Villefranche-de-Conflent
| Villefranche-de-Conflent | ||||||
Vue de Villefranche depuis le Fort Libéria |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Languedoc-Roussillon | |||||
| Département | Pyrénées-Orientales | |||||
| Arrondissement | Prades | |||||
| Canton | Prades | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Conflent | |||||
| Maire Mandat |
Huguette Teulière 2009–2014 |
|||||
| Code postal | 66500 | |||||
| Code commune | 66223 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Villefranchois(e) | |||||
| Population municipale |
238 hab. (2010) | |||||
| Densité | 53 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 390 m – Max. 1 395 m | |||||
| Superficie | 4,46 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
| modifier |
||||||
Villefranche-de-Conflent (Vilafranca de Conflent en catalan) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont les Villefranchois et les Villefranchoises.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Villefranche-de-Conflent est située en Conflent, au confluent de la Têt et du Cady.
Géologie et relief[modifier]
Hydrographie[modifier]
Voies de communication et transports[modifier]
La ville est desservie par la route nationale 116, qui la relie à Prades et Perpignan à l'est et à la Cerdagne et Andorre à l'ouest.
De plus, c'est à la gare de Villefranche - Vernet-les-Bains que s'effectue le changement entre la ligne à voie normale venant de Perpignan et la voie métrique du Train Jaune (ligne de Cerdagne). La ville est donc reliée par un service de TER (Train Express Régional) à la Cerdagne et à la plaine littorale.
Toponymie[modifier]
En catalan, le nom de la commune est Vilafranca de Conflent[1].
Urbanisme[modifier]
La cité construite en marbre rose (dit de Villefranche car extrait de carrières des environs) est toujours entourée par son enceinte fortifiée, d'origine médiévale et grandement remaniée au fil des siècles, notamment au XVIIe siècle par Vauban, qui fait bâtir le fort Libéria qui domine toujours la ville. Ses rues ont conservé leur caractère médiéval, avec de nombreux bâtiments remontant à cette période.
Le village est classé parmi les plus beaux de France.
Histoire[modifier]
La capitale du Conflent[modifier]
Les connaissances sur le village de cette époque sont proches de la vulgate. Il est sûr que les habitants ont fui devant les multiples et très dévastatrices razzias Maures. D'ailleurs, l'existence des villages refuges, désormais désertifiés de Campille et Belloch, sous-tendent cette réalité. Seule la nécessité a pu conduire les gens à s'installer dans des lieux si loin de tout et si inhospitaliers.
C'est lors de cette période, vers la fin du haut Moyen Âge, au début de la reconquête que Charlemagne fait appel à la famille des Guillems, futurs comtes de Cerdagne; pour diriger le pays. En 790 sont construites les premières Tours à signaux, dont celle de Badabanys, qui ne survivra pas aux conceptions stratégiques de Vauban.
Guillem réorganise son comté puis le cède à ses héritiers en 806, année où il se retire dans le comté de Lodève et fonde Saint-Guillem-du-Désert. Dès lors, le Conflent appartiendra jusqu'en 1117 aux comtes de Cerdagne, à l'exception de la décennie 860-870 ou le Maure Salomon s'empare du Pays.
C'est le très fameux Guifred le Poilu qui reprend le territoire en 870 et participe à la reconquête de Barcelone. Il devient le Chef suprême de la Marche d'Espagne. La légende veut qu'il soit le fondateur de la Catalogne (Marche d'Espagne) grâce à sa bravoure au combat contre les Normands aux côtés de Charles le Chauve. Mortellement blessé, c'est son sang qui permis au Roi de tracer de ses doigts les quatre pals horizontaux sur l'écu doré de Guifred. Mais contrairement à cette légende Guifred ne meurt pas lors de ce combat, puisqu'il ne devient marquis que par la suite. Le comte avait alors sa résidence à Corneilla-de-Conflent et voulait faire de Villefranche sa nouvelle capitale. Le site est d'ailleurs particulièrement bien choisi : au fond du défilé de la Têt, à la confluence de celle-ci avec le Cady, la ville contrôle alors l'accès aux terres principales du Conflent. La ville devient effectivement la capitale du Conflent (et siège d'une viguerie) au plus tard en 1126. Elle le reste jusqu'au XVIIIe siècle[2].
En septembre 1263, le roi d'Aragon Jacques Ier ordonne la construction de trois ponts sur la Têt. Ces trois constructions furent sévèrement endommagées, voire détruites, par la terrible inondation de 1421, et seul le pont Saint-Pierre fut rétabli[3].
Au cours des XIIIe siècle, XIVe siècle et XVe siècles les fortifications de la ville sont sans cesse remaniées et complétées. L'ensemble est reconstruit au XIVe siècle d'après de nouveaux plans, comme l'atteste un texte de 1411 rapportant cette reconstruction[4],[5].
La forteresse Vauban[modifier]
La ville est assiégée et prise par les Français en 1654 ; les fortifications sont alors démantelées pour qu’elles ne puissent pas servir aux Espagnols. La construction de nouvelles fortifications est entreprise à partir des plans de Vauban en 1669, qui visite le chantier dix ans plus tard[6]. Le Fort Libéria est alors construit à flanc de montagne, dominant la ville au nord. Les travaux se poursuivent pendant tout le XVIIIe siècle (porte de France en 1783, porte d'Espagne en 1791)[7].
Chemin de fer[modifier]
Le chemin de fer arrive à Villefranche en 1885 : la ville est alors reliée à Perpignan et Prades par une voie à écartement normal. Il faut attendre 1909 pour que le premier tronçon de la ligne à voie métrique de Cerdagne soit mise en service jusqu'à Mont-Louis, puis 1911 jusqu'à Bourg-Madame et enfin 1927 jusqu'à Latour-de-Carol, où la ligne est en correspondance avec la ligne internationale transpyrénéenne (dite Transpyrénéen oriental)[8].
Politique et administration[modifier]
Administration municipale[modifier]
Liste des maires[modifier]
Politique environnementale[modifier]
Population et société[modifier]
Démographie ancienne[modifier]
Démographie contemporaine[modifier]
En 2010, la commune comptait 238 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier]
Manifestations culturelles et festivités[modifier]
Santé[modifier]
Sports[modifier]
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 000 €[13].
Emploi[modifier]
Entreprises et commerces[modifier]
Culture locale et patrimoine[modifier]
La ville est membre du Réseau des sites majeurs de Vauban et est classée dans la prestigieuse liste des Plus Beaux Villages de France.
Le 7 juillet 2008, le Comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO a inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité son ensemble fortifié, comprenant l'enceinte, la citadelle du fort Libéria et l'ensemble des grottes Cova Bastera, créés grâce au génie du maréchal de Vauban dans la seconde moitié du XVIIe siècle.
L'église paroissiale Saint-Jacques[modifier]
Dès la fondation de la ville, ou dans les années qui ont suivi, l'autorisation est donnée par l'évêque d'Elne aux habitants de procéder à la construction d'une église[14].
La partie la plus ancienne de l'édifice remonte au début XIIe siècle : il s'agit de la nef septentrionale. Lors de la deuxième moitié de ce même siècle, l'augmentation de la population rend nécessaire l'adjonction d'un nouveau vaisseau plus vaste au sud du premier.
L'ensemble est remanié au XIIIe siècle : allongement à l'est avec création de l'actuel chevet plat, création des chapelles latérales et construction de l'actuel clocher sur l'angle nord-ouest[15].
À la fin du XVIIe siècle, lors du remodelage des fortifications de la ville, les abords de l'église paroissiale sont totalement modifiés. Le cloître, qui flanquait l'église à l'ouest, est rasé (il n'en reste que les rangées de corbeaux sur lesquels s'appuyaient la charpente des galeries)[16]. Le portail occidental est supprimé ; son encadrement de marbre rose, constitué de deux colonnes chacune surmontées de chapiteaux sculptés (apparentés à la sculpture du cloître et de la tribune de Serrabone) supportant une voussure sculptée, a été transféré sur le mur septentrional, à gauche de l'entrée d'origine. Ces sculptures sont datées du milieu du XIIe siècle[17],[18].
À l'angle nord-ouest, sous la tour clocher, se trouve le portail d'origine de l'église, et est lui aussi construit en marbre rose. Il est encadré par quatre colonnes (deux de part et d'autre de la porte), supportant des chapiteaux ornés de feuillages (chapiteaux extérieurs) et de lions et de singes (chapiteaux intérieurs). Ces colonnes supportent les voussures ornées (tore en spirale, têtes humaines et animales) qui encadrent le tympan et le linteau. Cette ornementation est comparable à celle du cloître de l'abbaye Saint-Michel de Cuxa[17].
Les fortifications[modifier]
La ville est entourée d'une enceinte de forme rectangulaire allongée, intégralement conservée. Elle présente des éléments médiévaux mêlés aux reconstructions et adjonctions des XVIIe siècle et XVIIIe siècles.
De l'époque médiévale subsiste notamment la tour du Diable, attenante à l'église (angle sud-est). Elle porte par ailleurs l'inscription "Elle fut commencée l'an 1441 et finie l'an 1454" (inscription originale : catalan : Comensada fo lany MCCCCXXXXI he finida lany MCCCCLIIII). De plus il reste la majeure partie de la courtine sud, flanquée de deux tours semi-circulaires (du XIVe siècle, antérieures à la tour du Diable). Cette courtine et ces tours furent renforcées au XVIIe siècle par l'installation de trois bastions et d'un nouveau chemin de ronde. La première de ces tours est englobée dans le bastion de Corneilla (angle sud-est), la deuxième est quant à elle entre la tour du Diable et le bastion de la Reine (angle sud-ouest). Une troisième tour de même plan s'élève à l'angle nord-ouest, englobée dans le Bastion du Roi.
De cette période subsistent également la porte du Roussillon et la porte de France (la nouvelle porte du XVIIIe siècle a été construite à sa gauche, respectant ainsi l'édifice médiéval), de même qu'une partie de la porte ouvrant sur le Pont Saint Pierre.
Au XVIIe siècle, Vauban fait donc reconstruire et renforcer les fortifications médiévales, il fait notamment édifier un fort détaché communiquant par un souterrain. De nouveaux bastions sont édifiés (notamment ceux cités ci-dessus) : le bastion du Roi (angle nord-ouest), le bastion de la Reine (angle sud-ouest), le bastion du Dauphin (angle nord-est), le Bastion de Comellà (angle sud-est) et le bastion de la Boucherie (courtine nord, sur le pont Saint-Pierre).
À la fin du XVIIIe siècle on reconstruit la Porte de France (en 1783, sur le front est) et la Porte d'Espagne (en 1791), située à l'ouest de la ville, à l'emplacement de l'ancienne tour-porte[19],[20].
La ville[modifier]
Outre l'église Saint-Jacques et les fortifications, la ville possède plusieurs bâtiments dignes d'intérêt, notamment de remarquables exemples de l'architecture civile médiévale.
L'espace urbain à l'intérieur de l'enceinte est organisé autour de deux rues parallèles est-ouest : la rue Saint-Jacques au sud et la rue Saint-Jean au nord.
L'ancienne viguerie[21], aujourd'hui siège de l'hôtel de ville, est sise rue Saint-Jean, à l'angle avec la place de l'église. Le bâtiment remonte au XIIe siècle, de même que la tour-beffroi qui le flanque[22], surmonté par une pyramide en maçonnerie en 1623[4].
L'hôpital de Villefranche (rue Saint-Jean), fondé par Pons de Sarabeu en 1225, comporte un corps de logis remanié surmonté de merlons, et une haute tour quadrangulaire dont le sommet est surmonté de corbeaux[22].
Presque toutes les maisons remontent au Moyen Âge. La plupart ont été remaniées et présentent donc des traces, des empreintes des différentes époques. Au rez-de-chaussée, elles comportent quasiment toutes une ou plusieurs grandes arches en plein cintre. Certaines façades présentent encore des fenêtres géminées, comme par exemple la demeure sise au 75 rue Saint-Jean (deuxième moitié du XIIIe siècle) ou des fenêtres à meneaux, comme aux 24-26 rue Saint-Jean (vers 1500)[22].
Autres curiosités[modifier]
- Dominant la ville au nord, le fort Libéria, construit par Vauban, fait partie intégrante du système de défense de la ville. L'escalier souterrain dit "des mille marches" (en fait il n'en compte pas mille) qui le relie à la ville, au niveau du pont Saint-Pierre, n'a été bâti qu'au XIXe siècle. Entre le fort Libéria et la ville de Villefranche, on peut noter la présence de casemates Haxo, malheureusement pas entretenues.
- À proximité immédiate de la ville se trouvent la grotte des Grandes Canalettes, fameuse pour ses draperies calcaires. Elle se situe toutefois sur la commune de Corneilla-de-Conflent.
- L'ermitage de Notre-Dame-de-Vie (ou Saint-Pierre de la Roca), à l'ouest de la ville, est localisé sur la commune de Fuilla.
- C'est de la gare de Villefranche - Vernet-les-Bains (en fait sur la commune de Corneilla-de-Conflent) que part le Train Jaune (ligne de Cerdagne).
- L'Église Saint-André de Belloc, église romane.
- L'Église Saint-Étienne de Campilles, autre église romane.
Gastronomie[modifier]
La spécialité culinaire de la ville est la "bougnette" (ou "bunyete" en catalan) qui se présente comme une crêpe solide ou un beignet très fin et sucré.[réf. nécessaire]
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Plusieurs empoisonneuses impliquées dans l'affaire des poisons, dont Anne Guesdon, la femme de chambre de la marquise de Brinvilliers, furent enfermées au fort Libéria, qui surplombe Villefranche[23].
- François Boher (1769-1825), peintre, sculpteur, écrivain né à Villefranche-de-Conflent.
- Henri Galau (1897-1950), joueur de rugby à XV né à Villefranche-de-Conflent.
- Albert Cazes (1924-2012) : historien et curé de Villefranche-de-Conflent de 1948 à 2006.
Héraldique[modifier]
Culture populaire[modifier]
C'est à Villefranche-de-Conflent qu'a été en partie tourné par André Hunebelle en 1959 Le Bossu réunissant Jean Marais, Bourvil, François Chaumette, Jean Le Poulain et Guy Delorme.
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, 2003, 334 p. (ISBN 2859982442)
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- Villefranche-de-Conflent, Le site officiel
- Site du musée des Plans-reliefs aux Invalides, présentant une maquette du XVIIe siècle de Villefranche de Conflent
- Villefranche-de-Conflent sur le site de l'Institut géographique national
- Villefranche-de-Conflent sur le site de l'Insee
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, 2007 [lire en ligne]
- Albert Cazes (abbé), Villefranche-de-Conflent, Guide Touristique Conflent, page 5
- Albert Cazes (abbé), op. cit., page 4
- CAZES Albert (abbé), Villefranche-de-Conflent, Guide touristique Conflent, page 6
- BAYROU Lucien, Entre le Languedoc et le Roussillon, 1258-1659, fortifier une frontière ?, Ed. Amis du Vieux Canet, 2004, page 273
- Lucien Bayrou, op. cit., 2004, page 273.
- Albert Cazes (abbé), page 9
- Piere Cazenove, Le Train Jaune de Cerdagne, Ed. Loubatières, 1992, pages 5-7
- F. Galte a parrainé la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
- Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er février 2013.
- CAZES Albert (abbé), Villefranche-de-Conflent, Guide touristique Conflent, page 19
- Mallet 2003, p. 208
- CAZES Albert (abbé), Villefranche-de-Conflent, Guide touristique Conflent, page 8
- Mallet 2003, p. 2098
- CAZES Albert (abbé), Villefranche-de-Conflent, Guide touristique Conflent, page 45
- CAZES Albert (abbé), Villefranche-de-Conflent, Guide touristique Conflent, pages 6-8
- BAYROU Lucien, Entre le Languedoc et le Roussillon, 1258-1659, fortifier une frontière ?, Ed. Amis du Vieux Canet, 2004, pages 273-275
- TOSTI Jean, Villefranche-de-Conflent, (page consultée le 27 décembre 2007). < http://jeantosti.com/villages/villefranche.htm >
- GARRIGOU-GRANDCHAMP Pierre, Inventaire des édifices domestiques des XIIe, XIIIe et XIVe siècles à Villefranche-de-Conflent, (page consultée le 27 décembre 2007). <http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/grmaison/geomm/france/66/vilfrcfl/vilfr01.htm >
- LEBIGRE Arlette, 1679-1682, l'affaire des poisons
