Moncayolle-Larrory-Mendibieu

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Moncayolle-Larrory-Mendibieu
Image illustrative de l'article Moncayolle-Larrory-Mendibieu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Mauléon-Licharre
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Jean-Michel Prat
2014-2020
Code postal 64130
Code commune 64391
Démographie
Gentilé Mitikiltar
Population
municipale
334 hab. (2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 39″ N 0° 50′ 49″ O / 43.2775, -0.84694444444443° 16′ 39″ Nord 0° 50′ 49″ Ouest / 43.2775, -0.846944444444  
Altitude Min. 171 m – Max. 363 m
Superficie 16,27 km2
Localisation

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Moncayolle-Larrory-Mendibieu

Moncayolle-Larrory-Mendibieu est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Mitikiltar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Moncayolle-Larrory-Mendibieu fait partie de la Soule.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau Laxubie (11,3 km), affluent du Saison, qui se jette dans le gave d'Oloron, traverse la commune.
Le ruisseau Aiguette, le riu de Carrié (et son affluent le ruisseau le Serrot), qui alimentent l'Aucet, autre affluent du gave d'Oloron, arrosent également la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Moncayolle apparaît sous les formes Moncoyole (1391[2], notaires de Navarrenx[3]), Moncayole et Moncayola (1480[2], contrats d'Ohix[4]) et Moncayole à nouveau en 1793[5] ou an II.

Le toponyme Larrory apparaît sous les formes Larrori (1475[2], contrats d'Ohix[4]) et Larori (1607[2], insinuations du diocèse d'Oloron[6]).

Le toponyme Mendibieu apparaît sous les formes Mendeviu (1383[2], contrats de Luntz[7]) et Mendibiu (1466[2], contrats d'Ohix[4]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Mitikile-Larrori-Mendibile[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moncayolle, Larrory et Mendibieu se sont réunis le 5 août 1842.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Moncayolle[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner.svg

Les armes de Moncayolle se blasonnent ainsi : D'or à la bande de sinople[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Jean-Louis Sallaberry    
2008 2014 Jean-Louis Sallaberry    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Moncayolle-Larrory-Mendibieu appartient à cinq structures intercommunales[10] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d’assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 334 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
589 586 558 570 642 674 986 921 851
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
761 730 701 658 655 646 606 553 523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523 532 495 487 499 442 438 401 398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
382 375 336 339 357 344 345 334 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage, maïs, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un manoir du XVe siècle se dresse sur la commune[12]. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1973.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Engrâce date du XVIIe siècle et a été reprise et restaurée aux XVIIIe et XIXe siècles[13]. Elle possède un clocher-mur dit "trinitaire" ou souletin c'est-à-dire que la crête du mur, percé de baies où tintent les cloches, s'y achèvent par trois grandes pointes à peu près d'égale hauteur, figurant la Trinité[14].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

née au XVIIe siècle
née au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. a, b, c, d, e et f Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  3. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. a, b et c Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. a et b Fiche de Moncayolle sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  6. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  9. Libro de armeria del reino de Navarra, publié par Faustino Menendez Pidal de Navascues, Bilbao, 1974
  10. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 17 juin 2014)
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. Ministère de la culture - base Mérimée - Notice sur le manoir du XVe siècle
  13. Ministère de la culture - Base Mérimée - Notice sur l'église Sainte-Engrâce
  14. Philippe Veyrin, Les Basques, page 241 - Arthaud, 20 décembre 1975 (ISBN 2700300386)
  15. Philippe Veyrin, Les Basques, page 163 - Arthaud, 20 décembre 1975 (ISBN 2700300386)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]