Lavardens
| Lavardens | ||
Vue de Lavardens |
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Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Gers | |
| Arrondissement | Auch | |
| Canton | Jegun | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur de Gascogne | |
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Mothe 2008-2014 |
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| Code postal | 32360 | |
| Code commune | 32204 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
407 hab. (2010) | |
| Densité | 13 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 280 m (min. : 126 m) (max. : 245 m) | |
| Superficie | 30,55 km2 | |
| Localisation | ||
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Lavardens (Lavardens en gascon) est une commune française située dans le département du Gers et la région Midi-Pyrénées.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Lavardens (classé « Plus Beaux villages de France ») est situé à 18 km à l'ouest de Fleurance et à 20 km au nord-ouest d'Auch. La commune est traversée par la route départementale 103, qui la relie à la route départementale 930 Auch-Condom.
Le village est situé sur un éperon. C'est un village castral dominé par la masse imposante de son chateau. Le bourg révèle un urbanisme lié au relief : il est entaillé d'une rue principale que rejoignent des ruelles très abruptes.
Histoire [modifier]
Attestée dès les années 1140, la forteresse médiévale, capitale militaire des Comtes d'Armagnac, fut démantelée en 1496 par Charles VIII lors du siège de Lavardens.
Le château primitif était propriété du seigneur de l'Isle-Arbéchan (aujourd'hui L'Isle-de-Noé). Puis le château resta dans la mouvance des comtes d'Armagnac jusqu'à leur disgrâce en 1473.
L'actuel château de Lavardens est attribué pour l'essentiel de sa reconstruction à l'architecte Pierre Levesville qui réalisa les travaux pour le maréchal de Roquelaure, à partir de 1608. Antoine de Roquelaure construit ce château pour abriter ses amours avec sa jeune épouse Suzanne de Bassabat. Toutefois, il meurt sans avoir terminé sa tâche. Le château échoit alors, par voie d'héritage, à la famille de Rohan. Acheté ensuite, en 1752, par le Marquis de Mirabeau, puis par la famille de Pins — propriétaire de 1766 à 1852, le château ne subit que quelques modifications.
Au XIXe siècle le château est vendu en copropriété. Faute d'entretien, la toiture s'effondre en 1923.
Aujourd'hui l'association de sauvegarde du château de Lavardens, propriétaire de celui-ci, le restaure depuis 1970 et gère l'accueil ainsi que les différentes animations et expositions.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième d'argent au lion de gueules, au deuxième de gueules au château donjonné d'argent ouvert, ajouré et maçonné de sable, au troisième de gueules à Saint Michel terrassant le dragon d'argent[1].
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Administration [modifier]
Démographie [modifier]
| En 2010, la commune comptait 407 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2]. |
Lieux et monuments [modifier]
- Lavardens est homologué comme un des "plus beaux villages de France" depuis 2011.
Remparts [modifier]
Lavardens était entouré de remparts. À ce jour, il ne reste de visible que 5 tours quadrangulaires. La mieux conservée — dite « de Bayonne » — mesure 15 m de haut. Elle a été bâtie en appareil moyen et percée de petites archères archaïques.
Eglise [modifier]
Le clocher de l'église aurait été le donjon de la forteresse primitive. Mais son éloignement du chateau contredit cette hypothèse.
L'église a été surélevée au XVe siècle. L'extérieur est caractérisés par un escalier à vis en hors-œuvre et des contreforts angulaires de hauteur dégressive.
Beau vitrail du XVe siècle.
Château de Lavardens [modifier]
Le village de Lavardens est dominé par l'imposante masse du château. Percé de fenêtres à double croisée de pierre, il fut hardiment lancé vers l'ouest, où la façade est cantonnée de tourelles carrées établies sur des trompes d'angle, en surplomb au-dessus du sentier. Un escalier taillé dans le roc mène aux grandes salles voûtées,à l'acoustique exceptionnelle, dont quelques-unes possèdent un pavement mozarabe de briques roses et de pierres aux motifs géométriques variés.(uniques)
Le duc de Roquelaure avait entrepris en 1575 de démolir l'ancienne forteresse médiévale. À partir de 1620 il fit édifier le nouveau château suivant un plan beaucoup plus vaste. Le château n'a pas été construit en se limitant à la plateforme rocheuse d'origine[5]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Antoine de Roquelaure (1544-1625), maréchal de France.
- Dominique Dugay. Médecin de profession, il fut un poète primé aux Jeux floraux de 1690 pour ses vers en gascon inspirés par les poètes anciens et notamment par Horace[6].
- Maxime Rey. Footballeur professionnel (1999-2013), grand buteur du SCP (L1). Il se distingue également par son attrait à la "Terre" et son attachement à l'agriculture bovine.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Références [modifier]
- Banque du blason.
- Site de la préfecture - Fiche de Lavardens
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Henri Polge, Le château de Lavardens, pp. 225-227, dans Congrès archéologique de France. 128e session. Gascogne. 1970, Société Française d'Archéologie, Paris, 1970
- Essai sur l'histoire littéraire des patois du midi de la France aux XVIe et XVIIe siècles par le Dr J.-B. Noublet, Correspondant du ministre de l'Instruction publique pour les travaux historiques, membre de l'Académie impériale des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse, Paris, J. Téchener, Libraire, 1859. Voir p. 61-65, lire en ligne via google books.
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
