Licq-Athérey

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Athérey et Licq.
Licq-Athérey
Pont des lamiñak sur la rivière Saison
Pont des lamiñak sur la rivière Saison
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Montagne Basque
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Jean-Marc Peillen
2014-2020
Code postal 64560
Code commune 64342
Démographie
Gentilé Ligiar
Population
municipale
253 hab. (2012)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 04′ 05″ N 0° 52′ 32″ O / 43.0681, -0.87555555555643° 04′ 05″ Nord 0° 52′ 32″ Ouest / 43.0681, -0.875555555556
Altitude Min. 242 m – Max. 1 097 m
Superficie 17,87 km2
Localisation

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Licq-Athérey

Licq-Athérey est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Ligiar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Licq-Athérey fait partie province de la Soule.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

À l'entrée du village de Licq se mêlent les eaux du gave de Larrau et de l'Uhaitxa venant de Sainte-Engrâce pour former la principale rivière de Soule : le Saison.

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le Saison et ses affluents :

  • le ruisseau d'Anthole et ses affluents :
    • le ruisseau de Petitche
    • le ruisseau Izemino
  • le ruisseau de Letchartsu
  • l'Uhaitxa et ses affluents :
    • l'Errekabeltza
    • le ruisseau de Sombiague
  • le Satzouriko erreka

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

11 quartiers composent la commune de Licq-Athérey[3] :

Licq
  • Kharrika
  • Zenbiaga (Sombiague sur les cartes IGN)
  • Süselge (Susselgue sur les cartes IGN)
  • Kastillafuerte
Athérey
  • Anderexaltea
  • Andoze
  • Kharrika
  • Zübübürüa (Cububurie sur les cartes IGN)
  • Hüje (Huge sur les cartes IGN)
  • Iratxetaltea (Iratchet sur les cartes IGN)
  • Iratzebil (Irarzébille sur les cartes IGN)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Licq apparaît sous la forme Lic (1386[4], notaires de Navarrenx[5]).

Le toponyme Athérey apparaît sous la forme Aterey (1479[4], contrats d'Ohix[6]) et Atherey (1793[7] et 1801[7], Bulletin des Lois).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Aguerre est mentionné en 1520[4] (coutume de Soule[8]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Ligi-Atherei[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est à Licq que se trouve le fameux pont des laminak dont une légende dit qu'il n'a jamais pu être terminé à temps.

Licq s'est réunie avec Athérey en 1843 pour devenir Licq-Athérey.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Marc Peillen    
2001 2008 Jean-Marc Peillen    
2008 en cours Jean-Marc Peillen    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de sept structures intercommunales[9] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le SIVOM du canton de Tardets ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le syndicat d'assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 253 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
333 339 381 348 481 477 709 809 848
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
834 831 821 700 701 689 647 645 620
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
644 645 670 658 601 566 554 534 457
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
423 346 296 250 237 243 231 232 243
2012 - - - - - - - -
253 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty. La pureté des eaux des gaves a permis le développement de la pisciculture[11].
La commune possède une centrale hydroélectrique qui alimente la Soule en général et Mauléon-Licharre en particulier.

Un conserveur artisanal Hoberena (« le meilleur » en basque), charcuterie, salaisons plats cuisinés, est installé entre l'hôtel des touristes et le fronton. Cette entreprise a récemment été reprise par un de ses employés, Bernard Petit.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

C'est un domaine privilégié des pêcheurs de truites et des chasseurs de palombes.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui aura lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres reliera Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

Sa base nautique permet d’accueillir des compétitions de canoës, kayaks, hydrospeed (luge d'eau), hot-dog (canoë gonflable), rafting (bateau insubmersible) sur les eaux tumultueuses du Saison.

De nombreux sentiers de randonnée balisés partent du village, 1 sentier de découverte "La Saligue" a été aménagé le long du Saison.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sauveur Bouchet y a créé le très célèbre Rallye des Cimes qui se déroule chaque année le premier week-end de septembre. Ce rallye est devenu aujourd'hui un des plus importants et des plus prestigieux pour le championnat de France des Rallye tout-terrain.
  • Max Cosyns ingénieur de l'Université libre de Bruxelles, compagnon du professeur Auguste Piccard lors de la seconde ascension stratosphérique dans le ballon FNRS, s'était retiré dans la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Fiche du Sandre sur la commune de Licq-Athérey
  3. [1]
  4. a, b et c Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  5. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a, b et c Fiche d'Athérey sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  8. Coutume de Soule de 1520, imprimée à Pau en 1760
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 14 juin 2014)
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  11. Communauté de Soule-Xiberoa - Fiche sur Licq-Athérey
  12. « L'église Saint-Julien », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]