Belvès

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Belvès
Vue de Belvès, depuis une colline avoisinante.
Vue de Belvès, depuis une colline avoisinante.
Blason de Belvès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Canton Belvès (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de la Dordogne et Forêt Bessède
Maire
Mandat
Christian Léothier
2014-2020
Code postal 24170
Code commune 24035
Démographie
Population
municipale
1 454 hab. (2011)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 36″ N 1° 00′ 29″ E / 44.7766666667, 1.0080555555644° 46′ 36″ Nord 1° 00′ 29″ Est / 44.7766666667, 1.00805555556  
Altitude Min. 82 m – Max. 288 m
Superficie 23,66 km2
Localisation

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Belvès est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine. C'est le chef-lieu du canton de Belvès.

Elle fait partie de l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Périgord noir sur la Nauze.

Accès SNCF par la gare de Belvès et par la route départementale 710 (l'ancienne route nationale 710).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Belvès
Saint-Pardoux-et-Vielvic Monplaisant Sagelat,
Saint-Amand-de-Belvès
Saint-Avit-Rivière Belvès Larzac
Saint-Marcory Capdrot Salles-de-Belvès

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Belves en 1095[1]. Deux documents, respectivement de 1351 et 1372 donnent le nom latin de Bellovidere[2]. En occitan, la commune porte le nom de Belvés[3].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale composée des éléments bellu(m) « beau » et visu(m) « vue », d'où le sens global de « belle vue », formation comparable aux nombreux Bellevue modernes et au nom commun belvedere emprunté à l'italien au XVIe siècle. Homonymie avec les nombreux Belvès-de-Castillon, Belvis, Belbèze Page d'aide sur l'homonymie, Belvèze occitan[3]. Cependant Ernest Nègre n'inclut pas les Belvès dans cette liste auxquels il ne donne par ailleurs aucune explication[4].

Selon Albert Dauzat, visum est une mauvaise latinisation de videre[2] (cf. belvedere ci-dessus), dont le composé Bellu(m) vider(e) a donné les Beauvezer, Betbezer occitans et Beauvoir Page d'aide sur l'homonymie en langue d’oïl.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sources : Aperçu de l'histoire de Belvès[5] et Périgord Noir[6] et dans les publications de la Société historique et archéologique du Périgord[2].

Origines[modifier | modifier le code]

Les historiens supposent que c'est vers 250 avant J.-C. que la tribu celte des Bellovaques arrive dans la région. Elle construit sur l'éperon rocheux qui domine la vallée de la Nauze un lieu de refuge et de marché qui est devenue la Civitas Bellovacencis sous l'occupation romaine.[réf. nécessaire]

Le site de Belvès se situe sur le territoire de la civitas gauloise des Pétrocores. Les traces d'occupations gauloises sont ténues, essentiellement toponymiques et numismatiques, et suggèrent l'existence d'un oppidum proche, mais il n'y a aucune traces à Belvès même d'une agglomération gauloise[2]. Un type de drachme gauloise en argent, la monnaie répertoriée sous la référence S.213 et attribuée aux Pétrocores, est désignée sous le nom de "drachme du type de Belvès"[7].

Il a été trouvé peu d'éléments archéologiques de l'époque gallo-romaine. L'église Saint-Victor de Sagelat est construite sur le site d'une villa gallo-romaine.

Les Wisigoths arrivent dans la région à partir de 416. Ils semblent avoir laissé leur nom au site de Pégaudou, Podium Gothorum.

Après la bataille de Vouillé, en 507, les Francs de Clovis s'installent dans la région.

C'est l'ermite saint Avit, vivant dans la forêt de la Bessède près de Saint-Avit-Sénieur, qui va diffuser le christianisme dans la région, entre 530 et 570, et installer les premières paroisses.

En 629, le Périgord avec l'Aquitaine devient le royaume de Caribert II, demi-frère de Dagobert, mais il meurt en 632.

À partir de 660 vont apparaître les premiers ducs d'Aquitaine marquant le souhait d'autonomie de la province.

En 731, Charles Martel va entreprendre de lutter contre le duc d'Aquitaine, Eudes, en l'accusant l'avoir rompu le traité signé en 720. Dans sa recherche d'un appui, il s'est allié au gouverneur Munuza en lutte contre le wali d'Espagne Abd al-Rahmân. Ce dernier, après avoir tué Manuza, attaque le duc Eudes et envahit l'Aquitaine. Abd-er-Rahman prend Bordeaux et bat le duc à un passage de la Dordogne ou de la Garonne. Ce dernier demande refuge auprès de Charles Martel. En 732, les deux armées, franques et arabes, se font face près de Poitiers. Charles Martel remporte la bataille de Poitiers, en 732. Le duc doit reconnaître la suzeraineté de Charles Martel.

Un drame va se dérouler au pied de Belvès. En 768, le duc d'Aquitaine Waïfre, ou Gaiffier, pourchassé par Pépin le Bref, s'arrête près d'une fontaine qui va prendre son nom en souvenir, Font-Gauffier, avant d'être assassiné par Waratton, le 2 juin 768. L'Aquitaine passe sous le contrôle du roi Pépin le Bref.

De retour de son expédition en Espagne, en 778, et après Roncevaux, Charlemagne s'est arrêté à l'abbaye de Sarlat. Il nomme, en 779, Widbald, premier comte du Périgord. Charlemagne fait de son fils, Louis le Pieux, le roi d'Aquitaine en 781.

C'est en 830 qu'apparaît Belvès dans les textes. Un monastère a été créé à Montcuq, quelques années plus tôt, le monasterium Belvacense. Ce monastère va être détruit en 848 par les Vikings ou Normands. Reconstruit en 853, il est à nouveau détruit et les habitants doivent se réfugier dans la forêt de la Bessède où vont être bâtis des donjons sur motte dont la mémoire est conservée dans la topographie.

En 993 apparaît un mal terrible en Aquitaine, faisant plus de 40 000 morts, le feu sacré ou mal des ardents. On expose le corps de saint Martial à Limoges et le mal s'apaise. Il réapparaît encore plus grave en Périgord et en Limousin en 1070. Nouveau pèlerinage à Saint-Martial de Limoges et on transfère les reliques de saint Pardoux d'Arnac de Pompadour à Limoges. Le mal cesse, mais une nouvelle poussée de la maladie se produit à partir de 1092. Les reliques de saint Pardoux sont transportées dans la région en procession. La maladie s'arrête. Beaucoup d'églises de la région vont alors être placées sous le patronage de saint Pardoux.

La ville des archevêques de Bordeaux[modifier | modifier le code]

En 1095 est créée l'abbaye de Fongauffier. C'est probablement vers cette date que se construit le castrum de Belvès dont il reste la tour de l'Auditeur et la porte du castrum. La légende de la ville indique qu'il était partagé entre sept co-seigneurs, dont un Aymoin, ou Aymon.

Village aux sept clochers, Belvès est un village fortifié (castrum) datant du XIe siècle.

Les Cathares vont s'installer dans la région. Pour les chasser, Simon de Montfort et l'archevêque de Bordeaux vont intervenir en 1212 et 1214. C'est probablement à cette époque que l'archevêque de Bordeaux acquiert une partie de la co-seigneurie.

Guillaume Aymoin abandonne, en 1269, par testament sa part de la co-seigneurie à l'archevêque de Bordeaux.

L'archevêque de Bordeaux sera le seul seigneur temporel de Belvès en franc-alleu pendant plus de 500 ans.

La ville entre deux rois[modifier | modifier le code]

Depuis le mariage d'Henri Plantagenêt avec Aliénor d'Aquitaine, en 1152, l'Aquitaine est placée sous la suzeraineté des rois d'Angleterre, à partir de 1154. Une garnison anglaise s'installe à Belvès en 1242. La ville est reprise par le roi de France mais abandonnée par Louis IX. Philippe le Bel la reprend en 1295 puis l'abandonne. Cette guerre entraîne de nombreuses destructions.

Le traité de Paris de 1259 fait passer le sud du Périgord sous suzeraineté anglaise.

En 1304, Bertrand de Goth visite le Périgord. Il passe par Belvès où il reçoit les hommages de ses vassaux. Il est élu pape sous le nom de Clément V l'année suivante.

En 1319 est fondé le couvent des Dominicains dans le faubourg de la ville. La communauté de Belvès est représentée par quatre consuls et huit jurats.

Avec la mort du dernier capétien direct Charles IV en 1328, et la montée sur le trône de son cousin Philippe de Valois va commencer la guerre de Cent Ans en 1337. Les troupes anglaises du comte de Derby vont occuper Belvès en 1345.
La peste frappe la région en 1348.
La défaite de Jean II le Bon à la bataille de Poitiers et le traité de Brétigny en 1360 font passer le Périgord dans la mouvance du roi d'Angleterre.

Le roi d'Angleterre confie le gouvernement de ses terres en Aquitaine au Prince Noir. Ses chevauchées vont marquer les esprits mais elles coûtent cher. En 1367, il convoque les trois États à Angoulême. Elles votent un impôt en 1368 qui n'est pas accepté par le comte d'Armagnac qui en appelle au roi Charles V. La population se soulève. En 1369, Belvès expulse la garnison anglaise et rejoint le soulèvement. Le frère du roi, Louis d'Anjou, prend la tête des troupes et reconquiert les terres cédées au traité de Brétigny entre 1369 et 1372.

La folie du roi Charles VI va exacerber l'affrontement entre le duc de Bretagne, Jean sans Peur, et le duc d'Orléans, Louis d'Orléans. Le meurtre de Louis d'Orléans par des hommes du duc de Bourgogne en 1407 va entraîner la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. En 1412, les Armagnacs signent un traité avec le roi d'Angleterre, Henry V, lui cédant le Périgord. Une garnison anglaise se trouve déjà à Belvès en 1409, et peut-être dès 1405. Les seigneurs locaux profitent de la confusion et changent de parti au gré de leurs intérêts, semant terreur et dévastation. Domme est prise par les Anglais en 1417.
Le meurtre de Jean sans Peur à Montereau par des gens du Dauphin Charles va conduire au bannissement du Dauphin et au traité de Troyes en 1420. Henry V est reconnu régent de France et doit succéder à Charles VI comme roi de France. Mais il meurt en 1422, peu de temps avant Charles VI. Le roi Charles VII ne reconnaît pas le traité de Troyes. À la mort de son père, Henry VI n'a que neuf mois. Bergerac tombe aux mains des Anglais en 1424.
C'est la mission de Jeanne d'Arc qui fait renaître l'espoir. Le 13 décembre 1429, les Consuls de Périgueux font chanter un messe pour elle. En 1438, Castelnaud et Domme sont repris (la population de Domme est passée de plus de 1000 habitants à 100). En 1442, la garnison de Belvès se rend aux troupes commandées par le connétable Arthur de Bretagne après un mois de siège.
Nouvelle apparition de la peste en 1440.
En 1451, la paix est rétablie dans la vallée de la Dordogne. La victoire de Castillon, en 1453, termine la guerre de Cent Ans.
La région sort de la guerre presque déserte. Seuls Belvès et Palayrac sont encore habités. La nef de l'église Notre-Dame de Montcuq est détruite. La reconstruction est entreprise entre 1460 et 1470, et terminée vers 1490. Le terrier de Belvès signale que la moitié des maisons de la ville sont en ruines en 1462.

En 1470, l'archevêque de Bordeaux, Artus de Montauban, renégocie les termes des coutumes avec les habitants et les consuls de la ville.

Le renouveau est rapide la paix revenue. Les maisons sont restaurées ou construites. On crée un nouveau marché. Des écoles sont ouvertes à Belvès où on enseigne le latin, le grec, la grammaire, la rhétorique...

Des guerres de religion à la Fronde[modifier | modifier le code]

La fin de la guerre de Cent Ans a ouvert un âge d'or pour la construction des châteaux et des hôtels particuliers dans le Périgord. Cependant il reste peu de constructions importantes à Belvès : la reconstruction de la nef de l'église Notre-Dame et l'aménagement de l'hôtel Bontemps.

Les guerres d'Italie vont amener une partie de la noblesse locale a entrer en contact avec la Renaissance italienne. Elles commencent en 1494 avec Charles VIII et sont poursuivies par Louis XII et François Ier. À proximité de Belvès les témoignages les plus importants sont le château de Bannes construit après 1510 et le château de Biron qui est aménagé, avec la construction de la chapelle.

Guerres de religion[modifier | modifier le code]

Ce contact avec l'Italie va aussi entraîner le développement d'une littérature le long de la vallée de la Dordogne dont les représentants les plus connus sont Michel de Montaigne, avec les Essais, et Étienne de La Boétie, avec le Discours de la servitude volontaire. Le retour aux textes originaux latins et grecs va aussi conduire à une nouvelle approche du texte de la Bible. La Réforme de l'église catholique demandée par Martin Luther, à partir de 1517, puis Jean Calvin, à partir de 1531, va conduire à la Réforme protestante. Le protestantisme est basé sur une autre approche de la religion dans la vie sociale. Il répond aux aspirations de renouveau spirituel, aux questions posées sur le salut de l'âme, en faisant de la Bible la source de la foi sans l'intermédiaire du prêtre avec l'affirmation de la liberté du chrétien et de l'égalité de tous les croyants devant Dieu. Le protestantisme va se diffuser dans toutes les couches de la société, y compris dans la noblesse qui y trouve aussi un moyen de justifier sa liberté vis-à-vis d'un pouvoir royal qui est en train de se renforcer dans les provinces et évolue vers l'absolutisme. C'est d'ailleurs au cours des États généraux de Tours, en 1484, que Philippe Pot, député de la noblesse de Bourgogne, affirme la souveraineté populaire.

Les traités du Cateau-Cambrésis, en 1559, va libérer la noblesse de la guerre avec l'Espagne. L'opposition entre catholiques et Huguenots va devenir plus violente. Le massacre de Wassy par les soldats de François de Guise, en 1562, donne le signal de la première guerre de religion.

Les troubles ne sont pas encore importants dans la région. le Périgord a été le grand chemin des protestants du midi, du sud-est et du centre de la France. On n'y a pas livré de grandes batailles. Le pays a été le théâtre de combats nombreux favorables souvent aux catholiques. Le passage des armées a conduit à de nombreux brigandages.

On note seulement le passage à Belvès de l'armée, renforcée de troupes espagnoles, commandée par Blaise de Monluc, le 6 octobre 1562, qui franchit la Dordogne à Siorac à la rencontre des protestants commandés par Symphorien de Durfort, sieur de Duras, qui, après le siège de Sarlat sont battus à Vergt, le 9 février. Il y a eu plus de 2 000 morts parmi les protestants. Les survivants se vengent le lendemain en tuant 500 catholiques.

En 1563, les troupes protestantes de Clermont de Pilles et de la Rivière parcourent la campagne entre Monpazier et Beaumont sur leur route vers Mussidan. Les chroniques de Jean Tarde[8] signalent la famine en mai et juin et une épidémie de peste à l'automne.

Au cours de la deuxième guerre, les protestants s'emparent de Belvès le 26 septembre 1569. Les soldats qui se trouvent dans la tour de l'Auditeur résistent deux jours de plus. Les faubourgs et le couvent sont pillés.

Le massacre de la Saint-Barthélemy, en 1572, va conduire à l'aggravation de la guerre. De nombreux seigneurs sont protestants, mais la population reste majoritairement catholique. Geoffroy de Vivans (1543-1592), seigneur de Doissat, tue de nombreux habitants de Belvès, le 21 juin 1574, dans une embuscade.

En 1575, les protestants s'emparent de Belvès et y installent le culte protestant dans la chapelle du château. Après l'édit de Paix, en 1576, le culte est déplacé dans une maison.

Le 1er janvier 1577, François de Saint-Ours, seigneur de La Bourlie, protestant, s'empare de la ville, par traîtrise, en se faisant passer pour un catholique. Les catholiques s'étant retranchés dans l'église Notre-Dame, Geoffroy de Vivans les assiège et les attaque avec des mantelets qui protègent les soldats attaquant l'église. Les assiégés finissent par se rendre mais ils sont alors massacrés.
La même année, une trêve rend la ville aux catholiques. Henri de Navarre passe au château de Pégaudou situé au sud de la commune. Il y est reçu par Anet de Commarque, les 13 et 14 juillet 1577.

En 1580, les hostilités reprennent. Le capitaine catholique Lamaurie occupe la ville et résiste à deux sièges mais ses troupes pillent la ville.

Après l'assassinat d'Henri III, en 1589, Henri de Navarre devient roi de France.

Le 7 mars 1591, Sarlat prend le parti de la Ligue catholique. Le siège du Sénéchal est transféré à Belvès par arrêt du parlement de Bordeaux.

Le 25 juillet 1593, Henri IV abjure le protestantisme dans la basilique Saint-Denis. Il est sacré roi le 27 février 1594 dans la cathédrale Notre-Dame de Chartres. La ville de Sarlat ayant fait sa soumission au roi, le sénéchal quitte Belvès le 23 avril 1594.

Première jacquerie des croquants[modifier | modifier le code]

Pour obtenir le ralliement des dirigeants les plus importants de la Ligue, le roi leur verse des sommes très importantes. Mais pour remplir le trésor royal vidé par les guerres, les impôts sont considérablement augmentés. Après avoir connu les destructions des guerres de religion, les paysans doivent supporter ces impôts qui augmentent leur misère.
Des lettres circulent de village en village : "... On a vu le plat pays ruiné complètement par les soldats et les brigands et les pauvres laboureurs après avoir souffert par tant de fois les logis des gens d'armes d'un et d'autre parti, réduits à la famine, vu forcer femmes et filles, prendre leurs bœufs, et fait délaisser les terres incultes, et ont fait mourir de faim une infinité dans les prisons pour ne pouvoir payer les grandes tailles et subsides que l'un et l'autre parti les ont contraint de payer ...", signé : "Vos bons amis, les compagnons et serviteurs, les Tard advisés".
Cette misère provoque le premier soulèvement des paysans : on leur donne le nom de « croquants ».
Le 23 avril 1594, près de sept à huit mille paysans se retrouvent dans la forêt d'Abjac. Le roi tente d'apaiser le conflit. La jacquerie s'étend en février 1595 et la paysannerie proche de Belvès y participe. Des châteaux sont pillés. Le Sénéchal de Périgord en appelle à la noblesse qui décide de combattre les croquants. Ils sont sévèrement battus près de Saint-Crépin le 26 août. Des discussions ont lieu au cours d'une assemblée à Siorac, ils décident de rendre les armes. Le roi accorde en 1596 la remise des arriérés des tailles et subsides. Une nouvelle poussée de révolte se produit en août 1597, avec une assemblée à La Trappe, mais elle échoue. Jean Tarde (1562-1636), chroniqueur et vicaire général de l'évêque de Sarlat, écrit "Après ce combat, ils se refroidirent, se divisèrent et se ruinèrent et s'en retournèrent au labourage".

Seconde jacquerie des croquants[modifier | modifier le code]

Le 27 mars 1636 commence la seconde jacquerie. Cette révolte se produit autour de la forêt de la Bessède, entre mars et juillet 1637, sous la direction d'un tisserand natif de Capdrot, Buffarot. Il est capturé par Pierre de Molinier, gentilhomme de Monpazier, et roué vif le 6 août 1637 sur la place centrale de Monpazier. Sa tête est exposée sur la place de la Halle de Belvès.

Une nouvelle révolte de croquants se produit en 1639. Elle est durement réprimée par Charles d'Escoubleau (1588-1666), marquis de Sourdis et d'Alluye, le 7 juillet 1640.

La ville à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

Belvès fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

La première rafle contre les Juifs dans le département de la Dordogne commence le 26 août 1942 à Belvès, puis au Bugue et à Brantôme. Au total, 329 personnes sont arrêtées.

À partir de 1942 se constituent les premiers maquis dans la forêt de la Bessède.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Belvès

Les armes de Belvès se blasonnent ainsi : « De gueules à trois tours d'argent ouvertes et maçonnées de sable »

Le conseil municipal de Belvès, le 28 août 2014, sur proposition de Christian Léothier, maire, a adopté, à l'unanimité, In medias res, comme devise pour la commune.

Cette locution latine fut déjà proposée, lors de la mandature précédente, en 2011, par J-Pierre Lavialle, pour donner à la cité une devise adéquate pour la félibrée. À l'époque les élus ne percutèrent point et In medias res  resta en jachère.

La figure de rhétorique In medias res, du latin, signifie littéralement "au milieu des choses".

L'expression serait empruntée à Horace, dans son Art poétique (148). L'épopée a recours couramment au procédé, dans un but rhétorique.

Belvès, sauf un revirement politique hautement improbable, va être dépossédé de son rang de chef lieu de canton. La figure de rhétorique In medias res s'emparant des retournements de l'histoire pourrait, dans les vicissitudes des trames "politiciennes", faire figure de résistance. 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune a été rattachée au canton de Belvès qui dépendait du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Le canton de Belvès est ensuite rattaché en 1800 à l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[9].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2000, Belvès intègre dès sa création la communauté de communes Entre Nauze et Bessède. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes Vallée de la Dordogne et Forêt Bessède.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'office de maire est créé par l'Édit du 27 août 1692, mais disparaît en 1718.

Il est rétabli par l'Édit de novembre 1771, enregistré à Belvès le 19 juillet 1772. Le brevet de nomination est daté du 15 janvier 1774. Il est reçu à Belvès le 6 février et la nouvelle municipalité prête serment le 9 février[5].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1693 1704 Jean de La Palisse - -
1704 1718 Pierre de La Palisse - -
1774 1790 de Commarque - -
1790 1791   - -
1791 1792 Larroque - -
1792 1793   - -
1793 1795 Jean-Rémy La Palisse - -
1795 1800 Fauvel-Vergne - -
1800 1804 Jean-Baptiste Gamot - -
1804 1830 Jean de Lanzac - -
1830 1831 Lafon de Fongauffier - -
1831 1832 Jacques Dejean de Fonroque - -
1832 1842 Michel Montet - -
1842 1848 François Arnal - -
1848 1850 Jean-Jules Bonfils-Lafaurie - -
1850 1851 Tracou - -
1852 1865 Jean-Baptiste Bonfils-Lapoujade - -
1865 1879 Fongauffier - -
1879 1896 Alphonse Boucherie - -
1896 1904 Albert Vigié - -
1904 1942 André Dejean de Fonroque - -
1942 1944 Paul Loubière - -
1944 1944 Gabriel Bourdy - -
1945 1947 Paul Allègre - -
1947 1969 Maurice Biraben - -
1969 1984 Jean Loubière - -
1989 1995 René Barde - -
1995 1996 René Malaurie - -
1996 2004 Claudine Le Barbier DVD -
avril 2004 mars 2014 Jean-Pierre Lavialle DVD Retraité
mars 2014 en cours Christian Léothier[10]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Belvès comptait 1 454 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Belvès[11]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 798 2 099 2 181 1 944 2 263 2 513 2 529 2 400 2 508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 473 2 392 2 517 2 368 2 386 2 277 2 242 2 182 1 988
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 909 1 863 1 807 1 609 1 642 1 680 1 656 1 636 1 787
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 572 1 630 1 623 1 581 1 553 1 431 1 483 1 503 1 432
2011 - - - - - - - -
1 454 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Villages et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Église de Fongalop
Vue des habitations troglodytes de Belvès

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Habitations troglodytiques souterraines occupées par les manants du XIIIe siècle au XVIIIe siècle[13].
  • Château de Belvès, ou hôtel de Commarque, XVIe siècle, classé, au 43-45 rue Jacques-Manchotte. Des peintures murales de la deuxième moitié du XVe siècle y ont été découvertes en 2003[14].
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption ou Notre-Dame de Montcuq[15] : église, classée en 1999. Édifiée sur l'emplacement d'un ancien monastère bénédictin qui existait dès 830. L'église gothique actuelle comporte un narthex supportant le clocher datant du XVe siècle. Le chœur et les chapelles latérales datent du XIIIe siècle. Cette église abrite de grandes orgues.
  • Une très belle maison de style néogothique construite en 1882. En hommage au seigneur de la ville, le propriétaire a fait sculpter les armoiries et les emblèmes pontificaux.
  • Le beffroi date du XIe siècle et a été surélevé d'un clocher au XVe siècle.
  • la tour de l'Archevêque était le lieu d'habitation du seigneur de Belvès Bertrand de Goth sacré pape Clément V en 1305.
  • La tour de l'Auditeur est un ancien donjon du XIe siècle. Celle-ci a été recouverte au XVIe siècle pour en faire un pigeonnier.
  • La tour du Guet édifiée au XIIIe siècle.
  • La halle du XVe siècle qui a ensuite été agrandie au XVIe siècle. Celle-ci repose sur 23 piliers. Sur l'un d'entre eux, aux extérieurs, on retrouve les vestiges de l'ancien pilori qui servait à punir les malfrats.
  • La maison des Consuls du XIe siècle dans laquelle se trouve aujourd'hui l'office de tourisme[16].
  • Le couvent des Frères Prêcheurs dans lequel est installée la mairie. Il reste le clocher de l'église sur la place de la Croix des Frères.
  • Le viaduc ferroviaire de Vaurez sur la ligne de chemin de fer Périgueux - Agen, ouverte en 1863.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Jorrand, compositeur, organiste et magistrat, né le 27 novembre 1921 à Aubusson et décédé le 15 décembre 2007 à Belvès.
  • Michel Boucherie né le 3 mai 1946 à Belvès. Joueur de rugby à XV. Champion de France de rugby en 1969 avec Bègles et finaliste en 1967. Troisième ligne aile (1,83 m, 83 kg).
  • Paul Crampel (1864-1891), explorateur, a passé une partie de son enfance à Belvès
  • Guy de Lanauve (1895-1971), né à Belvès et mort à Paris, romancier[18]
  • Thomas Bontemps, capitaine anglais de Belvès au XVe siècle[19]
  • Jacques Rispal, né le 1er août 1923 à Belvès (Dordogne) et mort le 9 février 1986 à Suresnes (Hauts-de-Seine), est un acteur français.
  • Pierre-Félix Lapalisse[20], né le 26 août 1753, à Belvès. Décédé à Belvès le 29 octobre 1826. Volontaire 18 avril 1778, lieutenant de frégate auxiliaire le 26 janvier 1779. Il embarqua sur l'Hermione pour faire la campagne de la Nouvelle-Angleterre, assista aux combats livrés contre les frégates anglaises l'Iris et l'Astrée et participa au siège de New York. Il participa aux combats livrés en septembre 1781 entre l'escadre du comte Louis-René-Madeleine de Latouche-Tréville et celle de l'amiral Marriott Arbuthnot. En 1782, il combat à bord de l'Aigle pendant l'affrontement de cette frégate et la frégate la Gloire contre l'Hector. Il fit plusieurs missions en Amérique en naviguant sur plusieurs bâtiments pendant toute la durée de la guerre d'Indépendance. Il est nommé lieutenant de frégate le 12 juin 1785, sous-lieutenant de vaisseau le 1er juin 1786, aide-major le 20 février 1792, lieutenant le 12 nivôse an II. Il est sur L'Orient[Lequel ?] pendant l'affaire du 23 messidor an III. Capitaine de vaisseau de 2e classe le 2e germinal an IV, adjudant de la marine le 1er vendémiaire an VI, capitaine de vaisseau de 1er classe le 1er vendémiaire an XII. Il est nommé membre puis officier de la Légion d'honneur dans les promotions du 15 pluviôse et du 25 prairial an XII. Il est employé au port de Brest du 1er messidor an XIII au 15 février 1807. Colonel du 1er régiment de Brest jusqu'en 1810, major-général de la marine le 24 juillet 1814 et il fut mis en non-activité le 1er septembre 1814 et décoré de l'ordre de Saint-Louis.
  • Pierre-Georges Mialet[21], peintre né à Belvès en 1876, décédé à Paris en 1925. Sa famille arrive à Paris alors qu'il est encore enfant. Pour plaire à son père, il fait des études juridiques et commence à travailler chez un avoué. Mais attiré par une carrière artistique, il s'inscrit aux Arts Décoratifs, puis à l'école des Beaux-Arts dans l'atelier de Fernand Cormon. Il commence à exposer en 1904 et s'installe à La Ruche en 1906, dans un atelier situé au rez-de-chaussée, jusqu'en 1911. Il occupe ensuite un atelier passage Dantzig. Il peint des vues de Paris, des environs et de la Dordogne. Il meurt prématurément à La Ruche des suites d'une opération.
  • Annet Ier de Comarque[22] (ou Anet de Commarque), seigneur de Pech Gaudou, de Sigognac, de la Barde, de Molières... Fils de Vascon de Comarque et de Blanche de la Roque. Capitaine huguenot qui a acquis quelque célébrité par ses coups de main. En 1572, il était un homme d'armes de la compagnie du baron de Biron, Armand de Gontaut-Biron. En 1574, après la mort de Geoffroy de Caumont, il tenta de s'emparer de plusieurs châtellenies, obligeant Geoffroy de Vivans, capitaine du château de Castelnaud, à intervenir à la demande de la veuve, Marguerite de Lustrac, qui était auparavant veuve du maréchal de Saint-André.Henri de Navarre lui donna commission en 1577 pour prendre le fort de Saint-Avit. Il prit alors Saint-Avit-Sénieur dont il détruisit une partie de l'église et le cloître. Pour ces destructions, il fut poursuivi devant le parlement de Bordeaux sur plainte du chapitre de Saint-Avit et de l'archevêque de Bordeaux, seigneur de Belvès. Il présenta alors une requête pour bénéficier devant la cour de justice de l'édit de pacification. En 1602, son fils, Paul de Comarque rendit hommage pour son père pour la terre de Pechgaudou au cardinal de Sourdis, archevêque de Bordeaux. Il ne vivait plus en 1625.
  • Paul de Comarque, fils d'Annet de Comarque, a participé au complot monté par le duc de Bouillon après l'exécution du duc de Biron. Après la découverte du complot, auquel ont aussi participé le comte d'Auvergne, et localement, Marc de Cugnac, seigneur de Sermet et du Peyruzel, il est arrêté, jugé, condamné à mort par les juges du présidial de Limoges et exécuté le 16 décembre 1605[23].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune compte depuis 2011 une maison de santé rurale qui regroupe en 2012 treize professionnels : trois médecins généralistes, quatre infirmiers, trois kinésithérapeutes, un ophtalmologue, un podologue et une diététicienne[24].

Événements[modifier | modifier le code]

  • En avril, une course d'ultrafond rassemble des coureurs sur 50 ou 100 km. En 2013, rassemblant des coureurs de 19 nationalités, la 37e édition des « 100 km de Belvès » (ou « 100 km du Périgord noir ») sert de support aux championnats d'Europe et de France de la discipline[25]. La 38e édition en 2014 est uniquement réservée aux coureurs départementaux ou régionaux, alors que ce sera la 15e et dernière édition du 50 km, en prévison de son remplacement en 2015 par un marathon[26].
  • Brocante le 1er dimanche de juillet.
  • Fête médiévale, un dimanche de début août[27].
  • Meeting aérien, le 15 août de chaque année depuis 1913[28]
  • Capelou :
• procession chaque 15 août, au soir ;
• semaine de pèlerinage chaque année entre le 8 et le 15 septembre (Nativité de la Vierge et fête de Notre-Dame des sept douleurs).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Vigie, Histoire de Belvès, Lorisse - Le Livre d'Histoire, Autremencourt, 2004 (ISBN 978-2-87760-475-8)
  • Vigié, Albert, Coutumes inédites de Belvès : Dordogne, [Bar-le-Duc, Imprimerie Contant-Laguerre,‎ 1899?], 32 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 65b
  2. a, b, c et d Guyenne : Société historique et archéologique de Paris. tome XXVIII - A. Vigié - Histoire de la châtellenie
  3. a et b Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 6 février 2014.
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  5. a et b Jean-Noël Biraben - Aperçu de l'histoire de Belvès - Syndicat d'initiative de Belvès - 1984
  6. Jean-Marie Grigné - Périgord Noir. Aspects historiques et géographiques d'une région - Éditions Delpeyrat - Sarlat - 1987 (ISBN 2-9502247-0-9)
  7. une monnaie du type de Belvès
  8. Guyenne : Chroniques de Jean Tarde - 6e état du Périgord
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Bernard Malhache, Le nouveau maire a pris ses fonctions, Sud Ouest édition Périgueux du 31 mars 2014, p. 32.
  11. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 6 février 2014)
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  13. L'histoire de Belvès
  14. Pascal Ricarrère, Belvès. Découvertes de décors peints de la fin du XVe siècle, 43-45 rue Jacques Manchotte, p. 47-51, dans Bulletin monumental, année 2012, tome 170-1, Société française d'archéologie
  15. « Notice no PA00082364 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. http://www.perigord.com/belves
  17. « Notice no PA00082367 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Manoir de Pech Godou
  18. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 552, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)
  19. Jean Bouchereau - Notes sur un capitaine anglais du XVe siècle, Thomas Bontemps - Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord. Tome XCIV - p. 99-105 - 1967
  20. A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 5,‎ 1847 [détail de l’édition] (notice BnF no FRBNF37273876, [%5Bhttp://books.google.fr/books?id=1dtkAAAAMAAJ&pg=PA551#v=onepage&q&f=true%5D lire en ligne]), p. 551 [2]
  21. Ville d'Évian - Dossier de presse, Exposition : La Ruche
  22. Google Livres : Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles - Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières d'Europe. Tome V - Paris - 1825
  23. Jean Joseph de Verneilh-Puyraseau, Histoire politique et statistique de l'Aquitaine, p. 351, Paris, 1827 (Texte)
  24. Virginie Desmet, Un remède au désert médical, Sud Ouest édition Dordogne du 26 janvier 2012.
  25. Titia Carrizey-Jasick, L'Europe à Belvès, Sud Ouest édition Dordogne du 26 avril 2013, p. 34.
  26. Bernard Malhache, Samedi, les 100 km, Sud Ouest édition Périgueux du 21 avril 2014, p. 24.
  27. Bérénice Robert, Retour à l'époque médiévale, Sud Ouest édition Dordogne du 9 août 2013, p. 20.
  28. Sud Ouest édition Dordogne du 9 août 2013, p. 21.