Irouléguy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Irouléguy (AOC)
Irouléguy
Le vignoble
Le vignoble
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Étienne-de-Baïgorry
Intercommunalité Communauté de communes de Garazi-Baïgorri
Maire
Mandat
Jacques Irume
2014-2020
Code postal 64220
Code commune 64274
Démographie
Gentilé Irulegitar
Population
municipale
341 hab. (2011)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 43″ N 1° 17′ 57″ O / 43.1786, -1.29916666667 ()43° 10′ 43″ Nord 1° 17′ 57″ Ouest / 43.1786, -1.29916666667 ()  
Altitude Min. 166 m – Max. 810 m
Superficie 9,38 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Irouléguy

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Irouléguy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Irouléguy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Irouléguy
L'église
Ferme de Basse-Navarre

Irouléguy est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Irulegitar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Irouléguy est desservie par les routes départementales D15 et D615.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

D'après le site du Sandre[2] (service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau), Irouléguy n'est traversée par aucun cours d'eau.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bursoritz (Moussouritz)
  • Hiriburu
  • Mendixko
  • Sorhouette, Sorhoeta ou Soroheta
  • Subitarte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Irouléguy apparaît[3] sous les formes Yrurleguy[4] (1264), Yrulegui[4] (1413), Irulegui (1513, titres de Pampelune[5]), Yrulegui (1621, Martin Biscay[6]) et Sanctus Vincentius de Iruleguy (1764, collations du diocèse de Bayonne[7]).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Etcheverry est un ancien fief, relevant du royaume de Navarre, cité dans le dictionnaire de 1863[3].

Le toponyme Sorhouette apparaît[3] sous les formes Soroete (XIIIe siècle, cartulaire de Bayonne[8]), Sorhete (1397, notaires de Navarrenx[9]), Soroheta (1513, titres de Pampelune[5]) et Sorueta (1621, Martin Biscay[6]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Irulegi[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse d'Irouléguy est mentionnée[4] en 1354.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Jacques Irume    
2008 2014 Jacques Irume    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune d'Irouléguy participe à sept structures intercommunales[10] :

Irouléguy accueille le siège du SIVU Hiruen Artean.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'enquête de 1786[11] recense à Irouléguy 41 maisons et 293 personnes[12].
La même enquête relève à Sorhouette 28 maisons et 156 personnes[13].

En 2011, la commune comptait 341 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
440 443 443 406 386 440 498 529 461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
403 363 342 323 352 355 366 323 332
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
310 318 291 267 276 284 288 265 259
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
251 232 212 233 240 290 316 324 341
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Le vignoble d’Irouleguy est situé autour de Saint-Étienne-de-Baïgorry et Saint-Jean-Pied-de-Port. Il s'agit de l'un des plus petits vignobles de France, le seul du Pays basque nord. Il est classé AOC depuis 1970.

Article détaillé : Irouléguy (AOC).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les dolmens d'Arrondo[16] et d'Artxuita[17] datent du Néolithique ;
  • Un gaztelo zahar se dresse au lieu-dit Mendixko ;
  • La ferme Etxeberria[18] date de la fin du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle ;
  • Un lavoir, alimenté par un cours d'eau.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-André[19] d'origine médiévale (XIIe siècle) fut rebâtie au XVIIe siècle ;
  • L'actuelle église Saint-Vincent[20], à campenard, date de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. L'ancienne église, connue aujourd'hui sous le nom de chapelle Saint-Vincent[21], remonte au milieu du Moyen Âge ;
  • Le cimetière recèle des dalles funéraires[22], des croix[23], une plaque commémorative[24] et des stèles discoïdales[25] inventoriées par le ministère de la Culture.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La mairie
Panorama sur les Pyrénées

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Irouléguy
  3. a, b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a, b et c Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice de présentation d'Irouléguy
  5. a et b Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  6. a et b Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  7. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 8 juin 2014)
  11. Archives nationales K 1235, n° 21, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 77.
  12. avec un cheptel composé de 23 chevaux, mulets ou juments, 1802 brebis, 157 vaches et 320 cochons
  13. avec un cheptel composé de 10 chevaux, mulets ou juments, 1166 brebis, 77 vaches et 225 cochons
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  16. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le dolmen d'Arrondo
  17. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le dolmen d'Artxuita
  18. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Etxeberria
  19. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-André
  20. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
  21. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Vincent
  22. [1][2], [3][4], Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les dalles funéraires
  23. [5][6][7][8][9][10][11][12], Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les croix du cimetière
  24. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la plaque commémorative du cimetière
  25. [13][14][15][16][17][18][19][20][21] [22][23][24][25][26][27][28][29], Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les stèles discoïdales

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :