par Vauban.

Accès[modifier | modifier le code]

Ciboure est desservie par la route nationale 10 entre Saint-Jean-de-Luz et Urrugne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[3] par un fleuve côtier, l'Untxin, et par la Nivelle ainsi que par les affluents de celle-ci, les ruisseaux d' Etxeberri et de Xantako.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Le quartier de Socoa situé entre l'Océan et la baie protégée, est administré à la fois par Ciboure et par Urrugne. Il est relié à Hendaye-Plage par la célèbre route dite de "la Corniche basque" qui offre de spectaculaires vues sur le golfe de Gascogne et les falaises plissées de la côte basque.

  • Aize Hegoa[4]
  • les Barthes[4]
  • Borda Zahar[4]
  • Bordagain[4]
  • Bordaxumea[4]
  • Briquet Baita[4]
  • Cordilleta[4]
  • la Croix Blanche[4]
  • Elhorrienborda[4]
  • Erreka Zahar[4]
  • Espelettenea[4]
  • Gainekoborda[4]
  • Ibiri[4]
  • Institution de Béthanie[4]
  • Landaburua[4]
  • Maison Ravel[4]
  • Maldagora[4]
  • Mamisun[4]
  • Marinela[4]
  • Musugorria[4]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ciboure apparaît[5] sous les formes Subiboure (XIIIe siècle, titres de Saint-Jean-de-Luz[6]), Siboure (1650, carte du Gouvernement général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins, Carte des Pays Basques de France et d'Espagne), Siboro (1657), Sanctus Vincentius de Siboure (1684, collations du diocèse de Bayonne[7]) et Ziburu[8] au XIXe siècle.


Siboro était l'ancien nom de la ville, tout du moins jusqu'en 1692 selon Jean-Baptiste Orpustan.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Ziburu[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le début du XVIe siècle en Labourd est marqué par l'apparition de la peste. La lecture des registres gascons[9] permet de suivre son expansion. Après une période de rémission, la maladie réapparait. En 1598, le corps de ville de Ciboure rédige de nombreux rapports sur « la maladie quy court », « la maladie de la peste »[10].
  • Jusqu'alors annexe d'Urrugne, Ciboure fut érigée en commune en 1603[11].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la mer d'azur, au cheval contourné d'argent brochant sur le fût au naturel d'un arbre de sinople terrassé du même, fruité d'or, accosté de deux vaisseaux affrontés au naturel voguant sur la mer, l'un à dextre et l'autre à senestre[12].
Commentaires : Les armoiries de Ciboure ont été approuvées par le conseil municipal en 1992. Elles se retrouvent sur la vieille fontaine de Ciboure classée monument historique (datant de 1676) et correspondent à une légère adaptation des règles d’héraldique par souci d’esthétisme (ajout du marron pour le tronc du chêne et bateaux).
  • L’arbre est un chêne de sinople (vert) fruité de glands d’or (jaune) dont le tronc est au naturel (marron) terrassé du même (terrasse verte tranchant sur la mer d’azur). Le chêne représente la force, les traditions et la mémoire. Il a été repris ensuite dans plusieurs armoiries du Pays basque.
  • Le cheval d’argent (blanc) sur une mer d’azur (bleue) est le signe de la vitesse, la légèreté du commandement. Le cheval était un animal royal.
  • La vocation maritime de Ciboure se retrouve dans les deux vaisseaux dits d’accompagnement sur les armoiries.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1919 Jean Haristoy    
1919 1925 Jean-Pierre Celhay    
1925 1935 Jean-Baptiste Duhau    
1935 1941 Joseph Abeberry    
1941 1944 Jean-Baptiste Hapette    
1944 1946 Jean Meyreau    
1946 1971 Jean Poulou    
1971 1976 Bernard Rospide UDR  
1976 1977 Rodolphe Fisher    
1977 1981 Jean Poulou    
1981 1989 Michel Poulou    
1989 2001 Albert Péry PS  
2001 2014 Guy Poulou UMP  
2014 en cours Guy Poulou DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ciboure fait partie de neuf structures intercommunales[13] :

  • l’agglomération Sud Pays Basque ;
  • le SIVU des écoles maternelles et primaires de Ciboure et d'Urrugne ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’aménagement de la basse vallée de l’Untxin et de voirie de Ciboure et Urrugne ;
  • le syndicat intercommunal de la baie de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure ;
  • le syndicat intercommunal des collèges d'enseignement secondaire de Saint-Jean-de-Luz ;
  • le syndicat intercommunal du centre de secours de Saint-Jean-de-Luz ;
  • le syndicat intercommunal pour l’élimination des déchets de la cote basque-sud ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Ciboure accueille le siège du SIVU des écoles maternelles et primaires de Ciboure et d'Urrugne.

La commune fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 864 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 873 1 459 1 479 1 528 1 651 1 754 2 153 2 155 1 946
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 700 1 966 1 910 1 985 2 194 2 257 2 423 2 165 2 174
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 206 2 259 2 617 2 692 3 639 4 170 3 905 4 238 4 777
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 870 6 376 6 371 6 205 5 849 6 283 6 282 6 864 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Économie[modifier | modifier le code]

Ciboure partage le port de pêche avec Saint-Jean-de-Luz. La gestion est assurée par la Chambre de commerce et d'industrie de Bayonne Pays basque. Des conserveries de produits de la mer sont installées dans la commune.
Aujourd'hui, Ciboure est l'une des localités les plus dynamiques de la région. Les conserveries sur le déclin ont été reprises par de jeunes entrepreneurs. Un lycée dédié à la mer a ouvert ses portes en 1996 et, histoire de prouver qu'elle n'avait rien à envier à sa voisine Saint-Jean-de-Luz, la municipalité a rénové son patrimoine.

Ciboure fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Monument historique de Ciboure.
Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Ciboure est le labourdin.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Le phare[16] du port, construit par André Pavlovsky, est classé monument historique ;

Le fort du Socoa[17] date du XVIIe siècle. Il a été construit pour défendre la baie de Saint-Jean-de-Luz ;

Une fontaine monumentale[18] du XVIIe siècle est classée aux monuments historiques depuis 1925 ;

La maison Neria[19], rue du docteur Micé, date du XVIIe siècle. Elle servit d'hôpital aux troupes de Wellington en 1813 et 1814 ;

La maison natale de Maurice Ravel[20], quai Ravel, date du XVIIe siècle ;

La villa Lehen-Tokia[21], chemin Axotareta, construite entre 1924 et 1926, est inscrite aux monuments historiques ;

La villa Leïhorra[22], rue du docteur Micé, est inscrite aux monuments historiques ;

Le thonier sardinier Marinéla[23], dans le port de Socoa, fait partie de l'inventaire du ministère de la Culture ;

La commune a érigé en 1955 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Au bord de la Nivelle, le quartier Zubiburu, inauguré en 2008[24], rassemble des hôtels et des immeubles résidentiels de type néobasque.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne église Notre-Dame de Bordagain[25], dite tour de Bordagain, est classée aux monuments historiques depuis 1987 ;
  • Le couvent des Récollets[26] est inscrit aux monuments historiques depuis 1925. Il accueillait dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle une école de navigation[27] ;
  • La croix blanche[28], sur l'ancien chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, date de 1616 ;
  • Une croix monumentale sculptée[29], proche de l'ancienne église Notre-Dame de Bordagain, est classée aux monuments historiques ;
  • L'église Saint-Vincent[30] date des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles ; Elle recèle divers mobiliers[31] inventoriés par le ministère de la Culture dont une statue d'un Christ gisant[32]. C'est en 1555 que Ciboure obtint son autonomie religieuse et se détacha de l'église d'Urrugne. L'église fut achevée en 1575[33].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[34].

Philatélie[modifier | modifier le code]

En 1997, est émis un timbre de 3 Francs, multicolore, sur les corsaires basques qui ont servi les rois de France pendant l'Ancien Régime. L'illustration représente deux corsaires et leur navire, entourant le paysage montagneux de la Rhune derrière le fort de la Socoa, à Ciboure. La vente anticipée avec oblitération 1er jour se déroule le 13 septembre à Saint-Jean-de-Luz. Le timbre porte le n° YT 3103[35].

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports et équipements sportifs

Ciboure possède un golf et un club de tennis (golf[36] et tennis-club de la Nivelle)

Enseignement

Ciboure dispose de deux écoles élémentaires publiques (écoles Briand et Croix-Rouge), d'une école primaire privée (école Saint-Michel) et d'une ikastola (école Piarres Larzabal)[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Ciboure.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Ciboure.
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Notice du Sandre sur Ciboure
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab et ac Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 14 octobre 201)
  5. Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Titres de Saint-Jean-de-Luz, archives communales
  7. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  9. Registres gascons, tome 1, pages 44, 53, 141, 154, 158-159, 195 et 233 - cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), pages 42 et 43.
  10. Archives communales de Ciboure, BB 2 - citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 42
  11. Jean-Noël Darrobers; Hubert Lamant-Duhart; et al, Ciboure, Ekaina, 1992.
  12. Guy Ascarat
  13. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 4 juin 2014)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. Ministyre de la Culture, base Mérimée - Notice sur le phare de Socoa
  17. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le fort du Socoa
  18. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la fontaine du XVIIe siècle
  19. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Neria
  20. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison de Ravel
  21. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la villa Lehen-Tokia
  22. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la villa Leïhorra
  23. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le thonier sardinier Marinéla
  24. Inauguration des logements sociaux de Zubiburu
  25. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la tour de Bordagain
  26. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le couvent des Récollets
  27. Archives communales de Bayonne, EE 2, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Elkarlanean 2002 (ISBN 2 9131 5646 0), page 81
  28. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix blanche
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix sculptée du quartier Bordagain
  30. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
  31. [1], [2], [3], [4], [5], [6], [7], [8], [9], [10], [11], [12], [13], [14] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Vincent
  32. [15], Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le Christ gisant de l'église Saint-Vincent]
  33. J.N. Darrobers, Des origines à la Révolution, Ciboure, Ekaina, pages 145 et 146.
  34. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  35. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
  36. Site du golf de la Nivelle
  37. Site de l'ikastola Piarres Larzabal

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

J. Garat, Ciboure en 97 documents - 1740-1823, Saint-Jean-de-Luz, Luz-Offset,‎ 1985

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Socoa, France (panoramique).jpg