Bergouey-Viellenave

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Bergouey-Viellenave
Image illustrative de l'article Bergouey-Viellenave
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Bidache
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Bidache
Maire
Mandat
Jean-Pascal Larrodé
2008-2014
Code postal 64270
Code commune 64113
Démographie
Population
municipale
111 hab. (2007)
Densité 9,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 26″ N 1° 03′ 19″ W / 43.4239, -1.0552777777843° 25′ 26″ Nord
       1° 03′ 19″ Ouest
/ 43.4239, -1.05527777778
  
Altitude Min. 14 m — Max. 166 m
Superficie 11,37 km2
Localisation

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Bergouey-Viellenave est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Vergoeiòt (Burguetar-Erreitiar[1] en basque).

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation [modifier]

Bergouey-Viellenave fait partie du Lauhire, dans la province basque de Basse-Navarre.

Hydrographie [modifier]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par la Bidouze, affluent de l'Adour, et par les tributaires de celle-ci, les ruisseaux de Sanseroy, le Lauhirasse et le Minhurrieta erreka ainsi que par l'affluent de ce dernier, le ruisseau la Moulary.

Lieux-dits et hameaux [modifier]

Communes limitrophes [modifier]

Toponymie [modifier]

Son nom gascon est Verguei-Vielanava et son nom basque est Burgue-Erreiti.

Le toponyme Bergouey apparaît sous les formes Bergui (vers 982[3], cartulaire de Saint-Sever[4]), Bergoy (1286[3], rôles gascons), Bergoi (XIIIe siècle[3], collection Duchesne volume CXIV[5]), Bergoey (1397[3], notaires de Navarrenx[6]) et Bergoney (1793 ou an II[7]). Il pourrait avoir une origine latine[8].

Le toponyme Viellenave apparaît sous les formes Villanueva et lo castet de Villanava (respectivement 1247[3] et 1308[3], collection Duchesne volume CXIV[5]) et Viellenave-de-Bidache (1801[9], Bulletin des lois).

Histoire [modifier]

La commune de Bergouey faisait partie du duché de Gramont[3]. Les ruines du premier château des Gramonts (XIe siècle) sont encore visibles à Viellenave.

Le 1er janvier 1973, les trois communes d'Arancou, Bergouey et Viellenave-sur-Bidouze fusionnent. Le 15 novembre 1977, Arancou redevient indépendante alors que Bergouey et Viellenave restent associées.

Héraldique [modifier]

Blason Blasonnement :
Écartelé au 1 d'azur à la croix de Saint Jacques cousue de gueules chargée en cœur d'une coquille renversée d'or ; au 2 d'or au lion de gueules armé et lampassé d'azur ; au 3 d'or à la vache passante de gueules ; au 4 d'azur au pont à trois arches d'or posé sur deux trangles ondées d'argent[10].

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Élise Bergeret    
2001 2008 Jean-Pascal Larrodé    
2008 2014 Jean-Pascal Larrodé    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Intercommunalité [modifier]

La commune appartient à quatre structures intercommunales :

  • Communauté de communes du pays de Bidache, Bidaxungo lurraldea en basque, lo païs de Bidàishen en gascon.
  • Syndicat Adour - Ursuia d'assainissement non collectif
  • Syndicat AEP d'Arancou - Bergouey-Viellenave - Bidache - Labastide-Villefranche
  • Syndicat départemental d'électrification.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 127 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
339 348 373 403 418 449 460 444 383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
363 369 365 340 362 338 324 308 274
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
354 335 280 224 191 180 184 173 149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2009
122 100 261 146 120 112 111 116 122
2010 - - - - - - - -
127 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[7] puis Insee à partir de 1968[11].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie [modifier]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Une carrière (sables et granulats) est en activité sur la commune.

Culture et patrimoine [modifier]

Fête communale le 15 août. Fête patronale fin juillet

Patrimoine civil [modifier]

  • Ruines du château des Gramont construit au XIIe siècle
  • Maisons et fermes anciennes (Sallahart[12] 1585, Apathe 1673, Barnetche[13]).
  • Maison de maître[14] du XVIIe siècle.
  • Pont dit romain[15], cité dès le XIIe siècle, remanié au XVIIIe siècle : 4 arches sur la Bidouze.
  • Moulin[16] accolé au pont de Viellenave, cité dès le XIIe siècle, reconstruit au XVIIe siècle : meules, four à pain, barrage, en restauration depuis 2002.
  • Lavoirs

Patrimoine religieux [modifier]

  • L'église Saint-Jacques-le-Majeur[17] du XIIIe siècle, restaurée au XIXe siècle, située sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, est inscrite comme monument historique pour son portail en façade roman. Elle recèle un bénitier et deux statues inventoriées[18] par le ministère de la Culture, un siège de célébrant[19] du XIXe siècle, un bénitier[20] du XVe siècle, un ensemble du maître-autel[21] (autel, gradin d'autel, tabernacle) du XIXe siècle, ainsi que deux verrières[22] (saint Jacques le Majeur et sainte Jeanne d'Arc).
  • L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie[23] date du XIXe siècle. Elle possède trois verrières, un confessionnal, un chemin de croix et cinq statues inventoriées[24] par le ministère de la Culture.
  • Le cimetière possède des stèles discoïdales[25] répertoriées par le ministère de la Culture.

Patrimoine environnemental [modifier]

  • Rives de la Bidouze.
  • Bois de Galin.

Équipements [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4) 
  2. Notice du Sandre sur Bergouey-Viellenave
  3. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Cartulaire de Saint-Sever, d'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. a et b Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  6. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Fiche de Bergouey sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  8. Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 p. 102
  9. Fiche de Viellenave-sur-Bidouze sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  10. Guy Ascarat
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  12. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Sallahart
  13. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Barnetche
  14. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison de maître
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le pont romain
  16. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le moulin de Viellenave
  17. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  18. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  19. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le siège de célébrant de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  20. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le bénitier de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  21. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le maître-autel de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  22. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  23. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  24. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  25. [1][2][3] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les stèles discoïdales

Pour approfondir [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]


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Léren,
Arancou
(20 km à pied)
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Coquille Saint-Jacques
Via Turonensis
(858 km jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle)
Ostabat (Ostabat-Asme)
via
Labets, Garris,
Saint-Palais, Harambeltz
(26 km à pied)