Esquiule
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| Esquiule | ||||||
L’église de l’Immaculée-Conception |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Oloron-Sainte-Marie-Ouest | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Piémont Oloronais | |||||
| Maire Mandat |
Jean Bedecarrax 2008-2014 |
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| Code postal | 64400 | |||||
| Code commune | 64217 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
542 hab. (2007) | |||||
| Densité | 19 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 190 m — Max. 661 m | |||||
| Superficie | 28,58 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Esquiule est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Esquiulais[1] (ou Eskiulatar en basque[2]).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée[3] par des affluents du gave d'Oloron, la rivière le Vert (et par le tributaire de celle-ci, le ruisseau le Littos et son affluent, le ruisseau Gorria) et le ruisseau le Joos (et par les affluents de celui-ci, les ruisseaux le Josset et de Cambillou, l'erreka Oyhanart et le Bouhatéko erreka et son tributaire l'arrèc Dragon),
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- le Bourg
- Bervielle
- Barrenne
- Narbe de Bas
- Narbe de Haut
- Oscaby
- Ibar de Haut
- Ibar de Bas
- Canbillon
Communes limitrophes [modifier]
- Géronce et Orin au nord
- Moumour au nord-est
- Féas et Oloron-Sainte-Marie à l'est
- Barcus à l'ouest
- Ance et Aramits au sud
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Eskiula et son nom béarnais est Esquiula.
Le toponyme Esquiule apparaît[4] sous les formes Esquiula, Squiule et Esquiulle (respectivement 1542 pour les deux premiers, et 1548, réformation de Béarn[5]).
Le nom d'Esquiule provient du basque ezkiola, la cabanne (ou la forge) dans les tilleuls.
Histoire [modifier]
Paul Raymond[4] note que la seigneurie d'Esquiule dépendait de la baronnie de Mesplès[6].
Esquiule est souvent énuméré dans les listes de communes souletines. Pourtant ce village, de création relativement récente (au milieu du XVe siècle), a bien été fondé sur des terres béarnaises —même si sa population a été constituée de colons venus des les terres basques situées plus à l'ouest. De langue basque, la paroisse n'en est pas moins demeurée sous juridiction béarnaise (dépendant tant de la subdélégation que de la sénéchaussée d'Oloron[7]), et a été rattachée au canton d'Aramits à la départementalisation en 1790. On peut d'ailleurs préciser que le 23 janvier 1796, la population a réclamé par référendum son rattachement au canton basque de Barcus, ce qui ne lui a pas été concédé[8]. On a donc affaire ici à une commune de culture basque en terres béarnaises. En matière pastorale, Esquiule n'est d'ailleurs pas membre de la commission syndicale du Pays de Soule, propriétaire des terres de pacage indivises, mais a conclu deux accords (le premier en 1456 et le second en 1652) pour l'utilisation de certains terrains d'altitude de la province historique[9].
L'attachement à la culture basque et souletine est toujours ancré de nos jours. Esquiule a notamment organisé la pastorale souletine de 2000 et possède même une association de danses souletines. Esquiule est également membre du syndicat intercommunal de soutien de la culture basque.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de cinq structures intercommunales :
- communauté de communes du Piémont Oloronais
- syndicat AEP du pays de Soule
- syndicat départemental d'électrification
- syndicat intercommunal d'études et d'aménagements du bassin versant du Vert et de ses affluents
- syndicat pour le soutien à la culture basque
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 537 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.
Économie [modifier]
L'activité est principalement agricole (élevage, pâturages, polyculture, vigne). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
- Eskiulako bestak : les fêtes du village ont lieu fin août, avec au programme tradition et modernité dans un esprit festif : chant, danses, concert, bal, bandas
- Eliza bestak (littéralement fête de l'église) a lieu à la mi-décembre
- Tournoi de pala : de fin mars à début juillet
- Tournoi tête à tête de pala sur le fronton de Peko Plaza (Juillet - Août).
- Course à la montagne en septembre.
- Passage du rallye des cimes
- Pastorale Maddalena De Jauréguiberry en 2000
- Mascarade en 1983, 1992 et 2002
- Association Eskiularra : chants et de danses souletins
- Dinbili Danbala : création artistique de Catherine Arçanuthurry sur le thème des Quatre Saisons de Vivaldi ainsi que sur les danses traditionnelles de la Soule (danse du verre, etc.) en 2007
- Oroitzapenak - Création de danses et chants souletins. Spectacle joué essentiellement par les enfants de l'association Aintzina Eskiula. en 2012
Patrimoine religieux [modifier]
L'église de l'Immaculée-Conception[12] date du XIXe siècle.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
La commune dispose d'une école primaire.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
- Notice du Sandre sur Esquiule
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- La baronnie de Mesplès fut établie en 1633. Elle comprenait Esquiule, Berbielle et Illiasse. Elle dépendait de la vicomté de Béarn. Mesplès est le nom de la famille pour laquelle la baronnie fut érigée.
- Voir l'article « Oloron » du dictionnaire topographique de Paul Raymond.
- Un historique sommaire d'Esquiule est disponible sur le site Pastorale de l'an 2000 (consulté le 28 décembre 2006)
- Selon Jean-Louis Etchecopar-Etchart, la communauté syndicale de Soule « considère cette faculté comme une simple tolérance », voir Histoire du Pays de Soule, recueil de références, Mauléon, 1989.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église de l'Immaculée-Conception
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
