Bardos

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Bardos
L’église de l'Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie et le château de Salha
L’église de l'Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie et le château de Salha
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Bidache
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Bidache
Maire
Mandat
Jean-Paul Diribarne
2008-2014
Code postal 64520
Code commune 64094
Démographie
Gentilé Bardoztar
Population
municipale
1 620 hab. (2010)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 32″ N 1° 12′ 09″ O / 43.4756, -1.2025 / 43.4756; -1.202543° 28′ 32″ Nord 1° 12′ 09″ Ouest / 43.4756, -1.2025 / 43.4756; -1.2025  
Altitude Min. 0 m – Max. 183 m
Superficie 42,53 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Bardos

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Bardos

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bardos

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bardos
Liens
Site web http://www.bardos.fr/
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne une commune française. Pour le compositeur hongrois éponyme, voir Lajos Bárdos.

Bardos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé, issu du basque[1], est Bardoztar[2].

Sommaire

Géographie[modifier]

Localisation[modifier]

Bardos est situé à 22 km à l'est de Bayonne[3]. Le village fait partie de la province basque du Labourd.

Communes limitrophes[modifier]

  • au nord, Bardos est limitrophe de Guiche, séparé par plusieurs parcelles de barthes et de landes (Saudan, Beyhalde, lou Guichot, Ermou);
  • à l'ouest, Bardos est limitrophe des communes d'Urt et de Hasparren (bas d'Aranbide, près de la route départementale D10) ;
  • au sud, Bardos est limitrophe des communes de La Bastide-Clairence et d'Orègue ;
  • à l'est, Bardos est limitrophe de Bidache ;
  • au nord-est enfin, Bardos et limitrophe de Hastingues (Landes) au niveau de la Bidouze près de la barthe dénommée La Juzan.

Géologie et relief[modifier]

L'altitude maximale du village est de 186 m, sur la Butte de Miremont, où se trouvent un ancien manoir du XIVè siècle ainsi qu'un château d'eau aménagé en belvédère surplombant la vallée de l'Adour.

Hydrographie[modifier]

Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l'Adour, sont arrosées[4] par trois affluents de l'Adour, la Joyeuse, la Bidouze et l'Arriugran.

Plusieurs affluents de la Joyeuse traversent également la commune : la Bardolle (ainsi que le tributaire de celui-ci, le ruisseau Ithurriague) et le ruisseau du Termi.

Enfin, des affluents de la Bidouze, le Lihoury (ainsi que les tributaires de celui-ci, le Gelous et le ruisseau Arbéroue) et le ruisseau d'Armoun, sont aussi présents sur le territoire de Bardos.

Climat[modifier]

Le climat de Bardos, localité située à une vingtaine de kilomètres de la côte basque, est relativement semblable à celui de Biarritz, ci-dessous, avec des précipitations assez importantes : le climat océanique est dû à la proximité de l'océan Atlantique. La moyenne des températures en hiver se situe aux alentours de °C et avoisine les 20 °C en été. La température la plus basse relevée a été -12,7 °C le 16 janvier 1985, et la plus élevée 40,6 °C le 4 août 2003. Les pluies sur la côte basque sont rarement persistantes, excepté durant les tempêtes hivernales. Elles se manifestent souvent sous forme d'averses orageuses intenses et de courte durée.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Bardos - - 3 34 30
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74
Relevé météorologique de Biarritz et sa région
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,5 5,3 6,1 8,2 10,9 13,7 16,0 16,1 14,3 11,5 7,3 5,1 9,9
Température moyenne (°C) 8,1 9,0 10,0 11,7 14,6 17,3 19,8 19,9 18,6 15,6 11,0 8,5 13,7
Température maximale moyenne (°C) 11,6 12,6 13,8 15,3 18,3 20,9 23,5 23,7 22,9 19,7 14,7 12,0 17,4
Précipitations (mm) 143,2 122,7 121,7 132,9 121,0 90,9 65,1 102,3 124,6 135,7 174,2 148,7 1 482,9
Record de froid (°C) -12,7 -11,5 -7,2 -1,3 3,3 5,3 9,2 8,6 5,3 -0,6 -5,7 -8,9 -12,7
Record de chaleur (°C) 23,4 28,9 29,7 32,1 34,8 39,2 39,8 40,6 37,0 32,2 26,1 25,1 40,6
Source : Climatologie mensuelle Biarritz, 69 m (période 1961-1990) Infoclimat et Météo France


Voies de communication et transports[modifier]

Bardos est reliée par la route départementale 936 entre Bayonne et Oloron-Sainte-Marie, ainsi que par les départementales 10, 123, 253 et 653. La commune est desservie par le réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, sur sa ligne 870, menant de Bayonne à Tardets-Sorholus.

Lieux-dits et hameaux[modifier]

Article détaillé : Lieux-dits et hameaux de Bardos.
Article détaillé : Ibarre.

Sur le cadastre napoléonien de 1818, la commune est divisée en quatre sections :

Aujourd'hui, bien que le découpage des quartiers ne soit pas précis, on en compte généralement sept :

  • Lassarrade
  • Miremont
  • Lambert
  • les Tisserands
  • le Bourg
  • Arbinoritz
  • Ibarre

Urbanisme[modifier]

Morphologie urbaine[modifier]

Logement[modifier]

En 2009, la majorité des habitations de la commune sont des résidences principales (87.5 % contre 6.4 % de résidences secondaires et 6.1 % de logements vacants). La part de résidences principales augmente, en corrélation avec l'augmentation régulière de population qu'a vue Bardos ces dernières années[5].

Toponymie[modifier]

Le toponyme Bardos est mentionné[6] au XIIIe siècle (cartulaire de Bayonne[7]), et apparaît sous la forme Bardos (1203, 1249, 1305) Sancta Maria de Bardos (1693, collations du diocèse de Bayonne[8]).
Il est composé d'une racine *bard- "ronces" et du suffixe basco-aquitain -os.


Le toponyme Lichabe apparaît[6] sous la forme Lizabe (1194), Lissaber (1266), L'ostau de Lissabe (1502, titres de Navarre[9]), Lissave (1594).

Le toponyme Armendarits apparaît sous la forme Armendariz (1249).

Le toponyme Haristoy apparaît sous la forme Haristoy (1249).

Son nom basque est Bardoze[1]. Son nom gascon est Bardòs.

Histoire[modifier]

Chronologie sommaire[modifier]

Bardos, paroisse du Labourd[modifier]

La relation de Bardos au Labourd présente quelques particularités (partagées avec les villages voisins de Guiche et Urt).

Pendant l'Ancien Régime, ces trois paroisses ne dépendaient pas judiciairement des institutions judiciaires labourdines, mais de la sénéchaussée de Came[12]. Alors qu'elles avaient cessé de participer aux travaux du biltzar du Labourd, elles sont admises de nouveau dans cette assemblée en 1763, à charge de contribuer désormais aux travaux de celle-ci[13]. Ces péripéties semblent à Anne Zink de peu de signification : même avant ce rattachement, les trois paroisses étaient fiscalement labourdines, et c'était la coutume de la province du Labourd qui y régissait le droit civil[14].

De 1770 à 1771, le Biltzar a pour syndic général le bardoztar Pierre Damestoy, notaire de la maison Etxebeheiti.

Héraldique[modifier]

Blason Blasonnement :
Écartelé aux 1 et 4 d'azur à trois pals d'or, aux 2 et 3 de gueules au chêne arraché d'argent et un ours d'or passant sur le fût de l'arbre [15].

Armes adoptées par la commune en 1982.

Administration[modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1789 Jean Casenave    
1789 1790 Pierre Darricau    
1790 1792 Gabriel Detchart    
1792 1795 Pierre Darricau    
1795 1795 Gabriel Detchart    
1795 1797 Pierre Darricau    
1797 1798 François Larre    
1798 1816 Etienne Damestoy   Notaire
1816 1827 Jean-Baptiste Duclercq    
1827 1848 Etienne Damestoy   Notaire
1848 1849 Mathieu Chapa   Médecin
1849 1878 Pierre Darricau-Albinoritz    
1878 1881 Bernard Celhabe   Notaire
1881 1919 Pierre Damestoy    
1919 1960 Pierre Damestoy   Vétérinaire
1961 1977 Jean Damestoy   Agriculteur
1977 2008 Pierre Laborde   Instituteur
2008 2014 Jean-Paul Diribarne SE  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Intercommunalité[modifier]

La commune appartient à neuf structures intercommunales[16] :

  • la communauté de communes du pays de Bidache ;
  • le SIVU Erreka Berriak ;
  • le syndicat AEP de la région de Bidache ;
  • le syndicat d'assainissement Adour-Ursuia ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
  • le syndicat intercommunal pour la zone artisanale d'Ayherre ;
  • le syndicat pour la zone artisanale Etxecolu à Bardos ;
  • le syndicat pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier]

En 2010, la commune comptait 1 620 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 451 2 283 2 418 2 300 2 468 2 641 2 612 2 660 2 612
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 586 2 518 2 542 2 304 1 912 1 733 1 805 1 708 1 722
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 772 1 675 1 662 1 519 1 520 1 514 1 535 1 280 1 175
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 091 1 031 1 005 1 093 1 188 1 271 1 528 1 553 1 580
2009 2010 - - - - - - -
1 608 1 620 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[17] puis Insee à partir de 1968[18].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier]

Jusqu'au XIXe siècle, Bardos était renommée pour son activité lapidaire[19].

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

La commune dispose de deux zones artisanales, Etxekolu et Saint-Martin. La brasserie du Pays basque EKI est installée à Bardos.

Culture et patrimoine[modifier]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques du prince Louis-Lucien Bonaparte datant de 1863, le dialecte basque parlé à Bardos est le bas-navarrais oriental. Il faut aussi noter que bien que le basque était majoritaire, le gascon était jadis parlé par une partie non négligeable de la population, parfois en plus du basque.

Festivités

Le comité des fêtes de Bardos assure les fêtes patronales (autour du 15 août) Le festival Xarnegu Eguna est organisé pendant les vacances scolaires de Pâques, par l'association portant le même nom, depuis l'édition 2012.

Dictons et proverbes[modifier]

Que bas entau Bidache ? Pot de grache.

Que bas entau Bardos ? Chuque aquét os.

A Bardos que minjà la carne e que dachen lous os.

Tu vas à Bidache ? Pot de graisse.

Tu vas à Bardos ? Suce l'os.

À Bardos, mange la viande et laisse les os.

Patrimoine civil[modifier]

Façade nord du château de 'Salha'

La redoute Napoléon est un gaztelu zahar (enceinte à parapets de pierre).

Le château de Salha[20] fut construit au XVIIe siècle (1655).

Bardos possède des fermes datant des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles[21] telles que Arotxetxe[22], Arribit[23] et Leizarraga Behere[24].
On trouve également des maisons de maître des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : Casanava[25], Etxebeheiti[26], Lichabe[27], Lurberrieta[28] et Sorhoeta[29].

L'ancienne mairie[30], en activité jusqu'en 1982, date du XVIIIe siècle.

Le manoir dit château de Miremont[31] fut érigé au XVe siècle. Le site Miremont, à 188 mètres d'altitude, offre une vue panoramique sur l'Adour, les Landes et les Pyrénées.
Le moulin d'Ermont ou du Bosc[32] date, quant à lui,du XVe siècle.

Patrimoine religieux[modifier]

L'église de l'Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie[33] a été reconstruite à la fin du XIXe siècle mais elle a conservé le porche roman du XIIIe siècle.

Elle possède de nombreuses pièces répertoriées par le ministère de la Culture à l'Inventaire général du patrimoine culturel[34] telles que du mobilier (Christ en croix[35], fonts baptismaux[36], une chaire à prêcher[37], une croix de chaire à prêcher[38], des confessionnaux[39],[40], l'ensemble du maître-autel[41],[42], l'ensemble de l'autel de la Vierge[43], l'ensemble de l'autel de saint Joseph[44] et des sculptures[45]), des objets (chandeliers d'autel[46],[47]), des statues (un ensemble de quatre statues représentant saint Pierre, le Sacré-Cœur, une Vierge à l'enfant et saint Jean[48]) et des peintures (peinture monumentale sur bois[49] et le tableau du maître-autel[50]).

Elle est située à l'endroit le plus élevé du bourg, à 128 mètres d'altitude. Le cimetière, qui se trouvait autrefois autour de l'église comme dans de nombreux villages du Pays basque, a été déplacé le 21 mai 1861 à son actuelle place au bord de la route départementale 936.

Un certain nombre de croix, calvaires et monuments commémoratifs sont présents dans le village :

  • la croix de Bòrdanava ;
  • la croix de Castellategi, au quartier Lassarrade ;
  • la croix de Lambert ;
  • la croix de Latsaga, au quartier Ibarre ;
  • la croix de Bide-Ondoa, qui date de 1887 ;
  • la croix de la Poste ;
  • le monuments aux morts de la Grande Guerre (1914-1918).

Équipements[modifier]

Sports et équipements sportifs

Les différents clubs et associations sportives du village ont à leur disposition plusieurs équipements : fronton, trinquet et mur à gauche pour la pelote basque, deux courts de tennis et un stade de rugby.
L'US Bardos évolue en championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale.

En 2011 a été créé face au stade un bâtiment d'évolution sportive doté d'un équipement de musculation et d'une salle de danse : Erdizka.

En 2012, c'est un boulodrome qui a vu le jour près d'Erdizka.

Enseignement

La commune dispose de deux écoles primaires, l'école publique et l'école privée Sainte-Marie.

Personnalités liées à la commune[modifier]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Bardos.

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier]

  1. a et b (eu) 108 Lapurdiko Udal Izendegia. Liste des communes et des gentilés du Labourd selon l'Euskaltzaindia.
  2. Gentilé sur habitants.fr
  3. Calcul de l'orthodromie entre Bardos et Bayonne. Consulté le 18 janvier 2013.
  4. Notice du Sandre sur Bardos
  5. Insee, Évolution du nombre de logements, 2006, en ligne
  6. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  7. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. a, b, c, d, e et f Bardos, Ekaina, 1992, p.15
  11. Jean de Jaurgain et Raymond Ritter, La maison de Gramont 1040-1967, Tarbes, Les amis du musée pyrénéen , t. 2, p. 34
  12. Anne Zink, Pays ou circonscriptions. Les collectivités territoriales de la France du sud-ouest sous l'Ancien Régime, Publications de la Sorbonne, 2000 (ISBN 2859443894) , p. 34-35
  13. op. cit. p. 57.
  14. Anne Zink, L'héritier de la maison - Géographie coutumière du Sud-Ouest de la France sous l´Ancien Régime, Éditions de l'EHESS, 1993 (ISBN 2-7132-0996-X), p. 28 
  15. Guy Ascarat
  16. Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 18 décembre 2012
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  19. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6) , page 303
  20. Le château de Salha, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Les maisons et fermes anciennes, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. La ferme du lieu-dit Arotcheche, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. La ferme du lieu-dit Arribit, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. La ferme du lieu-dit Leissarague de Bas, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. La maison de maître du lieu-dit Cazenave, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. La maison de maître du lieu-dit Etchebeheity, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. La maison de maître du lieu-dit Lichabe, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. La maison de maître du lieu-dit Lurberriet, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. La maison de maître du lieu-dit Sorhouet, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. L'ancienne mairie, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Le château de Miremont, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Le moulin d'Ermont, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Léglise de l'Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Le mobilier de l’église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  35. Le Christ en croix de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  36. Les fonts baptismaux de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  37. La chaire à prêcher de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  38. La croix de chaire à prêcher de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  39. Le confessionnal de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  40. L'ensemble de deux confessionnaux de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  41. L'ensemble du maître-autel de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  42. Le maître-autel de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  43. L'ensemble de l'autel de la Vierge, dans l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  44. L'ensemble de l'autel de saint Joseph, dans l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  45. Les sculptures de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  46. Les chandeliers d'autel de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  47. Les quatre chandeliers du maître-autel, dans l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  48. Les quatre statues de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  49. La peinture monumentale de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture
  50. Le tableau du maître-autel de l'église de l'Assomption, base Palissy, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier]

Articles connexes[modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier]