Masparraute

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Masparraute
La mairie de Masparraute
La mairie de Masparraute
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Palais
Intercommunalité Communauté de communes d'Amikuze
Maire
Mandat
Jean-Pierre Apéçaréna
2014-2020
Code postal 64120
Code commune 64368
Démographie
Gentilé Martxuetar
Population
municipale
252 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 26″ N 1° 05′ 33″ O / 43.3906, -1.0925 ()43° 23′ 26″ Nord 1° 05′ 33″ Ouest / 43.3906, -1.0925 ()  
Altitude Min. 26 m – Max. 123 m
Superficie 8,16 km2
Localisation

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Masparraute

Masparraute est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Martxuetar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Masparraute est desservie par les routes départementales D11 et D246.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par un affluent du Lihoury, le ruisseau le Patarena, par un tributaire de la Bidouze, le Minhurrieta erreka ainsi que par l'affluent de ce dernier, le Fayturico erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Elycibarre
  • Berhoco
  • Celhay
  • Saldorits
  • Ibarre

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue sur la D246
Le fronton de 1960
Linteau sculpté de 1760
Un lavoir
Mentions anciennes

Le toponyme Masparraute apparaît sous les formes Mansbarraute (1080 et 1119[3]), Mauzbarraute (1080[4], collection Duchesne volume CXIV[5]), Mazberraute (1119[3]), Sanctus Stephanus de Manzberraute (1160[3]), Mans-Barraute et Mazbarraute (XIIe siècle[4] pour les deux formes, cartulaire de Sorde[6]), Mazperaute (1309[3]), Mazparraute (1402[4], titres de Navarre[7]), Mazparraute et Marchoete (1413[3]), Mazperaute, Masberrauta, Masparrauta et Masperrauta (respectivement[4] 1434, 1443, et 1462 pour les deux dernières formes, notaires d'Oloron[8]) et Mazparrauta (1513[4], titres de Pampelune[9]).

Jean-Baptiste Orpustan[3] indique que Masparraute signifie 'la manse[10] du lieu de broussailles' ou 'le lieu de broussailles de la manse'.

Graphie basque

Son nom basque actuel est Martxueta[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Bernard Larramendy    
2001 2008 Bernard Larramendy    
2008 2010 Bernard Larramendy    
2010 2014 Jean-Pierre Apéçaréna    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à six structures intercommunales[11] :

  • la communauté de communes d'Amikuze ;
  • le syndicat AEP du pays de Mixe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat regroupement pédagogique d'Amorots-Succos, Arraute-Charritte, Béguios, Masparraute et Orègue.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1350, 28 feux sont signalés à Masparraute[12].

Le recensement[13] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[14] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[15], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Masparraute la présence de 9 feux, le second de 49 feux.
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[16] dénombre 120 feux à Masparraute.

En 2011, la commune comptait 252 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
632 683 654 678 638 664 645 614 610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
587 565 502 467 507 490 472 469 448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
440 426 408 395 406 428 450 397 358
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
346 292 268 265 230 211 240 245 249
2011 - - - - - - - -
252 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne[19] date du XVIIIe siècle.

L'église Saint-Étienne
Stèle de 1740

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

Amorots-Succos, Masparraute, Orègue, Béguios et Arraute-Charritte se sont associées pour créer un regroupement pédagogique intercommunal (R.P.I. AMOBA[20]).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Masparraute
  3. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  4. a, b, c, d et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  6. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  10. Les manses désignent un ensemble de domaines ruraux
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 15 juin 2014)
  12. Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze - Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 2 909262 05 7), page 77
  13. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  14. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  15. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  16. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 299.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  19. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne
  20. Site du R.P.I. AMOBA

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]