Gerberoy
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| Gerberoy | |
|---|---|
La rue principale de Gerberoy en été |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Picardie |
| Département | Oise |
| Arrondissement | Beauvais |
| Canton | Songeons |
| Code commune | 60271 |
| Code postal | 60380 |
| Maire Mandat en cours |
Yvette Autrique 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Picardie Verte |
| Site web | www.gerberoy.fr |
| Démographie | |
| Population | 93 hab. (2007) |
| Densité | 21 hab./km2 |
| Gentilé | Gerboréens |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 111 m — maxi. 201 m |
| Superficie | 4,51 km2 |
Gerberoy, village classé parmi les plus beaux villages de France, est une commune française située dans le département de l'Oise et la région Picardie.
Ses habitants sont appelés les Gerboréens.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Gerberoy est un village situé à l'ouest du département de l'Oise dans le Pays de Bray picard, région Picardie, près de Songeons. Il est bâti sur une butte, à 83 km au nord de Paris et à 51 km au sud-ouest d'Amiens.
L'expression touristique « Oise normande » a été créée pour valoriser le patrimoine local, dont les maisons à colombages et son appartenance traditionnelle au pays de Bray évoquent la Normandie. Cependant, cette région n'en a historiquement jamais fait partie.
[modifier] Toponymie
[modifier] Attestations anciennes
Le lieu est attesté sous les formes :
- Gerberacum en 946[1]
- Gerboredum en 1015[2]
- Girberei en 1077 (charte de l'abbaye de Marmoutiers)[3]
- Gerborneth en 1079 (à lire peut-être *Gerborreth)[4]
- [vice-domini] Gerboredi en 1138 (charte Sainte Marie de Briostel)[5]
- de Gerboredo vers 1162[4]
- Gerberroi en 1165 - 1169[4]
- de Gerberoio en 1180[4]
- Gerberei en 1184[4]
- Gelberoi au XIIe siècle (Wace, Roman de Rou)[3]
- Girberroi en 1203 (diplôme de Philippe-Auguste)[3]
- Gerberay (sans date)[3]
- Gerberoy (1454 - 1465)[3]
[modifier] Étymologie
Elle ne fait pas l'unanimité chez les toponymistes :
- Albert Dauzat et Charles Rostaing[1]contestent l'hypothèse d'un toponyme basé sur l'anthroponyme germanique Gairbert ( = Gerbertus) + -acum. Ils proposent un possible latin garbarium « gerbier, tas de gerbe », suivi du suffixe collectif -etum.
- François de Beaurepaire y reconnaît le nom d'homme germanique Gerbold[6] suivi de l'élément celtique (gaulois) rito- « gué » (cf. gallois rhyd, vieux gallois rit « gué »). Cet appellatif s'est perpétué de manière plus tardive dans les actuels départements de la Seine-Maritime, de l'Oise et du Nord (voire ailleurs) : Longroy (homonymie avec le Gué-de-Longroi, qui est une formation tautologique où l'ajout de gué fait double emploi avec roi « gué », ce dernier terme étant devenu opaque), Val-du-Roy (jadis Waudenroy), Roy-Boissy (situé à une dizaine de kilomètres de Gerberoy sur la rivière du Petit Thérain), Miauroy et Maurois (jadis Mauroit) « mauvais gué », et en Basse-Normandie sous sa forme dialectale de l'Ouest rai, ray, ré : Rémalard (Remalast 1099) « gué mal situé » dans l'Orne, etc.
- Ernest Nègre propose le nom de personne germanique Gerwara, suivi du suffixe gallo-roman -acum d'origine gauloise[4].
- Maurice Lebègue va dans le même sens que F. de Beaurepaire : Gerbold + roy[7].
La première attestation a servi, ainsi que l'analogie avec les noms de la « gerbe » et du « roi » (cf. l'appellation révolutionnaire et transitoire de Gerbe-la-Montagne), à établir les armoiries du village, représentant trois gerbes.
Le suffixe -acum est parfois confondu avec -etum dans les textes concernant d'autres villages : A. Dauzat rejette la terminaison -acum de la première attestation pour emprunter son -etum aux mentions suivantes. E. Nègre procède de manière inverse, il considère que le suffixe -acum qui explique la terminaison -ei est devenu -oi, par contamination des formes en -oi d'autres toponymes, issues de -etum.
- Remarques : le suffixe -etum, en réalité gallo-roman -ETU, est un suffixe à valeur collective qui sert le plus souvent à désigner un « ensemble d'arbres appartenant à la même espèce ». Il a abouti généralement à -ey ou -ay en français de l'Ouest (plus rarement -et), d'où par exemple le Chesnay « la chênaie » . En picard, il a donné -oy, d'où par exemple le Quesnoy « la chênaie ». Il est noté -edum dans la seconde forme la plus ancienne, par lénition de la consonne [t], caractéristique de la langue d'oïl (la désinence -um correspondant évidemment à une latinisation de la forme romane[8]).
La nature du premier élément est, elle aussi, discutée. Pour proposer garbarium, A. Dauzat rejette implicitement toutes les formes anciennes en Gerbor-, pour ne prendre en compte que les formes en Gerber-, car théoriquement garbarium ne peut pas avoir abouti à Gerbor-. Par contre, le nom de personne germanique Gerwara proposé par E. Nègre s'accomode à la fois des Gerber- et des Gerbor-. Selon une tradition chez les toponymistes, c'est quasi-obligatoirement un anthroponyme qui est composé avec -acum « lieu de, propriété de ».
- Remarque : on peut s'étonner de la valeur sémantique d'un « endroit où il y a des gerbes ». Ce genre de poétique interprétation est généralement sans objet.
Seul François de Beaurepaire propose une solution toute différente : il suppose qu'il s'agit de deux mots juxtaposés, selon le mode de composition toponymique déterminant + déterminé (par exemple *Henrycamp « le champ d'Henry ». Il la nomme formule A) et qu'il considère comme résultant de l'influence germanique, la tendance romane étant inverse, c'est-à-dire déterminé + déterminant (ex : *Champhenry. Formule B). C'est la formule A qui prédomine nettement dans la toponymie picarde du haut Moyen Âge. Ainsi trouve-t-on à côté de Gerberoy, le toponyme Wambez, d'origine francique, caractéristique de ce mode de composition.
Cet auteur ne tient pas compte de la première forme ancienne Gerberacum qui contredit entièrement son explication et il postule, pour expliquer le premier élément, l'existence d'une finale -old qui se serait réduite à -o : Gerbold- > Gerbo-, or rien ne prouve que ce soit le cas, car il n'existe aucune trace du groupe -ld- dans les mentions anciennes. On doit simplement supposer un hypothétique amuïssement de [d] et une assimilation du [l] à [r]. L'argumentation repose principalement, outre les exemples en -roi ci-dessus, sur l'existence des deux toponymes Val-du-Roy (Waldonreium vers 1210, Waudenroy en 1248) et Ressenroy (Hersenroi en 1340) situés à peu de distance, dans le pays de Bray normand et dont l'étymologie est plus sûre. En effet, on identifie clairement les deux éléments, nom de personne + -roy, dans ces deux exemples. Le premier élément est très vraisemblablement un nom de personne germanique, Waldo dans Waudenroy et Hersendis dans Ressenroy. De plus, ils se trouvent tous deux à l'emplacement probable d'un gué.
Par contre, ici, le terme rito- « gué » s'applique plutôt de manière paradoxale à ce village situé sur une colline. Cependant, il a pu glisser du sens de « gué », à celui de « château contrôlant un gué », ce qui va d'ailleurs dans le sens de son association avec un nom de personne (propriétaire ou seigneur)[9]. Il est aussi possible que tout ou partie du village ait été déplacé de la vallée vers les hauteurs dans des circonstances historiques à déterminer (crue du Thérain, guerre, etc.). On aura, bien sûr, conservé le nom.
[modifier] Histoire
- En 885, Foulques, premier seigneur de Gerberoy, vassal du comte de Beauvais, construit le premier château fort en pierre, pour remplacer un donjon sur motte en bois.
- En 912, suite au traité de Saint-Clair-sur-Epte, la forteresse, située à la frontière normande, devient une place stratégique que Normands et Français, puis Anglais et Français se disputeront du XIe au XVIe siècle.
- Fin janvier ou début février 1079, Guillaume le Conquérant affronte, près de Gerberoy, son fils Robert Courteheuse, allié au roi de France Philippe Ier. Cette bataille voit la défaite du roi d'Angleterre, qui est même blessé au cours des affrontements[10].
- En 1435, Gerberoy est le lieu d'une bataille de la Guerre de Cent Ans.[11]. Un val qui fait face à Gerberoy, s'appelle depuis le Val d'Arondel, du nom du Comte d'Arundel, seigneur anglais qui y fut défait par les troupes françaises. Bien que la ville, avant et après, ait été le théâtre de nombreux autres faits de guerre, cette bataille est restée la plus célèbre dans la mémoire locale.
- Gerberoy est pillée et ruinée à plusieurs reprises durant les Guerres de Religion, puis ses murailles sont démantelées et la ville cesse définitivement d'être une place forte.
- En 1679, une Histoire du château et de la ville de Gerberoy, du chanoine Jean Pillet, est publiée ; c'est la principale source d'informations historiques sur Gerberoy du Moyen Âge au XVIIe siècle.
- En 1793, pendant la Révolution, la ville est, pendant un temps, renommée « Gerbe la Montagne ».
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2008 | en cours | Yvette Autricque | ||
| mars 2001 | mars 2008 | Marina Rophé | ||
| mars 1973 | mars 2001 | Louis Vallois | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
La commune fait partie de la Communauté de communes de la Picardie Verte.
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
D’après le recensement Insee de 2007, Gerberoy compte 93 habitants (soit une diminution de 16 % par rapport à 1999). La commune occupe le 33 402e rang au niveau national, alors qu'elle était au 31 765e en 1999, et le 675e au niveau départemental sur 693 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Gerberoy depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1851 avec 342 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,4 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 45,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 12,2 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 31,7 %) ;
- 54,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 10,2 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 26,5 %, plus de 60 ans = 28,6 %).
[modifier] Héraldique
Gerberoy
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[modifier] Lieux, manifestations et monuments
Gerberoy est connu pour son architecture et son remarquable fleurissement, principalement de roses, qui lui valent d'être classé parmi "les plus beaux village de France". La fête des roses, qui fut créée par le peintre Henri Le Sidaner, est traditionnellement organisée le 3e dimanche de juin. On peut voir plus particulièrement :
- Les jardins Henri Le Sidaner[17] ; Ouverts au public depuis 2009. Ouvert d'avril à octobre. Depuis 2009, les jardins Henri Le Sidaner organisent la Fête des Plantes le deuxième week-end de septembre et les journées du Patrimoine le troisième week-end de septembre.
- La Collégiale Saint-Pierre, datant du XIe siècle, qui a été reconstruite au XVe siècle ; En particulier un rare et important chapier semi circulaire (XVIIe siècle) destiné à recevoir les ornements liturgiques des chanoines de Gerberoy ; dans la nef, plusieurs tapisseries de Beauvais. Elle fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 avril 1984[18].
- La Halle-Hôtel de ville du XVIIIe siècle ;
- Le musée communal [19];
- Des expositions temporaires de peinture sont régulièrement organisées, notamment dans la salle de l'Hôtel de ville et l'ancienne école, mais également par des artistes ou galéristes locaux.
- Depuis 2007, un festival de musique est organisé annuellement le premier ou le second week-end de juin. Il s'agit des Moments musicaux de Gerberoy. Les concerts prennent place principalement dans la collégiale Saint-Pierre, renommée pour sa précieuse acoustique. Le violoniste Nicolas Dautricourt est le directeur artistique du festival et il y a déjà invité des artistes tels que Cédric Tiberghien, Gary Hoffman, le quatuor Talich, European Camerata, Giovanni Bellucci…
- Depuis 2008, au mois de mai, une fête médiévale annuelle commémore la bataille du 9 mai 1435.
- En saison touristique, l’office de tourisme de la Picardie Verte et ses Vallées accueille les touristes et visiteurs sur son « point information tourisme à Gerberoy » .
- La ferme de Vidame fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1er avril 1986[20].
- Un ancien moulin fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 6 octobre 1986[21].
[modifier] Principaux équipements
- Mairie
- Lieu de culte catholique (collégiale)
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Guillaume Chofflart, juriste, bailli de Beauvais et de Gerberoy, auteur de la coutume générale du vidamé de Gerberoy en 1507.
- Eustache Du Caurroy, musicien et compositeur français (Gerberoy, 4 février 1549 - Paris 7 août 1609)
- Jean-Marie Ricard (1622-1278), jurisconsulte
- Louis Pierre François Hacquin, officier de cavalerie dans les armées de l'Empire, Légion d'honneur et Croix de Saint-Louis (Neuilly-Saint-Front 8 août 1774 - Gerberoy 27 mai 1848). Marié à Gerberoy en 1831 à Aimée Félicité Dupuis (1787-1845), nièce du maire de Gerberoy Louis Marie Henry et veuve en premières noces de Stanislas Louis d'Aiguillon (1767-1829) dont les deux sœurs épousèrent les futurs comtes d'Empire César Berthier (1765-1819) et Charles de Lasalle (1775-1809).
- Henri-Eugène Le Sidaner, (1862-1939), peintre français post-impressionniste, y acquit une maison et y passa une grande partie de son temps de 1901 à 1939 ; il est à l'origine de la renaissance de Gerberoy ; il fut co-fondateur de la Société des Amis de Gerberoy et du musée communal ; il créa dans sa propriété de Gerberoy un jardin paysager remarquable.
- René Pinon (1870-1958), historien et publiciste, chroniqueur politique à la Revue des Deux Mondes et à Radio Tour Eiffel, professeur à Sciences Po, auteur de nombreux ouvrages d'histoire des relations internationales, et ardent dénonciateur du génocide arménien, s'intéressa beaucoup au site et à son histoire ; demeurant dans la commune voisine de Songeons, il fut lui aussi co-fondateur, puis président, de la Société des Amis de Gerberoy, auteur d'articles sur la bataille de 1435, et il écrivit en 1935 un ouvrage de luxe à tirage limité, intitulé Gerberoy, dont Henri Le Sidaner illustra la couverture.
- Pierre Dumayet
- Jean Tardieu résida à Gerberoy dans le courant des années 1980 à 1995
- Alexandre Tarta, réalisateur de télévision
[modifier] Notes et références
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 316.
- François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150)
- Remy Le Sidaner, Gerberoy, boulevard du Beauvaisis, Résumé et additifs, Lecerf, Rouen, 1985. p. 9.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes, Volume 2, Droz, p. 755.
- Remy Le Sidaner, Op. cité, p. 18.
- Le nom de personne Gerbold (formes latinisées Gerbaldus, Gerboldus) est illustré par au moins deux personnages : saint Gerbaud ou Gerbold, évêque de Bayeux au VIIe siècle, et saint Gerbaud, évêque de Châlon sur Saône au IXe siècle.
- Maurice Lebègue , Les noms des commune du département de l’Oise, Amiens, 1994, p. 103.
- Contrairement à ce qu'écrit Remy le Sidaner dans son ouvrage, il ne se développe pas « des appellations plus ou moins francisées », mais ce sont de simples variantes, parfois purement graphiques, parfois reflets d'un "dialectalisme". Ce sont les latinisations médiévales, plus ou moins correctes, de formes romanes, et non pas des francisations.
- Maurice Lebègue et Jacques Chaurand, Les Noms de lieux de Picardie, Bonneton, 2000, p. 82.
- Histoire de la France et des Français au jour le jour, André Castelot et Alain Decaux, Le Robert diffusion directe, janvier 1991
- La Guerre de Cent Ans, Jean Favier, Éditions Fayard, 1983
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 12 novembre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 12 novembre 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 12 novembre 2010
- Évolution et structure de la population à Gerberoy en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 12 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 12 novembre 2010
- Notice no IA60001338, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Ministère de la Culture, base Mérimée, « Notice no PA00114702 » sur www.culture.gouv.fr.
- Ouvert du 1er avril au 30 septembre, les samedi, dimanche et jours fériés de 14h30 à 18h30. Non accessible aux handicapés
- Ministère de la Culture, base Mérimée, « Notice no PA00114584 » sur www.culture.gouv.fr.
- Ministère de la Culture, base Mérimée, « Notice no PA00114585 » sur www.culture.gouv.fr.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Bibliographie
- René Pinon, Gerberoy, Agen, 1958
- Hélène d'Argoeuves, Gerberoy
- N -R Potin de La Mairie, Gerberoy, St-Germer et leurs environs, Res universis, 1988 (ISBN 978-2-87760-009-5)
- Remy Le Sidaner, Gerberoy, boulevard du Beauvaisis, Résumé et additifs, Lecerf, Rouen, 1985.