Ars-en-Ré

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Ars-en-Ré
Le chenal, l'arrivée à l'ancien port
Le chenal, l'arrivée à l'ancien port
Blason de Ars-en-Ré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Canton Ars-en-Ré
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'île de Ré
Maire
Mandat
Jean-Louis Olivier
2014-2020
Code postal 17590
Code commune 17019
Démographie
Gentilé Arsais
Population
municipale
1 315 hab. (2011)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 29″ N 1° 30′ 57″ O / 46.208056, -1.515833 ()46° 12′ 29″ Nord 1° 30′ 57″ Ouest / 46.208056, -1.515833 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 15 m
Superficie 10,95 km2
Localisation

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Ars-en-Ré
Liens
Site web www.arsenre.com

Ars-en-Ré est une commune du sud-ouest de la France, située sur l'île de Ré, chef-lieu du canton d'Ars-en-Ré, faisant partie de l'arrondissement de La Rochelle, dans le département de la Charente-Maritime, région Poitou-Charentes. Anciennement appelée simplement Ars, la commune prend son nom actuel le 8 mars 1962.

Ses habitants sont appelés les Arsais et les Arsaises[1]. Ils ont pour surnom les Casserons : le casseron est le « bébé » de la seiche, un poisson d'eau salée que l'on trouve fréquemment sur l'île de Ré.

La commune appartient, depuis 2011, au réseau « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général, afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang…)[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation d'Ars sur l'île de Ré

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Ars-en-Ré[3]
Saint-Clément-des-Baleines Océan Atlantique
Ars-en-Ré[3] Loix
Océan Atlantique La Couarde-sur-Mer

Village et port sur la côte nord et dans la partie ouest de l'île de Ré par 46° 12′ 29″ N 1° 30′ 57″ O / 46.20806, -1.51583 (). Son port, le plus important de l'Île de Ré, situé au fond du fier d'Ars (étendue d'eau pénétrant les terres et bordée de marais), l'on y accède par un chenal, traversant les marais salants. Une écluse ferme le bassin à flot, de 250 places. Un nouveau bassin à flots de 130 places a été créé, il y a une dizaine d'années[Quand ?], à l'entrée du chenal. Cent cinquante places, sur bouées et filières, dans l'avant port et le chenal, portent la capacité à 550 places, principalement dédiées à la plaisance. Une plage, sur la côte sud de l'île, bordée d'une digue protégeant les terres, va jusqu'au phare des Baleines, à la pointe ouest de l'île.

Activité[modifier | modifier le code]

  • Agriculture, vigne, pommes de terre (AOC).
  • Marais salants.
  • Nautisme, pêche.
  • Tourisme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime.

Le prince de Soubise y fut battu en 1624[4].

Port important à l'époque du sel, jusqu'au début du XXe siècle.

Gabelle du sel.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or semé de fleurs de lys d'azur, à une nef de gueules.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie d'Ars-en-Ré
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1965 Jacques Moinet    
1965 1966 Jacques Moinet    
1983 1989 Emile Gaudin UDF  
1989 1995 Emile Gaudin UDF  
1995 2001 Jean-Louis Olivier UMP  
2001 2008 Jean-Louis Olivier UMP  
2008 2014 Jean-Louis Olivier UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 315 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 600 3 643 3 602 3 612 3 875 3 609 3 668 3 700 4 043
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 776 3 547 3 486 3 171 2 012 2 034 2 024 1 897 1 727
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 560 1 434 1 392 1 173 1 113 1 045 984 854 919
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
913 915 961 1 023 1 165 1 294 1 312 1 318 1 315
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (40,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (28,1 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,1 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune, par tranches d'âge, est, en 2007, la suivante :

  • 45,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 10,5 %, 15 à 29 ans = 12,8 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 36,4 %) ;
  • 54,1 % de femmes (0 à 14 ans = 11,6 %, 15 à 29 ans = 11,6 %, 30 à 44 ans = 13,7 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 43,3 %).
Pyramide des âges à Ars-en-Ré en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
4,1 
14,7 
75 à 89 ans
18,8 
21,2 
60 à 74 ans
20,4 
22,1 
45 à 59 ans
19,8 
18,3 
30 à 44 ans
13,7 
12,8 
15 à 29 ans
11,6 
10,5 
0 à 14 ans
11,6 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,6 
75 à 89 ans
11,9 
16,4 
60 à 74 ans
17,1 
21,3 
45 à 59 ans
21,1 
19,1 
30 à 44 ans
18,5 
16,8 
15 à 29 ans
14,7 
17,3 
0 à 14 ans
15,1 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village fait partie des plus beaux villages de France.

  • Le port, avec son nouveau bassin à flot, à l'entrée du chenal d'accès.
  • L'église Saint-Étienne. Son clocher, peint en noir et blanc, sert d'amer aux marins.
  • La Maison du Sénéchal, demeure datant de la seconde moitié du XVIe siècle malgré la présence d'éléments médiévaux tels que les échauguettes et l'escalier à vis dans la tour hors-d'oeuvre[9].
  • La redoute du Martray[10].
  • Le Martray, l'endroit le plus étroit de l'île de Ré (quelques dizaines de mètres).
  • La batterie « Karola », du Mur de l'Atlantique (terrain militaire)[10].
  • L'ancienne gare du « Petit train de l'Île de Ré » (1898), sur le port.
  • Vestiges d'anciens moulins à vent, reconvertis en habitations.
  • Le Fiers d'Ars et les marais salants.
  • Le spot de surf de la pointe de Grignon.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire, article de Thomas Brosset paru dans Sud Ouest, 10 février 2011
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. Dezobry et Bachelet, Dictionnaire de biographie, t.1, Ch.Delagrave, 1876, p. 149
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. « Évolution et structure de la population à Ars-en-Ré en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010)
  8. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010)
  9. Châteaux manoirs et logis, Association Promotion Patrimoine éd. 1993 p. 30
  10. a et b Les fortifications du littoral - La Charente Maritime - R. Desquesne, R. Faille, N. Faucherre, P. Prost, Éditions patrimoine et médias ISBN 2-910137-03-1

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]