Montclus (Gard)

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Montclus
Image illustrative de l'article Montclus (Gard)
Blason de Montclus
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Pont-Saint-Esprit
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Gard rhodanien
Maire
Mandat
Benoît Trichot
2014-2020
Code postal 30630
Code commune 30175
Démographie
Gentilé Montclusiens, Montclusiennes
Population
municipale
157 hab. (2012)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 41″ N 4° 25′ 14″ E / 44.2614, 4.420644° 15′ 41″ Nord 4° 25′ 14″ Est / 44.2614, 4.4206  
Altitude Min. 76 m – Max. 329 m
Superficie 21,88 km2
Localisation

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Montclus

Montclus est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Montclus est situé au nord-est du département du Gard et est limitrophe de celui de l'Ardèche.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Bernas
  • Monteil
  • Lende
  • Le Martel

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Barjac Orgnac-l'Aven Rose des vents
Saint-Privat-de-Champclos N Issirac
O    Montclus    E
S
Méjannes-le-Clap Saint-André-de-Roquepertuis

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cèze.

La commune se trouve à la sortie des gorges de la Cèze, dans un paysage de garrigue et de vignobles.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Mount-Clus, du bas latin Mons Clusus[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En 1957, des fouilles archéologiques effectuées à proximité du village ont permis de mettre en évidence la présence de l'homme à Montclus depuis les temps préhistoriques : découverte d'une stratification allant de 8000 à 2000 avant J.-C. et présence de tribus de pêcheurs sédentaires.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village médiéval existait avant le XIIIe siècle. Il reste les vestiges d'un ancien monastère bénédictin troglodytique, une vaste salle creusée dans le roc, au lieu-dit Les Beaumes qui servit plus tard de chapelle aux Templiers aux XIIe et XIIIe siècles.

En 1263 fut fondé à Montclus un prieuré du nom de Mons Serratus[2], cité en 1265 dans le Gallia Christiana[3]. Les mentions de Castrum de Monte Cluso, en 1275 dans la généalogie des Châteauneuf-Randon[3] et en 1376 Castrum Montis Clusis dans le cartulaire de la seigneurerie d'Alais[3], indiquent la position du village qui lui a valu son nom, en haut une colline entourée de montagnes. En 1275 fut construit un château dont il ne reste qu'un donjon carré et massif d’une grande hauteur. Plus tard a été construit le pont du Moulin enjambant la Cèze qui, dit-on, roulait des paillettes d’or.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Vue de Montclus

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Bernard Trichot    
2001 2008 Étienne Canonge DVD  
2008 2014 Daniel Bakelem PS  
2014 en cours Benoît Trichot    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 157 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
445 418 502 630 650 700 695 766 727
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
710 625 618 632 617 600 567 575 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
514 502 390 281 261 226 217 200 179
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
156 124 115 139 135 134 161 159 146
2012 - - - - - - - -
157 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Le château
Articles détaillés : Château de Montclus et Mas du Grand Galès.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

En juillet 2012, Montclus devient le troisième village du Gard labellisé par l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montclus Blason De vair, à un pal losangé d'or et de sinople[3].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 364, t. 2
  2. Charles Beaunier et Jean-Martial Besse, Abbayes et prieurés de l'ancienne France : Tome IV : Provinces ecclésiastiques d'Alby, de Narbonne et de Toulouse, Paris, Jouve, coll. « Archives de la France monastique » (no 12),‎ , 26 cm, 378 p. (notice BnF no FRBNF37064816), p. 263
  3. a, b, c et d Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 139-140
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  6. « Notice no PA00103077 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Notice no PA00103328 », base Mérimée, ministère français de la Culture