Isturits
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| Isturits | ||||||
La mairie d’Isturits |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | La Bastide-Clairence | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du pays d'Hasparren | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Michel Donapetry 2008-2014 |
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| Code postal | 64240 | |||||
| Code commune | 64277 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
425 hab. (2008) | |||||
| Densité | 31 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 58 m — Max. 345 m | |||||
| Superficie | 13,60 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Isturits est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Izturiztar.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Isturits fait partie de la province basque de la Basse-Navarre.
Accès [modifier]
On accède à Isturitz par la D251 entre Ayherre et Saint-Martin-d'Arberoue. La commune n'est pas desservie par les transports en commun.
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée[1] par l'Arbéroue et ses affluents, l'Altzerreka (et par l'affluent de celui-ci, l'Othalatzéko erreka) et le ruisseau de Héguia, et par le Carabindéguiko erreka, tributaire du Lihoury.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Ameztoi, Bakardatz, Etxe xuri, Garakoitz, Haltzerreka, Hegia, Hiriarte, Jaimetegi, Joanbot, Mendilahartsu (ou Mendilahaxou), Oihartegi, Oihanburu, Laharraga, Sarhia, Satharitz (ou Satharits-Urruty), Sokobia, Xelaito, Zepuru.
Communes limitrophes [modifier]
- Ayherre au nord-ouest
- Orègue à l'est
- Saint-Esteben et Saint-Martin-d'Arberoue au sud
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Izturitze.
Le toponyme Isturits apparaît[2] sous les formes Isturitz (1321, titres de la Camara de Comptos[3]), Izturiz (1513, titres de Pampelune[4]) et Sancta Eulalia d'Isturits (1754, collations du diocèse de Bayonne[5]).
Le toponyme Mendilahaxou apparaît[2] sous la forme Mendilaharsu (1435, titres de Pampelune[4]).
Le toponyme Satharits apparaît[2] sous la forme Satariz (1621, Martin Biscay[6]).
Histoire [modifier]
Préhistoire [modifier]
Les grottes d'Isturits [7],[8] ont révélé des outils de pierre taillée datant du Moustérien ainsi qu'une mandibule d'homme de Néandertal.
Des couches moustériennes, interrompues par un étage où s'enchevêtrent de très nombreux squelettes d'ours, sont présentes à une grande profondeur dans cette ancienne terrasse d'alluvions de la Nive.
Les industries de l'Aurignacien, du Solutréen et du Magdalénien sont également représentées dans ces grottes. Les peintures pariétales datent du Paléolithique supérieur tout comme les objets sculptés qui y ont été découverts (pointes en silex, sagaies et harpons en bois de renne ou en os).
À la suite des modifications profondes du climat marquant la fin du Paléolithique, le site d'Isturits cessera d'être habité jusqu'à l'Âge du cuivre, protégé par une nappe de stalagmites dont la formation indique des siècles d'abandon total.
Histoire [modifier]
Paul Raymond[2] note que les fiefs de Mendilahaxou et de Satharits dépendaient du royaume de Navarre.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune participe à sept structures intercommunales :
- Communauté de communes du pays d'Hasparren « Hazparneko lurraldea »
- Syndicat pour le soutien à la culture basque
- Syndicat intercommunal pour la réalisation d'une maison de retraite dans la vallée de l'Arberoue
- Syndicat intercommunal pour la zone artisanale d'Ayherre
- Syndicat Adour-Ursuia d'assainissement non collectif
- Syndicat AEP de l'Arberoue
- Syndicat départemental d'électrification.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 450 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'activité de la commune est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
- Jacques de Béla[8], dans ses tablettes écrites vers 1615, indique que les habitants d'Isturits pratiquaient le jeu de la courte boule, cousin du croquet.
- Fortifications protohistoriques[11]
Patrimoine religieux [modifier]
Patrimoine environnemental [modifier]
Les grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya[12] forment une série de grottes préhistoriques situées sur le site naturel de la colline de Gaztelu dans la vallée de l'Arberoue.
L'Abarratea, 342 m, (gaztelu zahar à 3 gradins), est un mont situé entre les communes d'Ayherre et d'Isturits.
Équipements [modifier]
La commune dispose de deux écoles primaires[13].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Site du Sandre sur Isturits
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
- Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
- Jacques Allières, Les Basques, Puf - Que sais-je 2004 (ISBN 2 13 053144 x), pages 9 et 10
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), pages 80 à 82
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les fortifications protohistoriques
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les grottes d'Isturits
- Site de l'école Le petit Prince
