Gerberoy

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Gerberoy
La rue principale de Gerberoy en été
La rue principale de Gerberoy en été
Blason de Gerberoy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Songeons
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Pierre Chavonnet
2014-2020
Code postal 60380
Code commune 60271
Démographie
Gentilé Gerboréens
Population
municipale
88 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 06″ N 1° 51′ 02″ E / 49.535, 1.85055555556 ()49° 32′ 06″ Nord 1° 51′ 02″ Est / 49.535, 1.85055555556 ()  
Altitude Min. 111 m – Max. 201 m
Superficie 4,51 km2
Localisation

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Gerberoy
Liens
Site web www.gerberoy.fr
La rue du château et la Maison bleue

Gerberoy, village classé parmi les plus beaux villages de France, est une commune française située dans le département de l'Oise et la région Picardie.

Ses habitants sont appelés les Gerboréens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Gerberoy est un village situé à l'ouest du département de l'Oise dans le Pays de Bray picard, région Picardie, près de Songeons. Il est bâti sur une butte, à 83 km au nord de Paris et à 51 km au sud-ouest d'Amiens.

L'expression touristique « Oise normande » a été créée pour valoriser le patrimoine local, dont les maisons à colombages et son appartenance traditionnelle au pays de Bray évoquent la Normandie. Cependant, cette région n'en a historiquement jamais fait partie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous les formes :

  • Gerberacum en 946[1]
  • Gerboredum en 1015[2]
  • Girberei en 1077 (charte de l'abbaye de Marmoutiers)[3]
  • Gerborneth en 1079 (à lire peut-être * Gerborreth)[4]
  • [vice-domini] Gerboredi en 1138 (charte Sainte Marie de Briostel)[5]
  • de Gerboredo vers 1162[4]
  • Gerberroi en 1165 - 1169[4]
  • de Gerberoio en 1180[4]
  • Gerberei en 1184[4]
  • Gelberoi au XIIe siècle (Wace, Roman de Rou)[3]
  • Girberroi en 1203 (diplôme de Philippe-Auguste)[3]
  • Gerberay (sans date)[3]
  • Gerberoy (1454 - 1465)[3]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Elle ne fait pas l'unanimité chez les toponymistes :

  • Albert Dauzat et Charles Rostaing[1] contestent l'hypothèse d'un toponyme basé sur l'anthroponyme germanique Gairbert (= Gerbertus) + -acum. Ils proposent un possible latin garbarium « gerbier, tas de gerbe », suivi du suffixe collectif -etum.
  • François de Beaurepaire y reconnaît le nom d'homme germanique Gerbold[6] suivi de l'élément celtique (gaulois) rito- « gué » (cf. gallois rhyd, vieux gallois rit « gué »). Cet appellatif s'est perpétué de manière plus tardive dans les actuels départements de la Seine-Maritime, de l'Oise et du Nord (voire ailleurs) : Longroy (homonymie avec le Gué-de-Longroi, qui est une formation tautologique où l'ajout de gué fait double emploi avec roi « gué », ce dernier terme étant devenu opaque), Val-du-Roy (jadis Waudenroy), Roy-Boissy (situé à une dizaine de kilomètres de Gerberoy sur la rivière du Petit Thérain), Miauroy et Maurois (jadis Mauroit) « mauvais gué », et en Basse-Normandie sous sa forme dialectale de l'Ouest rai, ray,  : Rémalard (Remalast 1099) « gué mal situé » dans l'Orne, etc.
  • Ernest Nègre propose le nom de personne germanique Gerwara, suivi du suffixe gallo-roman -acum d'origine gauloise[4].
  • Maurice Lebègue va dans le même sens que F. de Beaurepaire : Gerbold + roy[7].

La première attestation a servi, ainsi que l'analogie avec les noms de la « gerbe » et du « roi » (cf. l'appellation révolutionnaire et transitoire de Gerbe-la-Montagne), à établir les armoiries du village, représentant trois gerbes.

Le suffixe -acum est parfois confondu avec -etum dans les textes concernant d'autres villages : A. Dauzat rejette la terminaison -acum de la première attestation pour emprunter son -etum aux mentions suivantes. E. Nègre procède de manière inverse, il considère que le suffixe -acum qui explique la terminaison -ei est devenu -oi, par contamination des formes en -oi d'autres toponymes, issues de -etum.

  • Remarques : le suffixe -etum, en réalité gallo-roman -ETU, est un suffixe à valeur collective qui sert le plus souvent à désigner un « ensemble d'arbres appartenant à la même espèce ». Il a abouti généralement à -ey ou -ay en français de l'Ouest (plus rarement -et), d'où par exemple le Chesnay « la chênaie » . En picard, il a donné -oy, d'où par exemple le Quesnoy « la chênaie ». Il est noté -edum dans la seconde forme la plus ancienne, par lénition de la consonne [t], caractéristique de la langue d'oïl (la désinence -um correspondant évidemment à une latinisation de la forme romane[8]).

La nature du premier élément est, elle aussi, discutée. Pour proposer garbarium, A. Dauzat rejette implicitement toutes les formes anciennes en Gerbor-, pour ne prendre en compte que les formes en Gerber-, car théoriquement garbarium ne peut pas avoir abouti à Gerbor-. Par contre, le nom de personne germanique Gerwara proposé par E. Nègre s'accommode à la fois des Gerber- et des Gerbor-. Selon une tradition chez les toponymistes, c'est quasi-obligatoirement un anthroponyme qui est composé avec -acum « lieu de, propriété de ».

Gerberoy.jpg

Seul François de Beaurepaire propose une solution toute différente : il suppose qu'il s'agit de deux mots juxtaposés, selon le mode de composition toponymique déterminant + déterminé (par exemple * Henrycamp « le champ d'Henry ». Il la nomme formule A) et qu'il considère comme résultant de l'influence germanique, la tendance romane étant inverse, c'est-à-dire déterminé + déterminant (ex : * Champhenry. Formule B). C'est la formule A qui prédomine nettement dans la toponymie picarde du haut Moyen Âge. Ainsi trouve-t-on à côté de Gerberoy, le toponyme Wambez, d'origine francique, caractéristique de ce mode de composition.

Cet auteur ne tient pas compte de la première forme ancienne Gerberacum qui contredit entièrement son explication et il postule, pour expliquer le premier élément, l'existence d'une finale -old qui se serait réduite à -o : Gerbold- > Gerbo-, or rien ne prouve que ce soit le cas, car il n'existe aucune trace du groupe -ld- dans les mentions anciennes. On doit simplement supposer un hypothétique amuïssement de [d] et une assimilation du [l] à [r]. L'argumentation repose principalement, outre les exemples en -roi ci-dessus, sur l'existence des deux toponymes Val-du-Roy (Waldonreium vers 1210, Waudenroy en 1248) et Ressenroy (Hersenroi en 1340) situés à peu de distance, dans le pays de Bray normand et dont l'étymologie est plus sûre. En effet, on identifie clairement les deux éléments, nom de personne + -roy, dans ces deux exemples. Le premier élément est très vraisemblablement un nom de personne germanique, Waldo dans Waudenroy et Hersendis dans Ressenroy. De plus, ils se trouvent tous deux à l'emplacement probable d'un gué.

Par contre, ici, le terme rito- « gué » s'applique plutôt de manière paradoxale à ce village situé sur une colline. Cependant, il a pu glisser du sens de « gué », à celui de « château contrôlant un gué », ce qui va d'ailleurs dans le sens de son association avec un nom de personne (propriétaire ou seigneur)[9]. Il est aussi possible que tout ou partie du village ait été déplacé de la vallée vers les hauteurs dans des circonstances historiques à déterminer (crue du Thérain, guerre, etc.). On aura, bien sûr, conservé le nom.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • En 885, Foulques, premier seigneur de Gerberoy, vassal du comte de Beauvais, construit le premier château fort en pierre, pour remplacer un donjon sur motte en bois.
  • En 912, avec le traité de Saint-Clair-sur-Epte, la forteresse, située à la frontière normande, devient une place stratégique que Normands et Français, puis Anglais et Français se disputeront du XIe au XVIe siècle.
  • Fin janvier ou début février 1079, Guillaume le Conquérant affronte, près de Gerberoy, son fils Robert Courteheuse, allié au roi de France Philippe Ier. Cette bataille voit la défaite du roi d'Angleterre, qui est même blessé au cours des affrontements[10].
  • En 1435, Gerberoy est le lieu d'une bataille de la Guerre de Cent Ans.[11]. Un val qui fait face à Gerberoy, s'appelle depuis le Val d'Arondel, du nom du Comte d'Arundel, seigneur anglais qui y fut défait par les troupes françaises. Bien que la ville, avant et après, ait été le théâtre de nombreux autres faits de guerre, cette bataille est restée la plus célèbre dans la mémoire locale.
  • Gerberoy est pillée et ruinée à plusieurs reprises durant les Guerres de Religion, puis ses murailles sont démantelées et la ville cesse définitivement d'être une place forte.
  • En 1679, une Histoire du château et de la ville de Gerberoy, du chanoine Jean Pillet, est publiée ; c'est la principale source d'informations historiques sur Gerberoy du Moyen Âge au XVIIe siècle.
  • En 1793, pendant la Révolution, la ville est, pendant un temps, renommée « Gerbe la Montagne ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1973 mars 2001 Louis Vallois    
mars 2001 mars 2008 Marina Rophé    
mars 2008 mars 2014 Yvette Autricque    
mars 2014 en cours
(au 2 avril 2014)
Pierre Chavonnet[12]    
Les données manquantes sont à compléter.

La commune fait partie de la Communauté de communes de la Picardie Verte.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 88 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
296 313 293 271 282 291 298 336 342
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
315 312 316 301 275 265 269 248 265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
256 225 192 166 157 116 113 136 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
133 113 108 108 136 111 102 95 90
2011 - - - - - - - -
88 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,4 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 12,2 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 31,7 %) ;
  • 54,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 10,2 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 26,5 %, plus de 60 ans = 28,6 %).
Pyramide des âges à Gerberoy en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
14,6 
75 à 89 ans
10,2 
17,1 
60 à 74 ans
18,4 
22,0 
45 à 59 ans
26,5 
19,5 
30 à 44 ans
18,4 
14,6 
15 à 29 ans
10,2 
12,2 
0 à 14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête des roses, créée par le peintre Henri Le Sidaner, est traditionnellement organisée le 3e dimanche de juin.
  • Depuis 2007, un festival de musique est organisé annuellement le premier ou le second week-end de juin. Il s'agit des Moments musicaux de Gerberoy. Les concerts prennent place principalement dans la collégiale Saint-Pierre, renommée pour sa précieuse acoustique. Le violoniste Nicolas Dautricourt est le directeur artistique du festival et il y a déjà invité des artistes tels que Cédric Tiberghien, Gary Hoffman, le quatuor Talich, European Camerata, Giovanni Bellucci…
  • Depuis 2008, au mois de mai, une fête médiévale annuelle commémore la bataille du 9 mai 1435.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Gerberoy compte trois monuments historiques sur son territoire.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Halle-hôtel de ville du XVIIIe siècle ;
  • Musée communal[21];
  • Jardins Henri Le Sidaner[22] ; ouverts au public depuis 2009. Ouvert d'avril à octobre. Depuis 2009, les jardins Henri Le Sidaner organisent la Fête des Plantes le deuxième week-end de septembre et les journées du Patrimoine le troisième week-end de septembre.
  • Gerberoy est connu pour son architecture et son remarquable fleurissement, principalement de roses, qui lui valent d'être classé parmi les plus beaux village de France.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eustache Du Caurroy, musicien et compositeur français (Gerberoy, - Paris )
  • Jean-Marie Ricard (1622-1678), jurisconsulte
  • Henri-Eugène Le Sidaner, (1862-1939), peintre français post-impressionniste, y acquit une maison et y passa une grande partie de son temps de 1901 à 1939 ; il est à l'origine de la renaissance de Gerberoy ; il fut cofondateur de la Société des Amis de Gerberoy et du musée communal ; il créa dans sa propriété de Gerberoy un jardin paysager remarquable.
  • René Pinon (1870-1958), historien et publiciste, chroniqueur politique à la Revue des deux Mondes et à Radio Tour Eiffel, professeur à Sciences Po, auteur de nombreux ouvrages d'histoire des relations internationales, et ardent dénonciateur du génocide arménien, s'intéressa beaucoup au site et à son histoire ; demeurant dans la commune voisine de Songeons, il fut lui aussi cofondateur, puis président, de la Société des Amis de Gerberoy, auteur d'articles sur la bataille de 1435, et il écrivit en 1935 un ouvrage de luxe à tirage limité, intitulé Gerberoy, dont Henri Le Sidaner illustra la couverture.
  • Pierre Dumayet
  • Jean Tardieu résida à Gerberoy dans le courant des années 1980 à 1995
  • Alexandre Tarta, réalisateur de télévision
Toits de Gerberoy.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Gerberoy

Les armes de Gerberoy se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois gerbes de blé d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hélène d'Argoeuves, Gerberoy,‎ 1963
  • Jean Pillet, Histoire du château et de la ville de Gerberoy de siècle en siècle, Rouen, Imprimerie Eustache Viret,‎ 1679, 366 p. (lire en ligne)
  • René Pinon, Gerberoy, Agen, Imprimerie Moderne,‎ 1958, 55 p.
  • N.-R. Potin de la Mairie, Gerberoy, St-Germer et leurs environs, Res universis,‎ 1988 (réimpression), 184 p. (ISBN 978-2-87760-009-5)
  • Remy Le Sidaner, Gerberoy, boulevard du Beauvaisis : Résumé et additifs, Rouen, Lecerf,‎ 1985, 135 p.
  • Remy Le Sidaner, Gerberoy, boulevard du Beauvaisis : Le Vidamé, les Conquets et Gournay-en-Bray, des origines à Henri IV, Rouen, Lecerf,‎ 1973, 205 p.
  • L. Wilhorgne, « Gerberoy : Ses foires et marchés », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 14,‎ 1889, p. 310-336 (ISSN 12805343, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 316.
  2. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
  3. a, b, c, d et e Remy Le Sidaner, Gerberoy, boulevard du Beauvaisis, Résumé et additifs, Lecerf, Rouen, 1985. p. 9.
  4. a, b, c, d, e et f Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), p. 755.
  5. Remy Le Sidaner, Op. cité, p. 18.
  6. Le nom de personne Gerbold (formes latinisées Gerbaldus, Gerboldus) est illustré par au moins deux personnages : saint Gerbaud ou Gerbold, évêque de Bayeux au VIIe siècle, et saint Gerbaud, évêque de Chalon-sur-Saône au IXe siècle.
  7. Maurice Lebègue, Les noms des communes du département de l’Oise, Amiens, 1994, p. 103.
  8. Contrairement à ce qu'écrit Remy le Sidaner dans son ouvrage, il ne se développe pas « des appellations plus ou moins francisées », mais ce sont de simples variantes, parfois purement graphiques, parfois reflets d'un "dialectalisme". Ce sont les latinisations médiévales, plus ou moins correctes, de formes romanes, et non pas des francisations.
  9. Maurice Lebègue et Jacques Chaurand, Les Noms de lieux de Picardie, Bonneton, 2000, p. 82.
  10. Histoire de la France et des Français au jour le jour, André Castelot et Alain Decaux, Le Robert diffusion directe, janvier 1991
  11. La Guerre de Cent Ans, Jean Favier, Éditions Fayard, 1983
  12. « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 15
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  15. « Évolution et structure de la population à Gerberoy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 12 novembre 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 12 novembre 2010)
  17. « Collégiale Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Ensemble de 3 pièces murales : verdures », base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. « Ferme de Vidame », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Ancien moulin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Ouvert du 1er avril au 30 septembre, les samedi, dimanche et jours fériés de 14h30 à 18h30. Non accessible aux handicapés
  22. « Notice no IA60001338 », base Mérimée, ministère français de la Culture