Sauguis-Saint-Étienne

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Sauguis-Saint-Étienne
L'église Saint-Étienne, à Saint-Étienne
L'église Saint-Étienne, à Saint-Étienne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Tardets-Sorholus
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Pierre Arrossagaray
2014-2020
Code postal 64470
Code commune 64509
Démographie
Gentilé Zalgiztar
Population
municipale
163 hab. (2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 10″ N 0° 53′ 12″ O / 43.1528, -0.88666666666743° 09′ 10″ Nord 0° 53′ 12″ Ouest / 43.1528, -0.886666666667  
Altitude Min. 175 m – Max. 728 m
Superficie 8,81 km2
Localisation

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Sauguis-Saint-Étienne

Sauguis-Saint-Étienne est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Zalgiztar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Sauguis-Saint-Étienne fait partie de la Soule.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par les affluents du gave d'Oloron suivants :

  • le ruisseau l'Aucet
  • le Saison et ses tributaires :
    • l'Ibarra erreka et ses affluents :
      • le ruisseau Cocostéguy
      • l'Ihixart erreka
    • le ruisseau d'Ibargonéa

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'église trinitaire de Sauguis
L'église de Sauguis coté chevet
Stèle discoïdale à Sauguis
Croix de chemin en forme de stèle discoïdale

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Sauguis est mentionné en 1470[3] (contrats d'Ohix[4]).

Le toponyme Saint-Étienne apparaît sous la forme Sent-Stephen (1475[3], contrats d'Ohix[4]).

Le toponyme l'Abadie est mentionné en 1385[3] (collection Duchesne volume CXIV[5]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Zalgize-Doneztebe[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la commune était une baronnie relevant de la vicomté de Soule.

On appelait messagerie des Arbailles[6] la partie centrale de la Soule, entre Basabürü et Pettarra (région de Sauguis, Aussurucq et Barcus).

Le fief d'Abadie[3] était vassal de la vicomté de Soule.

Sauguis et Saint-Étienne se sont réunies le 27 juin 1843.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Marie-Josée Thornary    
2001 2008 Pierre Arrossagaray    
2008 2014 Pierre Arrossagaray    
Liste des maires de Sauguis
Période Identité Étiquette Qualité
1829 1832 Jean-Bernard d'Uhart    
Liste des maires de Saint-Étienne
Période Identité Étiquette Qualité
         

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de neuf structures intercommunales[7] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le SIVOM du canton de Tardets ;
  • le SIVU regroupement pédagogique et transport scolaire de Sauguis-Saint-Étienne et Camou-Cihigue ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d'assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal Arbailla ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Sauguis-Saint-Étienne accueille le siège du SIVU regroupement pédagogique et transport scolaire de Sauguis-Saint-Étienne et Camou-Cihigue.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 163 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
301 296 304 289 369 346 450 450 456
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
425 360 390 390 392 440 397 374 391
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
395 379 371 308 313 301 291 314 290
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
262 236 204 190 200 201 181 177 166
2011 - - - - - - - -
163 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Fiche du Sandre sur Sauguis-Saint-Étienne
  3. a, b, c, d et e Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  4. a et b Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  6. La charge du messager, sorte de procureur royal, était la surveillance d'une zone géographique définie - Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]