Labets-Biscay

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Labets-Biscay
Image illustrative de l'article Labets-Biscay
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Palais
Intercommunalité Communauté de communes d'Amikuze
Maire
Mandat
Jean-François Anglade
2008-2014
Code postal 64120
Code commune 64294
Démographie
Population
municipale
155 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 06″ N 1° 03′ 23″ O / 43.385, -1.05638888889 ()43° 23′ 06″ Nord 1° 03′ 23″ Ouest / 43.385, -1.05638888889 ()  
Altitude Min. 20 m – Max. 122 m
Superficie 8,79 km2
Localisation

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Labets-Biscay

Labets-Biscay est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Labeztar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Labets-Biscay est desservie par les routes départementales D11 et D246 et D646.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ses terres sont arrosées[2] par la Bidouze, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, le Minhurrieta erreka (alimenté lui-même sur la commune par le ruisseau la Moulary), le Chubitoco erreka et le Sallarteko erreka ainsi que par les affluents de celui-ci, le Soubiaga erreka et l'Ouhaldeko erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Labets apparaît sous les formes Labedz (1120[3], cartulaire de Sorde[4] et 1134[5]), Sanctus Martinus de Lavez (1160[5]), Lavetz (1268[5]), Lavez (1304 et 1309[5]), Lavetç (1350[5]), Labetz (1316[5], 1413[5] et 1472[3], notaires de Labastide-Villefranche[6]) et Labez (1513[3], titres de Pampelune[7]).

Le toponyme Biscay apparaît sous les formes Sanctus Martinus de Beyrie (1160[5]), Biscay (1268[5]) et Bisquay (1413[5]).

Jean-Baptiste Orpustan[5] indique que Labets signifie « lieu de brûlis » et Biscay « hauteur ou croupe ».

Graphie basque

Son nom basque actuel est Labetze-Bizkai[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Biscay s'est uni à Labets le 12 mai 1841.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Félix Mendiburu    
2001 2008 Josette Harismendy    
2008 2014 Jean-François Anglade    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à cinq structures intercommunales :

  • communauté de communes d'Amikuze
  • syndicat AEP du pays de Mixe
  • syndicat de ramassage scolaire d'Amendeuix-Oneix et Gabat
  • syndicat départemental d'électrification
  • syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1350, 5 feux sont signalés à Biscay et 10 à Labets[9].

Le recensement[10] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[11] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[12], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Labets la présence de 6 feux, le second de 25 feux. De même à Biscay, le dénombrement de 1412-1413 relève 2 feux et celui de 1551 15 (13 + 2 feux secondaires).
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[13] dénombre 71 feux à Labets et 28 à Biscay.

En 2011, la commune comptait 155 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
342 275 282 356 376 399 514 516 460
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
453 404 384 407 392 356 349 335 299
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
325 338 318 329 309 301 290 286 245
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
234 226 226 214 197 166 158 155 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie[16], de Labets, date de 1771.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

Amendeuix, Gabat, Ilharre et Labets-Biscay se sont associées pour créer un regroupement pédagogique intercommunal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. - Académie de la langue basque
  2. Notice sur Sandre sur Labetz-Biscay
  3. a, b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux (ISBN 2 86781 396 4)
  6. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  8. - Académie de la langue basque
  9. Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze - Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 2 909262 05 7), page 77
  10. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  11. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  12. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  13. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 299.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]