Biriatou

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Biriatou
Stèle commémorative du détachement de Biriatou de la commune d'Urrugne en 1603
Stèle commémorative du détachement de Biriatou de la commune d'Urrugne en 1603
Blason de Biriatou
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Hendaye
Intercommunalité Agglomération Sud Pays Basque
Maire
Mandat
Michel Hiriart
2008-2014
Code postal 64700
Code commune 64130
Démographie
Gentilé Biriatuar
Population
municipale
1 114 hab. (2011)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 03″ N 1° 44′ 31″ O / 43.3342, -1.74194444444 ()43° 20′ 03″ Nord 1° 44′ 31″ Ouest / 43.3342, -1.74194444444 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 552 m
Superficie 11,04 km2
Localisation

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Liens
Site web biriatou.fr

Biriatou est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Biriatuar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Biriatou fait partie de la province basque du Labourd, et est située dans les Pyrénées occidentales, au pied du Xoldokogaina. Elle est frontalière avec l'Espagne, et plus précisément avec la comarque Basse Bidassoa de la province du Guipuscoa.

Accès[modifier | modifier le code]

Sur son territoire communal, se trouvent les anciens postes douaniers autoroutiers de l'autoroute A63 qui, une fois franchie la Bidassoa, se raccorde avec l'autoroute espagnole AP-8. Ce carrefour reste un lieu où se forment d'impressionnants bouchons.

Biriatou est reliée à l'A63 par la route nationale 111. Le village est accessible par une route en cul de sac depuis Urrugne (quartier de Béhobie).

Il est traversé par le GR 10.

La société de transports Le Basque bondissant dessert la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée[2] par la seule Bidassoa.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Biriatou apparaît sous la forme Biriato (1552[4], titres de Navarre[5]) et Biriaton (1901[6], Bulletin des lois).

Selon Jean-Baptiste Orpustan[7], aucune étymologie basque ne semble venir expliquer l’origine du toponyme, mais peut-être le nom latin Viriatus, justifié par la citation de 1552.

Graphie basque

Son nom basque actuel est Biriatu[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune s'est détachée d'Urrugne par arrêté royal le 7 novembre 1603, le même jour que Ciboure, bien qu’étant un quartier d’Urrugne très peu peuplé. Au début du XVIIe siècle en effet, il n’y existait que sept maisons, métairies exclues[9].
À partir de cette date donc, la commune obtient le droit de choisir ses jurats et son maire-abbé. Compte tenu de sa petite taille, Biriatou n’est pas représentée directement au biltzar du Labourd, mais par l’intermédiaire du maire-abbé d’Urrugne.

La guerre de Trente Ans[modifier | modifier le code]

Elle fut la première localité française occupée par les troupes espagnoles lors de l’occupation de 1636-1637, suite à la déclaration de guerre de Louis XIII à l’Espagne, dans le cadre du conflit connu sous le nom de « guerre de Trente Ans »[9]. Cette occupation fut l’occasion d’un désastre économique pour la bourgade et les localités voisines, comme le relate l’enquête publique citant un marchand d’Hendaye, Joannes Darregorry, « … hormis fort peu de maisons qui restent encore, les autres sont ou entièrement desmolies ou bruslées entre deux murailles dans les paroisses de Hendaye, Biriatou, Urrugne et Ascaing et la pauvreté des habitants si grande qu’ils sont contraincts d’aller habiter ailleurs comme ils ont fait jusques à présent pour n’avoir moien de repparer de long tems leurs dictes maisons ny mesme faire travailler leurs terres qui demeureront par ce moien incultes ayant leurs habitans entierement perdus leur bestail, outre que partie des vignes et vergers sont coupés et les lieux rendus presque inhabitables … »[10].

La Révolution et la guerre de la Convention[modifier | modifier le code]

En mars 1793, Urrugne et Biriatou fusionnent. Biriatou ne retrouvera son indépendance qu’à la fin de 1795[9].

Lors de l’action militaire espagnole commencée le 23 avril 1793, l’armée française se replie sur la Croix des Bouquets, sur le territoire de la commune d'Urrugne. De nouveau le 13 juillet, le village est occupé, cette fois par les Espagnols, repoussés dans leur offensive, et transformé en fortin sous les coups de boutoir des troupes de la Convention, emmenées par le capitaine La Tour d'Auvergne. Les troupes espagnoles se retranchent dans la localité jusqu’au 5 février 1794, date du début de l’offensive espagnole repoussée, qui se conclut par la victoire française du 17 pluviose[9].

En 1794, au plus fort de la Terreur, et à la suite de la désertion de quarante sept jeunes gens d'Itxassou, le Comité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - 3 mars 1794) fait arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa, Ascain, Espelette, Itxassou, Sare et Souraïde, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole, communes infâmes[11]. Cette mesure est également étendue à Biriatou, Cambo, Larressore, Louhossoa, Mendionde et Macaye.

Les habitants furent « réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau »[12]. En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires[13] à Bayonne, Capbreton, Saint-Vincent-de-Tyrosse et à Ondres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, les Landes, les Basses-Pyrénées (partie béarnaise) et les Hautes-Pyrénées.

Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le 29 septembre et le 1er octobre 1794, poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz : « Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. »[14]. La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté, ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage : « Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères. »[15]

Les guerres de l’Empire[modifier | modifier le code]

En 1813, Biriatou est un des points de résistance des armées du maréchal Soult, qui battent en retraite face au troupes alliées (Espagnols, Portugais et Anglais). Le quartier général du maréchal Soult se trouve alors à Saint-Jean-de-Luz, alors que les deux divisions du général Reille sont disposées à Biriatou, tenant le pont de Béhobie.
Après l’offensive des troupes alliées, le 7 octobre 1813, Biriatou demeurera occupée durant toute l’année 1814[9].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Biriatou Blason Coupé au 1) parti au I à dextre d’or au lion de gueules tenant de sa patte dextre un dard du même péri en barre, la pointe en haut et à senestre d’azur à la fleur de lys d’or, au II de gueules à la rose des vents d’argent de huit pointes partie d’or et de sable alternées avec huit pointes d’or, à la flèche d’azur brochant en barre, la pointe en bas à dextre, au 2) d’azur aux quatre trangles ondées d’argent, au saumon nageant du même issant de la troisième et brochant sur le tout en chef.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Variante 

Hubert Lamant-Duhart[9] donne un blasonnement quelque peu différent : « Coupé, au I parti à dextre d’or au lion de gueules tenant de sa patte dextre un dard péri en barre, la pointe en haut, aussi de gueules ; parti d’azur à une fleur de lys d’or, qui sont les armes du Labourd ; à senestre, de gueules à la rose des vents ou boussole d’argent, les pointes d’or et de sable, à la flèche d’azur brochante en barre, la pointe en bas à dextre ; au II au saumon d’argent nageant dans une onde d’azur et d’argent ».

Ces armes ont été officialisées par un conseil municipal de 1989[9].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1746 1747 Joannis Dostis   maire-abbé[Note 1], sieur[Note 2] d’Adatchenea
1759 1760 Jean Dostis   maire-abbé
1793 1794 Arnaud Balanqué   maire d’Urrugne[Note 3]
1802 1805 Jean Aprendisteguy    
1806 1824 Jean Dibildox    
1825 1846 Jean Aprendisteguy, de Mouniort    
1847 1847 Harismendy    
1848 1855 Jean Aprendisteguy (homonyme)    
1856 1864 Bernard Hiribarren    
1865 1873 Balthazar Ilhardoy    
1874 1876 R. Bideau    
1876 1884 Aramburu    
1884 1888 Bernard Ilhardoy    
1888 1890 Pierre Lapeyre    
1890 1890 Bernard Ilhardoy (démissionne)    
1891 1904 Pierre Larroulet    
1904 1908 Bernard Ilhardoy    
1908 1912 Raymond Berroa    
1912 1930 Bernard Ilhardoy    
1931 1945 Jean Hiribarren    
1945 1947 Christophe Haramboure    
1948 1954 Jean Hiribarren    
1955 1971 Joseph Halzuet    
1971 1989 Ignace Belloquy    
1989 en cours Michel Hiriart DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Biriatou fait partie de quatre structures intercommunales :

La commune fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1637, Biriatou comptait 30 feux, soit 150 habitants[9].
En 2011, la commune comptait 1 114 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
218 157 212 205 341 449 429 414 451
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
435 432 466 464 618 547 583 548 523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
540 519 555 471 520 545 526 461 486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
545 577 530 594 694 831 952 986 1 114
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Biriatou fait partie de l'aire urbaine d'Irún-Hendaye

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le jeu de l'oie (antzara jokoa)

Il s'agit d'un jeu de tradition basque que l'on retrouve dans d'autres communes du Labourd (Ainhoa, Ahetze, Sare, Souraïde).

La règle du jeu est simple :

Plusieurs cavaliers, traversant un portique sous lequel est suspendue une oie au bout d'une corde, doivent arracher le cou de l'animal. Le premier participant, le roi, possède un sabre. Les joueurs suivants doivent arracher le cou à main nue[17]

De nos jours, ce sport n'est autorisé que si l'oie a été tuée auparavant. Il existe également une variante du jeu de l'oie de l'autre côté de la frontière avec l'Espagne au cours de laquelle les participants doivent arracher le cou d'un coq pour leurs 18 ans.

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques (1863) du prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Biriatou est le labourdin.

Festivités

Les fêtes patronales sont organisées par le comité des fêtes et se déroulent du 6 au 14 novembre.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La redoute[18] dite Louis XIV fut utilisée pendant la guerre franco-espagnole de 1793-1795.

Le fronton place libre

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[19],[20] date en partie du XVIe siècle. Elle fait l'objet d'une inscription auprès des monuments historiques. Elle est dédiée à Martin de Tours, saint né vers 316 en Pannonie, qui résida à Tours et mourut en 397 à Candes-Saint-Martin en Indre-et-Loire. Ce saint est fêté le 11 novembre.
L'église est construite sur la base d'un rectangle, de petite taille, possédant deux appendices opposés est-ouest, et un clocher-porche, dont la construction en grès rose est postérieure au reste de l'édifice (1852)[9].
On ne sait pas aujourd'hui dater avec précision la fondation d'une église à Biriatou. On retrouve une mention de celle-ci dans la charte du 25 mai 1305[21], montrant qu'elle était une annexe du prieuré de Zubernoa à Hendaye.
Il ne reste sans doute rien de l'église mentionnée, bien que les murs latéraux soient plus épais que les autres[9] semblant avoir incorporé quelques vestiges.
L'église fut occupée pendant la guerre de 1793, servant de retranchement aux Espagnols. Le général Laroche indique ainsi dans son rapport au ministre de la Guerre de l'époque Jean-Baptiste Bouchotte : « ... l'église de Biriatou est entourée de retranchements et de fossés ; sa porte a été fermée en maçonnerie. On a laissé seulement une petite porte où il ne peut passer qu'un seul homme à la fois ; la petite porte qui est très forte, est doublée au-dedans de plaques de fer épaisses et à petites distances les unes des autres. En dedans de l'église et à l'entrée de cette petite porte, on a pratiqué un creux très profond couvert par une porte à laquelle sont attachées des cordes, afin de pouvoir la lever du haut de l'église en cas que les Français veuillent y entrer. On a fait aussi dans l'église une espèce de pont qu'on lève par les mêmes moyens, ce pont sert à monter au premier étage où l'on a rassemblé beaucoup de grenades pour les jeter au besoin ... Dans l'église est cantonné le bataillon des Catalans, environ 900 hommes ... »[21].
Le compte-rendu des délibérations du conseil municipal mentionne encore le 8 août 1832 : « ... En 1813, lors de l'entrée des troupes alliées sur le territoire français, l'église a servi d'écurie pour y mettre les chevaux des divers corps. Le boisage ornant son intérieur avait été totalement détruit de manière qu'il n'y resta absolument rien que le mur extérieur et la toiture... Une seule galerie a été construite dans l'église, beaucoup trop insuffisante pour contenir les hommes assis aux escaliers et sur le sol, d'où la confusion et l'embarras n'en est pas moins grande... Il est demandé la construction d'une deuxième galerie ainsi que le crépissage intérieur... »[9].

L'église Saint-Martin
Biriatou Stèle2.jpg

Un oratoire, dit d'Errondenia se dresse sur le flanc sud du gaztelu zahar, dominant la baie de Chingoudy. Il s'agit d'un oratoire privé, érigé en 1939, par la famille Ugarte-Dravasa[9].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

La commune dispose d'une école primaire bilingue français/basque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Auzapeza est le mot basque qui désigne littéralement l’« abbé des voisins », ou comme l’histoire nous l’a restitué en français, le « maire-abbé », sans que le terme abbé, qui était le diminutif souvent adopté, n’ait de connotation religieuse. Avant 1790, le maire-abbé et les conseillés, nommés « jurats » étaient désignés chaque année le 31 décembre par le maire-abbé et les jurats sortants, et par des députés représentant les maîtres de maison. Ils avaient pour tâche l’administration de la communauté
  2. « Sieur » ou « maître » désigne le chef de famille, et de la maison.
  3. En mars 1793, Urrugne et Biriatou fusionnent. Biriatou ne retrouvera son indépendance qu’à la fin de 1795.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Site du Sandre sur Biriatou
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac et ad Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 16 octobre 2011)
  4. Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 426.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  8. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Ouvrage collectif, sous la direction de Hubert Lamant-Duhart, Biriatou, Ekaina,‎ 1989
  10. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Pau, citées par l’ouvrage collectif, sous la direction de Hubert Lamant-Duhart, Biriatou, Ekaina,‎ 1989
  11. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975,‎ 1975 (ISBN 978-2-7003-0038-3), page 187.
  12. Archives nationales, AF II 133/1014, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Saint-Sébastien (Espagne), Elkarlanean 2002,‎ 2002 (ISBN 978-2-913156-46-3), page 300
  13. Le maire et l'officier municipal de Capbreton demandèrent des consignes aux Représentants du peuple par un courrier (texte transcrit par P. Haristoy, Les Paroisses du Pays basque pendant la période révolutionnaire, Pau, Vignancour, 1895-1901, pages 256-257) du 24 ventôse an II (14 mars 1794) pour les 229 détenus sous leur responsabilité :

    « 1°) Combien de pain à donner à chaque homme (nous n'avons pas de pain, si ce n'est de la méture) ?
    2°) Pouvons-nous consentir à ce qu'ils s'achètent du vin ou autres provisions ?
    3°) Nous t'observons que nous n'avons point de viande ;
    4°) Pouvons-nous leur permettre d'avoir de la lumière, la nuit, dans un fanal ?
    5°) Pouvons-nous permettre qu'ils aient leurs matelas ou paillasses ? Nous leur avons fait porter de la paille pour coucher ;
    6°) Pouvons-nous permettre qu'ils sortent deux à deux pour laver leur linge ?
    7°) S'il y a des malades, sommes-nous autorisés à les faire sortir de la maison de réclusion pour les traduire dans d'autres pour les faire traiter ? »

  14. Archives nationales, F11/394, 18 vendémiaire an III (9 octobre 1794), citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Saint-Sébastien (Espagne), Elkarlanean 2002,‎ 2002 (ISBN 978-2-913156-46-3), page 309
  15. Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, année 1935, pages 67 à 70, et Les paroisses du Pays basque, page 263, Gure Herria, années 1930-1932 - Sources citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Saint-Sébastien (Espagne), Elkarlanean 2002,‎ 2002 (ISBN 978-2-913156-46-3), page 310.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  17. Site de la commune
  18. « La redoute Louis XIV », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « L'église paroissiale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « L'église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. a et b Jean Fourcade, Le prieuré Saint-Jacques de Zubernoa, Bulletin de la société des sciences, lettres et arts de Bayonne,‎ 1968

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Noël Darrobers, Urrugne des origines à la Révolution, Ekaina,‎ 1989
  • Hubert Lamant-Duhart, Les seigneurs d’Urtubie, Ekaina,‎ 1989
  • Ouvrage collectif, sous la direction de Hubert Lamant-Duhart, Biriatou, Ekaina,‎ 1989
  • Mairie de Ciboure, Déclaration des habitants d’Urrugne à ceux de Ciboure pour limiter les prétentions de ces derniers sur les terres communes d’Urrugne,‎ 1598

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]