Cardaillac
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| Cardaillac | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Lot | |
| Arrondissement | Arrondissement de Figeac | |
| Canton | Canton de Lacapelle-Marival | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Causse Ségala-Limargue | |
| Maire Mandat |
Maurice Cabridens 2008-2014 |
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| Code postal | 46100 | |
| Code commune | 46057 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
563 hab. (2009) | |
| Densité | 31 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 375 m (min. : 226 m) (max. : 575 m) | |
| Superficie | 18,1 km2 | |
| Localisation | ||
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Cardaillac (en occitan Cardalhac) est une commune française, située dans le département du Lot et la région Midi-Pyrénées.
Sommaire |
Toponymie [modifier]
Le nom Cardaillac proviendrait d'un nom de domaine gallo-romain[1].
Géographie [modifier]
Commune de l'aire urbaine de Figeac située à 9 km au nord-ouest de Figeac, à la limite du Limargue (région agricole riche) et du Ségala (région pauvre produisant du seigle et des châtaignes), Cardaillac a un patrimoine médiéval riche et il est l'un des plus beaux villages de France. son nom apparaît au VIIIe siècle. Le Chevalier Bertrand prit le nom Cardaillac lorsque le roi Pépin le Bref lui confia ces terres.
Histoire [modifier]
Cardaillac fut le fief de la branche ainée de la famille de Cardaillac. Une place forte fut bâtie à partir de 1064 sur un promontoire rocheux à la demande de Hugues baron de Cardaillac. Il en reste aujourd'hui trois tours du XIIIe siècle. En 1188 il subit l'assaut de Richard Cœur de Lion qui devint par la suite roi d'Angleterre.
Cardaillac était dans le camp protestant pendant les guerres de religion. Le village a accueilli avec enthousiasme la Révolution française.
Le 11 mai 1944 trois jeunes ont été exécutés par la division Das Reich qui anéantit ensuite la population d'Oradour-sur-Glane.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 566 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
En 1783, Cardaillac comptait 1600 habitants[5]
Économie [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- La tour de Sagnes : une des tours de l'ancien fort qui date du XIIIe siècle. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1957[6].
- La Tour de l'Horloge datant du XIIIe siècle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1991[7].
- La place et le puits Manganel : le puits profond de 21 mètres ainsi qu'une citerne alimentaient en eau la place forte. Il a été creusé dans le rocher lors de la construction, puis a été rebouché lors du démantèlement de la fortification. Il a été de nouveau utilisé depuis la fin du XIXe siècle. Manganel était le nom occitan d'un mortier lançant de petits boulets. Un dépôt de ces armes devait se trouver à proximité[8].
- Le Musée Eclaté.
- L'église Saint Julien
- L'un des plus beaux villages de France
- GR6 allant de Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) à Saint-Paul-sur-Ubaye (Alpes-de-Haute-Provence).
Personnalités liées à la commune [modifier]
Berceau de la famille de Cardaillac.
Liens externes [modifier]
Voir aussi [modifier]
- Liste des communes du Lot
- Massacres perpétrés par les Allemands en France durant la Libération de 1944
Notes et références [modifier]
Références [modifier]
- Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, juin 2002, 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 108
- Préfecture du Lot, « Liste des maires élus en mars 2008 », sur lot.pref.gouv.fr. Consulté le 1er février 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Edgar Laparra, Cardailac en Quercy et son histoire, 30 avril 1982, 196 p.
- Tour de Sagnes, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Tour de l'horloge, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Panneau explicatif apposé sur le puits Manganel
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
