Ascain

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Ascain
Image illustrative de l'article Ascain
Blason de Ascain
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Jean-de-Luz
Intercommunalité Agglomération Sud Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Louis Fournier
2014-2020
Code postal 64310
Code commune 64065
Démographie
Gentilé Azkaindar
Population
municipale
4 079 hab. (2011)
Densité 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 48″ N 1° 37′ 12″ O / 43.3467, -1.62 ()43° 20′ 48″ Nord 1° 37′ 12″ Ouest / 43.3467, -1.62 ()  
Altitude Min. 5 m – Max. 883 m
Superficie 19,27 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairie-ascain.fr/

Ascain est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Azkaindar[1],[2],[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue à Ascain
Couleurs d'automne sur la Nivelle à Ascain
Le pont romain

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine elle fait partie de la province basque du Labourd.

La commune est frontalière, au sud, avec l'Espagne. Elle est, par ailleurs, située au pied de la Rhune.

Accès[modifier | modifier le code]

Ascain est desservie par la route départementale D918 entre Saint-Pée-sur-Nivelle et Saint-Jean-de-Luz. Elle est également reliée à Urrugne et Sare par la route départementale D4.

Le réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques y possède deux arrêts, l'un sur la ligne 863, qui mène d'Hasparren à Saint-Jean-de-Luz, et l'autre, sur la ligne 868, entre Sare et Saint-Jean-de-Luz.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l'Adour, sont arrosées[4] par la Nivelle et ses affluents, le ruisseau d’Ibardin, d’Arraio, d’Etxeberri et de Galardi ainsi que par le tributaire de ce dernier, le ruisseau des trois fontaines.

Ascain est également traversée par le ruisseau de Larrun, un affluent indirect de la Nivelle.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Maison labourdine
Vue sur La Rhune
Partie de pala féminine
Pierres de la Rhune clôturant un pré

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ascain apparaît sous les formes Escan et Scain (respectivement vers 1140[10],[11] et 1235[10],[11], cartulaire de Bayonne, feuillets 7 et 29[12]), Ascayn (1302), Scainh et Ascaing (respectivement 1450[10],[11] et 1552[10], titres du Labourd, E 426[13]), Sancta Maria d'Ascaing (1691[10], collations du diocèse de Bayonne[14]) et Askaine[15] au XIXe siècle.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom d'Ascain vient probablement de haitz gain : « dessus du tertre » ou « hauteur rocheuse »[11],[2].

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le dictionnaire topographique de 1863[10] mentionne un hameau du nom de Harania.

La maison Olhaberrieta (« lieu de cabane neuve ») est mentionnée en 1568[11].

Le toponyme Serres apparaît sous les formes Villa quœ dicitur Asseres (vers 1140[10], cartulaire de Bayonne, feuillet 8[12]) et Sanctus-Jacobus de Serres (1691[10], collations du diocèse de Bayonne[14]).

La croix d’Urumendy désignait un lieu de pèlerinage[10], tout comme Xeruenborda, porté sous la graphie Chérumborda dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[10].

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Azkaine[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1609 le conseiller de Lancre intervient au Pays basque, à la tête de la commission d'enquête demandée par Henri IV. Cette commission devait purger le pays de tous les sorciers et sorcières sous l'emprise des démons. Le curé d'Ascain fut dégradé puis brûlé[16].

En 1794, au plus fort de la Terreur, et à la suite de la désertion de quarante sept jeunes gens d'Itxassou, le Comité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - 3 mars 1794) fit arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa, Ascain, Espelette, Itxassou, Sare et Souraïde, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole, communes infâmes[17]. Cette mesure fut étendue à Biriatou, Cambo, Larressore, Louhossoa, Mendionde et Macaye.
Les habitants furent « réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau »[18]. En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires[19] à Bayonne, Capbreton, Saint-Vincent-de-Tyrosse et à Ondres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, les Landes, les Basses-Pyrénées (partie béarnaise) et les Hautes-Pyrénées.
Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le 29 septembre et le 1er octobre 1794, poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz : « Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. »[20]. La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté, ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage : « Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères. »[21]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au chêne de sinople terrassé du même, fruité d'or, fûté au naturel et au sanglier de sable brochant sur le fût ; à la bordure de gueules chargée de huit flanchis d'or[22].
Commentaires : armes adoptées le 26 juin 1988[23].

Ces armoiries furent enregistrées pour la première fois le 5 juillet 1505 par Juan de Agorreta Ascanio, seigneur d'Agorreta et Ascain[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1808 1813 Michel Monségur    
1813 1814 Pierre Theillary    
1814 1828 Michel Monségur    
1828 1837 Jean Pagès    
1837 1844 Jean Gracy    
1844 1848 Raymond Monségur    
1848 1856 Dominique Hirigoyen    
1856 1864 Gustave Hillaire Argelliès    
1864 1867 Raymond Monségur    
1867 1877 Dominique Hirigoyen    
1877 1883 Jean dit 'Ganich' Gracy    
1883 1891 Jean Etcheverry    
1891 1900 Jean Larralde    
1900 1904 Dominique Berho    
1904 1906 René Minier    
1906 1912 Jean Gracy    
1912 1919 Jean Leholaberry    
1919 1924 René Minier    
1924 1941 Pierre Pinatel    
1941 1945 Jean-Baptiste Gracy    
1945 1946 Charles Minier    
1946 1953 Jean Baptiste Aspirot    
1953 1963 Jean Baptiste Gracy    
1963 1971 Robert Minier    
1971 1977 Jean Sauvé    
1977 2001 André Luberriaga DVD  
2001 2014 Jean-Louis Laduche DVD  
2014 en cours Jean-Louis Fournier DIV  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ascain fait partie de six structures intercommunales[25] :

  • l’agglomération Sud Pays Basque ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal des collèges d'enseignement secondaire de Saint-Jean-de-Luz ;
  • le syndicat intercommunal du centre de secours de Saint-Jean-de-Luz ;
  • le SIED Côte Basque Sud ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

La commune adhère à l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 6 avril 2012, Ascain est jumelée avec[26] :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1670, la commune comptait 300 feux et, en 1718, 1 560 habitants.

En 2011, la commune comptait 4 079 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
688 766 820 833 1 014 1 041 1 132 1 297 1 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 113 1 162 1 116 1 171 1 173 1 212 1 225 1 150 1 128
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 157 1 178 1 240 1 216 1 354 1 510 1 460 1 376 1 474
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 605 1 683 1 876 2 159 2 653 3 097 3 598 3 669 4 079
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité, principalement agricole, est également tournée vers le tourisme. Une carrière de grès est active sur le territoire de la commune.

Ascain fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Deux brasseries (Akerbeltz et Oldarki) sont présentes sur la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Ascain est le labourdin.

Le film La Danseuse Orchidée, du cinéaste Léonce Perret, fut en partie tourné à Ascain en 1928, avec Chiquito de Cambo[réf. nécessaire].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un ensemble de neuf cromlechs[5] se dresse au lieu-dit Aïra-Harri, classé monument historique par arrêté du 13 octobre 1956.

Le pont sur la Nivelle dit pont romain[29] date du Ve siècle, monument historique inscrit par arrêté du 19 mai 1925. Il a été reconstruit à la suite de l'effondrement de la pile centrale provoqué par la crue de la Nivelle en décembre 1994.

Les redoutes d'Esnaur[8] et de Biscarzoun[7],[30] sont les témoignages de la défense par le maréchal Soult de la frontière franco-espagnole face à l'armée britannique (Wellington) en 1813.

La maison de Ferdinand Pinney Earle, sise au lieu-dit Muga[9] a été inscrite aux monuments historiques par arrêté du 13 janvier 2000.

Le village a érigé en 1947 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Le fronton place libre
Le lavoir

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église dite de l'Assomption[31], qui conserve des vestiges médiévaux fut agrandie aux XVIe et XVIIe siècles, elle fut inaugurée sous Louis XIII en 1626. En 1605, Mgr Bertrand d'Etchaux, évêque de Bayonne, visitant la paroisse d'Ascain, permit « auxdits paroissiens de ladite paroisse de vendre et aliéner les sépultures que bon semblera et en faveur de qui leur plairont pour le produit de la vente (destiné à) être employé à la faction, réparation et parachèvement de l'œuvre de l'église »[32].

Elle recèle une Vierge à l'Enfant[33] qui est un moulage d'une statue du XIVe siècle ; l'original en marbre, connu sous le nom de "Vierge de Longchamp" est conservé au Musée de Cluny, à Paris. Des pierres tombales en grès rose de la Rhune recouvrent le sol.

L'église d'Ascain dédiée à Notre Dame de l’Assomption
Vierge moderne
Plaque en grès rose de la Rhune datant de 1648

La chapelle de Serres, dédiée à saint Jacques et récemment restaurée, a été au Moyen Âge un relais actif pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle[34].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[35]. (première attribution en 2004[24]).

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires, une publique, une privée catholique (l'école Sainte-Marie) et une ikastola (école où l'enseignement se fait en basque)[36].

Une école de musique (Kornelio), sous forme d'association, propose des formations classique et traditionnelles[37]. La batterie-fanfare Larrundarrak, la chorale Larrun Kanta et l'association Martintxo-Altxalili complètent l'offre musicale sur la commune[37].

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Des associations animent la vie sportive de la commune[37], apportant des structures dans les domaines de l'athlétisme, du basket-ball, du cyclisme, de la danse traditionnelle, de la gymnastique, de la pelote basque, de la randonnée pédestre, du rugby à XV et du tennis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Ascain.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Ascain.
nées au XVIe siècle
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
  • Jean Hirigoyen Larroque, né à Ascain en 1788, fut père de Martin Hirigoyen Dolagaray (1821-1888), qui émigra en Argentine et fut le père d'Hipólito Yrigoyen Alem, deux fois président de l'Argentine.
  • José Revilla Haya, né à Madrid de famille basque en 1864 et mort à Ascain en 1955, ingénieur des mines et géologue.
  • Jean-Pierre Borda, dit « Otharré », né à Ascain en 1866 et mort en 1922, est un joueur de pelote basque au rebot et à main nue. Ami de Pierre Loti, il lui inspira l'un des personnages de Ramuntcho, roman qui fut écrit à l'hôtel de la Rhune.
  • Ernest Fourneau, né à Biarritz en 1872, mort à Ascain en 1949, est le fondateur de la chimie thérapeutique française.
  • Ferdinand Pinney Earle (1878 - 1951) est un décorateur de cinéma célèbre à Hollywood dans les années 1910 à 1920. En 1930, il s'installe à Ascain et fait construire une maison en forme de revolver qui rappelle les maisons en adobe bâties à Santa Fe vers 1920.
  • Jean Élissalde, né à Ascain en 1883 et mort à Gréciette en 1961, est un écrivain, prêtre, poète et académicien basque français de langue basque.
  • Fiodor Alexandrovitch, prince de Russie, né le 23 décembre 1898 à Saint-Pétersbourg (Russie), est mort le 30 novembre 1968 à Ascain. Il est inhumé dans le cimetière d'Urrugne.
  • Marie-Louise Osorio, d'Ascain, est une bertsulari, célèbre pour son duo avec Pierre Ibarrart en 1869[39].
nées au XXe siècle
  • Joseph Laduche, né à Ascain en 1919, père de Jean, Philippe, Jean Michel, Marie Jo, Pampi et Martine Laduche, devint champion de France en fronton (pelote basque) en 1941 ;
  • Maurice Abeberry né à Biarritz en 1926 et mort à Ascain en 1988, est un docteur en droit, avocat, dirigeant sportif et mélomane ;
  • Léon Berho né le 4 juin 1932 à Ascain et mort à Dax en octobre 2011, est un joueur de rugby à XV, finaliste du championnat de France de rugby à XV en 1961, 1963 et 1966 avec Dax ;
  • Philippe Laduche, né à Ascain en 1946, devint champion du monde de pelote basque en trinquet en 1970 à Saint-Sébastien ;
  • Pampi Laduche, né en 1955 à Ascain, est un joueur de pelote basque, champion du monde en trinquet en 1974 à Montevideo (Uruguay).
  • Martine Laduche, né en 1960 à Ascain, est une joueuse de pelote basque à panla ancha et main nue, championne de France.
  • Jacques Chaban-Delmas, né en 1915 à Paris et décédé en 2000 à Paris, qui fut maire de Bordeaux, Premier ministre, président d'honneur de l'Assemblée nationale, général de la Résistance, repose dans le cimetière d'Ascain où il possédait une résidence secondaire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
  3. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  4. Notice du Sandre sur Ascain
  5. a et b « Les cromlechs d'Ascain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am et an Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 16 octobre 2011)
  7. a et b « La redoute de Biscarzoun (également sur commune de Saint-Pée-sur-Nivelle) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. a et b « La redoute d'Esnaur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. a et b « La maison de Ferdinand Pinney Earle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  11. a, b, c, d et e Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux,‎ 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  12. a et b Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIV siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Titres du Labourd - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  14. a et b Manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  16. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 249.
  17. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 187.
  18. Archives nationales, AF II 133/1014, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Elkarlanean 2002 (ISBN 2 9131 5646 0), page 300
  19. Le maire et l'officier municipal de Capbreton demandèrent des consignes aux Représentants du peuple par un courrier (texte transcrit par P. Haristoy, Les Paroisses du Pays Basque pendant la période révolutionnaire, Pau, Vignancour, 1895-1901, pages 256-257) du 24 ventôse an II (14 mars 1794) pour les 229 détenus sous leur responsabilité :

    « 1°) Combien de pain à donner à chaque homme (nous n'avons pas de pain, si ce n'est de la méture) ?
    2°) Pouvons-nous consentir à ce qu'ils s'achètent du vin ou autres provisions ?
    3°) Nous t'observons que nous n'avons point de viande ;
    4°) Pouvons-nous leur permettre d'avoir de la lumière, la nuit, dans un fanal ?
    5°) Pouvons-nous permettre qu'ils aient leurs matelas ou paillasses ? Nous leur avons fait porter de la paille pour coucher ;
    6°) Pouvons-nous permettre qu'ils sortent deux à deux pour laver leur linge ?
    7°) S'il y a des malades, sommes-nous autorisés à les faire sortir de la maison de réclusion pour les traduire dans d'autres pour les faire traiter ? »

  20. Archives nationales, F11/394, 18 vendémiaire an III (9 octobre 1794), citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Elkarlanean 2002 (ISBN 2 9131 5646 0), page 309
  21. Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, année 1935, pages 67 à 70, et Les paroisses du Pays basque, page 263, Gure Herria, années 1930-1932 - Sources citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Elkarlanean 2002 (ISBN 2 9131 5646 0), page 310.
  22. Guy Ascarat
  23. La banque du blason
  24. a et b La page histoire sur le site de la commune
  25. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 25 mai 2014)
  26. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 6 avril 2012)
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  29. « Le pont romain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « La redoute de Biscarzoun (également sur commune d'Ascain) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « L'église de l'Assomption », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, III E 9744, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 116.
  33. « La Vierge à l'Enfant », base Palissy, ministère français de la Culture
  34. Fascicule Ascain - Azkaine préfacé par Léon Labayen
  35. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  36. La page enseignement sur le site de la commune
  37. a, b et c Présentation des principales associations d'Ascain
  38. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 113
  39. Gérard Moutche, Que disent les maisons basques ?, Paris, Atlantica 2010,‎ 2010 (ISBN 978-2-7588-0177-1), pages 58 et 59.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]