Alçay-Alçabéhéty-Sunharette
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| Alçay-Alçabéhéty-Sunharette | ||||||
L’église et le cimetière d'Alçabéhéty |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Tardets-Sorholus | |||||
| Intercommunalité | communauté de communes de Soule-Xiberoa | |||||
| Maire Mandat |
Anicet Erreçarret 2008-2014 |
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| Code postal | 64470 | |||||
| Code commune | 64015 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Altzalar | |||||
| Population municipale |
219 hab. (2007) | |||||
| Densité | 6,4 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 217 m — Max. 1 535 m | |||||
| Superficie | 34,40 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Alçay-Alçabéhéty-Sunharette est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Alçay-Alçabéhéty-Sunharette fait partie de la Soule et se situe à quinze kilomètres au sud de Mauléon-Licharre.
Accès [modifier]
La commune est desservie par les routes départementales 117 et 247.
Hydrographie [modifier]
Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée[2] par le Laurhibar, qui se jette plus loin dans la Nive, et par ses affluents, l'Arbaretcharbaretchéko erreka et l'Escalérako erreka et son affluent le Pikettako erreka.
La commune est également arrosée par des affluents du Saison, les ruisseaux l'Apoura[3] (18 km) et ses affluents, le ruisseau d'Azaléguy et d'Ardounc.
Paul Raymond mentionne en 1863, dans son dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[4], l’Arangaïxa, ruisseau qui arrose Alçay et qui rejoint l’Apoura.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Alçabéhéty[5]
- Alçay[5]
- Ampo[5]
- Col d'Arangaitz[5]
- Arhex Borde[5]
- Atheis[5]
- Azaléguy[5]
- Azaléguiko Karbia (grotte)[5]
- Bagadoya[5]
- Bagothusta[5]
- Belhy[5]
- Berrayde[5]
- Bethalia[5]
- Bidalunia[5]
- Bordagagna[5]
- Borda Handia[5]
- Borda Iribarneko[5]
- Bordapia[5]
- Burgance[5]
- Cayolar Albinzé[5]
- Cayolar Andoche[5]
- Cayolar Arhansus[5]
- Cayolar Bagazaguita[5]
- Cayolar Burdin Olatzé[5]
- Cayolar Eltzegagnia[5]
- Cayolar Habrague[5]
- Cayolar Lecharria[5]
- Cayolar Ursoy[5]
- Cayolar d'Uztarila[5]
- Çaro[5]
- Chaldupia[5]
- Chuburu[5]
- La Croix Garat[5]
- Elichabeborda[5]
- Erbinia[5]
- Espoulapia[5]
- quartier Esquirassy[6],[7]
- Etcheberri Borda[5]
- Etcheverry[4]
- Etchecopar Borda[5]
- Eyhéraber[5]
- Ezpalako Larria[5]
- Fontaine de Leziague[5]
- Goyheneix Borde[5]
- Grange Aguer[5]
- Grange Sobieta[5]
- Gutux Borde[5]
- Harizmendy[5]
- Harristolatzia[5]
- Houretaborda[5]
- Col Ibarburia[5]
- Ibarria[5]
- Illaberria[5]
- Inharchoury[5]
- Irriko Borda[5]
- Kamitchel[5]
- Kharalda[5]
- Lapistoy[5]
- Larramendia[5]
- Laxunia[5]
- Laze[5]
- Lechardoy[5]
- Lekayborda[5]
- Lomendi[5]
- Luchiloa[5]
- Lucu[5]
- Lutogagne[5]
- Maraizolatzé[5]
- Méthola[5]
- Miranda[5]
- Moulin Haquits[5]
- Néquézaurborda[5]
- Ourdanberhartia[5]
- Oxapuria[5]
- Col d'Oxibar[5]
- Pista Uthurria[5]
- Poyuko Borda[5]
- Sallaberriko borda[5]
- Sunharette[5]
- Thipinka[5]
- Utzidoy[5]
- Uztubulia[5].
Communes limitrophes [modifier]
- Aussurucq et Camou-Cihigue au nord
- Alos-Sibas-Abense et Lichans-Sunhar à l'est
- Mendive à l'ouest
- Lacarry-Arhan-Charritte-de-Haut et Larrau au sud
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Altzai-Altzabeheti-Zünharreta[1].
Le toponyme Alçay apparaît sous les formes Aucet Suzon (1337[8]), Alsay (1385[4], collection Duchesne volume CXIV[9]), Ausset-Suson (1479[4], contrats d'Ohix[10]), Alçay (1520[8]), Aucet Suson et Auset Suson (1690[8]) et Alsai (XVIIe siècle[4], chroniques d'Arthez-Lassalle[11]).
Le toponyme Alçabéhéty apparaît sous la forme Aucet Juson (1337[8]), Auser-Juson (1385[4], collection Duchesne volume CXIV[9]), Auset Juson et Auzat Juzon (1385[8]), Aucet Juzon (1690[8]), Alcabehety (1793[12] ou an II) et Alçabehety (1801[12], Bulletin des lois).
Pour Jean-Baptiste Orpustan[8], la base (h)altz ('aulne') s'impose pour les deux toponymes Alcay et Alçabéhéty, beheti signifiant 'situé en bas'.
Le toponyme Sunharette apparaît sous la forme Sunarte (1337[8]), Sunharrete (vers 1475[4], contrats d'Ohix[10]), Sunharrette et Sunarrette (1690[8] pour les deux formes), Sonharette (1793[13]) et Sunharrette (1801[13], Bulletin des lois).
Ce toponyme provient du basque zunharr (nom souletin de l'orme ou du peuplier), emplifié du suffixe locatif romanisé ette, et signifie donc 'lieu d'orme'[8].
Le col d'Arangaitz doit son nom au ruisseau Arangaïxa[4], qui arrose Alçay et se jette dans l’Apoura.
Le bois d'Arhansus est mentionné dans le dictionnaire de 1863[4].
Paul Raymond, signale en 1863, une ferme du nom d’Athaguy, du village d’Alçay, dont la coutume de Soule[14] fait mention en 1520[4], sous les graphies Athagui et Atagui.
Belhy, tout comme Handiague et Esquirassy, désignent des monts situés sur la commune[4].
Couhourre était en 1863[4], un bois de la commune.
Etcheverry est un ancien fief de la commune, relevant de la vicomté de Soule et mentionné au XVIIe siècle[4] dans les titres d’Arthez-Lassalle[11].
Histoire [modifier]
En 1790, Sunharette était le chef-lieu d'un canton qui dépendait du district de Mauléon. Ce canton comprenait les communes d'Alçay-Alçabéhéty-Sunharette, Alos-Sibas-Abense, Camou-Cihigue, Etchebar, Lacarry-Arhan-Charritte-de-Haut, Lichans-Sunhar et Ossas-Suhare.
En 1833, les trois communes d'Alçay, Alçabéhéty et Sunharette fusionnent pour ne plus former qu'une seule commune.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur au loup d'argent sortant d'une ruche d'or, accompagné d'abeilles d'or sans nombre.[15]
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de sept structures intercommunales[16] :
- la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
- le syndicat pour le soutien à la culture basque ;
- le SIVOM du canton de Tardets ;
- le syndicat intercommunal des gaves d'Oloron et de Mauléon ;
- le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
- le syndicat AEP du Pays de Soule ;
- le syndicat d'assainissement du Pays de Soule.
Démographie [modifier]
Avant 1833 [modifier]
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Alçay[17] | 312 | 352 | 318 | 276 | 266 |
| Alçabéhéty[12] | 161 | 157 | 162 | 164 | |
| Sunharette[18] | 121 | 118 | 112 | 140 |
Après 1833 [modifier]
Alçay-Alçabéhéty-Sunharette
En 2010, la commune comptait 232 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Le classement 2006 de l'Insee, indiquant le revenu fiscal médian par ménage, pour chaque commune de plus de 50 ménages (30 687 communes parmi les 36 681 communes recensées)[20], classe Alçay-Alçabéhéty-Sunharette au rang 20 901, pour un revenu de 14 927 €.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
Dix tumuli, dits d'Ibarletta,[6] sont situés dans le quartier Esquirassy et inscrits aux monuments historiques depuis 1960.
Dans le même quartier, on relève sept autres tumuli, dits d'Ibarnaba[7] également inscrits aux monuments historiques depuis 1960.
Le gaztelu zahar Maide korralea « l'enclos des Maide » est attribué aux Maidé, des êtres mythologiques reprenant certains traits des Jentils et des Laminak.
Patrimoine religieux [modifier]
La commune dispose d'une église romane (église Saint-Pierre[21]) dont l'origine remonte au milieu du Moyen Âge, possédant un clocher-tour construit au XVIIe siècle. L'église a été restaurée au XIXe siècle. Elle recèle une croix de procession[22] du début du XVIe siècle, classée à titre d'objet aux monuments historiques.
Patrimoine environnemental [modifier]
Les pics Belhygagne (également appelé pic des Vautours) et Gaztelia culminent sur la commune à, respectivement, 1 072 et 1 345 mètres[5].
Équipements [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Fiche du Sandre sur la commune d'Alçay-Alçabéhéty-Sunharette
- L'Apoura apparaît sous la graphie Aphourra dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de Paul Raymond
- Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 28 octobre 2011
- Les dix tumuli d'Ibarletta, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Les sept tumuli d'Ibarnaba, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4), pages 196 et 197
- Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
- Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres de la famille d'Arthez-Lassalle, à Tardets
- Fiche d'Alçabéhéty sur le site du projet Cassini de l'EHESS
- Fiche de Sunharette sur le site du projet Cassini de l'EHESS
- Coutume de Soule de 1520, imprimée à Pau en 1760
- Guy Ascarat
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 9 novembre 2011
- Fiche d'Alçay sur le site du projet Cassini de l'EHESS
- Fiche de Sunharette sur le site du projet Cassini de l'EHESS
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Résumé statistique par commune, département, zone d'emploi, sur Site de l'INSEE. Consulté le 9 septembre 2009
- L'église Saint-Pierre, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La croix de procession de l'église Saint-Pierre, base Palissy, ministère français de la Culture
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
