Béhasque-Lapiste

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Béhasque-Lapiste
L'église Saint-Pierre de Béhasque
L'église Saint-Pierre de Béhasque
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Palais
Intercommunalité Communauté de communes d'Amikuze
Maire
Mandat
Gabriel Belleau
2014-2020
Code postal 64120
Code commune 64106
Démographie
Gentilé Behaskandar
Population
municipale
430 hab. (2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 30″ N 1° 00′ 34″ O / 43.325, -1.0094444444443° 19′ 30″ Nord 1° 00′ 34″ Ouest / 43.325, -1.00944444444  
Altitude Min. 44 m – Max. 255 m
Superficie 5,64 km2
Localisation

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Béhasque-Lapiste

Béhasque-Lapiste est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Behaskandar[1].

La mairie à Béhasque
Béhasque, statuette sur une tombe
Béhasque, un triplet de stèles sous une cloche
Stèle discoïdale à Béhasque

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Béhasque-Lapiste est desservie par les routes départementales D11, D242 et D933.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ses terres sont arrosées[2] par la Bidouze, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, le Chichan erreka et le ruisseau d'Eyherachar.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Béhasque apparaît sous les formes Beƒasquen (XIIe siècle[3], cartulaire de Sorde[4]), Sanctus Petrus de Behaschen (1120[5]), Basquan (1344[5]), Beasquen (1350[5]), Behasquen (1513[3], titres de Pampelune[6]) et Behascan (1621[3], Martin Biscay[7]) et Behasque (1793[8] et 1801[8], Bulletin des Lois pour la dernière date).

Jean-Baptiste Orpustan[5] indique que Béhasque signifie 'hauteur herbeuse' et Lapiste 'lieu de marne'.

Le toponyme Lapiste apparaît sous les formes Sancta Maria de Lepiste (1160[5]), L'Apisto et Lapiste (1350 et 1413[5]) et Lapista (1513[3], titres de Pampelune[6]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Behaskane-Laphizketa[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Lapiste s'est uni à Béhasque le 16 octobre 1842.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Marcel Arnaud    
2001 2008 Marcel Arnaud    
2008 2014 Marcel Arnaud    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à cinq structures intercommunales[9] :

  • la communauté de communes d'Amikuze ;
  • le syndicat AEP du pays de Mixe ;
  • le syndicat d'assainissement collectif de Saint-Palais ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement[10] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[11] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en-deçà les ports[12], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Béhasque la présence de 5 feux, le second de 15 (12 + 3 feux secondaires). De même à Lapiste, le dénombrement de 1412-1413 relève 12 feux, et celui 1551 21 (16 + 5 feux secondaires).
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[13] dénombre 31 feux à Béhasque et 30 à Lapiste.

En 2011, la commune comptait 430 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
182 174 205 224 203 192 405 380 355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
328 329 307 315 329 337 313 328 321
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
289 315 324 280 283 268 267 241 234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
243 402 485 436 386 415 435 430 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un camp protohistorique, dit camp de Sardasse[15] est visible au lieu-dit du même nom. Ce gaztelu zahar est situé à 148 mètres d'altitude.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[16], à Béhasque, date du XIXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le gué sur la Bidouze[17], au lieu-dit Quinqui, est inscrit aux monuments historiques.

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

La commune dispose d'une école primaire privée (école Saint-Joseph).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Béhasque-Lapiste
  3. a, b, c, d et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  5. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  6. a et b Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  7. Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  8. a, b et c Fiche de Béhasque sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 30 mai 2014)
  10. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  11. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  12. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  13. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 299.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le camp de Sardasse
  16. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre
  17. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le gué sur la Bidouze

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]