Charritte-de-Bas

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Charritte-de-Bas
La mairie de Charritte-de-Bas
La mairie de Charritte-de-Bas
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Mauléon-Licharre
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Christian Joncohalsa
2014-2020
Code postal 64130
Code commune 64187
Démographie
Gentilé Sarrikotar
Population
municipale
247 hab. (2011)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 41″ N 0° 52′ 51″ O / 43.2947, -0.88083333333343° 17′ 41″ Nord 0° 52′ 51″ Ouest / 43.2947, -0.880833333333  
Altitude Min. 99 m – Max. 223 m
Superficie 7,40 km2
Localisation

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Charritte-de-Bas

Charritte-de-Bas est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Sarrikotar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Charritte-de-Bas fait partie de la Soule.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées par le Saison, qui se jette dans le gave d'Oloron, et par son affluent, le ruisseau le Borlaas.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'église trinitaire de Charritte-de-Bas
L'école
Un lavoir

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Charritte apparaît[2] sous la forme Xarrite (1474, contrats d'Ohix[3]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Sarrikotapea[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Hubert Lagaronne UMP  
2008 2014 Laurent Etcheberry    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à sept structures intercommunales[4] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat AEP du Pays de Soule ;
  • le syndicat d'assainissement du Saison ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique de Charritte-de-Bas et de Lichos ;
  • le syndicat intercommunal de la vallée.

Charritte-de-Bas accueille le siège du syndicat d'assainissement du Saison et du syndicat de regroupement pédagogique de Charritte-de-Bas et de Lichos.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 247 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
394 371 410 418 372 339 354 373 407
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
376 361 360 318 368 363 363 341 337
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331 330 327 318 300 328 319 308 313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
318 301 291 285 273 247 242 238 240
2011 - - - - - - - -
247 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement agricole (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La commune possède une église avec clocher-mur dit "trinitaire" ou souletin c'est-à-dire que la crête du mur, percé de baies où tintent les cloches, s'y achèvent par trois grandes pointes à peu près d'égale hauteur, figurant la Trinité[7].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  3. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 4 juin 2014)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. Philippe Veyrin, Les Basques de Labourd, de Soule et de Basse Navarre : leur histoire et leurs traditions, Pau, Cairn,‎ 2012 (1re éd. 1947), 347 p. (ISBN 9782350682617 et 2350682617, OCLC 826784280)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]