Cardaillac

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Cardaillac
Image illustrative de l'article Cardaillac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Arrondissement de Figeac
Canton Canton de Lacapelle-Marival
Intercommunalité Communauté de communes Causse Ségala-Limargue
Maire
Mandat
Alain Dauga
2014-2020
Code postal 46100
Code commune 46057
Démographie
Population
municipale
576 hab. (2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 51″ N 1° 59′ 52″ E / 44.6808333333, 1.99777777778 ()44° 40′ 51″ Nord 1° 59′ 52″ Est / 44.6808333333, 1.99777777778 ()  
Altitude 375 m (min. : 226 m) (max. : 575 m)
Superficie 18,1 km2
Localisation

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Cardaillac

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Cardaillac

Cardaillac (en occitan Cardalhac) est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Cardaillac proviendrait d'un nom de domaine gallo-romain[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Figeac située à 9 km au nord-ouest de Figeac, à la limite du Limargue (région agricole riche) et du Ségala (région pauvre produisant du seigle et des châtaignes), Cardaillac a un patrimoine médiéval riche et il est l'un des plus beaux villages de France. son nom apparaît au VIIIe siècle. Le Chevalier Bertrand prit le nom Cardaillac lorsque le roi Pépin le Bref lui confia ces terres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cardaillac fut le fief de la branche ainée de la famille de Cardaillac. Une place forte fut bâtie à partir de 1064 sur un promontoire rocheux à la demande de Hugues baron de Cardaillac. Il en reste aujourd'hui trois tours du XIIIe siècle. En 1188 il subit l'assaut de Richard Cœur de Lion qui devint par la suite roi d'Angleterre.

Cardaillac était dans le camp protestant pendant les guerres de religion. Le village a accueilli avec enthousiasme la Révolution française.

Le 11 mai 1944 trois jeunes ont été exécutés par la division Das Reich qui anéantit ensuite la population d'Oradour-sur-Glane.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1908 Émile Laparra   Notaire
1908 1935 Léopold Laparra   Notaire
1935 1951 Gustave Lafage   Greffier
1951 1965 Jules Cantarel   Instituteur en retraite
1965 1983 Edgar Laparra   Fonctionnaire à la préfecture de la Seine
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Maurice Cabridens    
mars 2008 2014 Maurice Cabridens[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 576 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 121 1 031 1 258 1 300 1 329 1 320 1 260 1 329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 320 1 273 1 226 1 241 1 255 1 237 1 224 1 126 1 077
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 049 1 009 949 842 759 673 616 550 476
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
456 372 407 434 475 498 552 549 566
2011 - - - - - - - -
576 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 1783, Cardaillac comptait 1600 habitants[5]

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Berceau de la famille de Cardaillac.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ juin 2002, 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 108
  2. Préfecture du Lot, « Liste des maires élus en mars 2008 », sur lot.pref.gouv.fr (consulté en 1er février 2010)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  5. Edgar Laparra, Cardailac en Quercy et son histoire,‎ 30 avril 1982, 196 p.
  6. « Tour de Sagnes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Tour de l'horloge », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Panneau explicatif apposé sur le puits Manganel

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.