Guéthary
| Guéthary | ||||||
La mairie de Guéthary |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Saint-Jean-de-Luz | |||||
| Intercommunalité | Agglomération Sud Pays Basque | |||||
| Maire Mandat |
Albert Larrousset 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 64210 | |||||
| Code commune | 64249 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Guéthariar | |||||
| Population municipale |
1 349 hab. (2010) | |||||
| Densité | 964 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 73 m | |||||
| Superficie | 1,40 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Guéthary est une commune française, autrefois port baleinier, puis thonier et sardinier, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Guéthariar[1]. Issu du basque Getariar[2].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Commune de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine elle ouverte sur le golfe de Gascogne, au cœur de la Côte basque. La commune est située à 7 km au sud de Biarritz[3].
Hydrographie [modifier]
D'après le site du Sandre[4] (service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau), Guéthary n'est traversée par aucun cours d'eau. Le Baldareta est un cours d'eau qui fait la limite entre Guéthary et Saint-Jean-de-Luz[5].
Urbanisme [modifier]
Occupation du territoire [modifier]
Le territoire de la commune est peu vaste (1,40 km²) [Note 1]; il est en très grande partie construit notamment de manière pavillonnaire, ce qui explique la densité de population élevée (947,9 habitants par km²) mais moindre que dans une ville comme Bayonne, par exemple[5].
Lieux-dits et hameaux [modifier]
En 2012, le Géoportail recense les lieux-dits suivants :
- Behereta
- Brana
- Costa Aldia
- Elizaldea
- Haispoure
Quant à Acotz, considéré à tort comme un quartier getariar, ce dernier est situé dans la commune de Saint-Jean-de-Luz même s'il dépendait historiquement de la paroisse de Guéthary. Situé à seulement un kilomètre de Guéthary mais à cinq du centre de Saint-Jean-de-Luz, la proximité géographique a toujours favorisé l'interaction de ses habitants.
Communes limitrophes [modifier]
Les deux communes limitrophes de Guéthary sont Bidart au nord et Saint-Jean-de-Luz au sud-ouest[5]. Le faible nombre de communes limitrophes s'explique par la façade océanique et la faible superficie de la commune ; de plus, Guéthary est quasiment limitrophe (moins de 200 m) de la commune d'Ahetze[5].
Voies de communication et transports [modifier]
Routes [modifier]
La commune était traversée par la Route nationale 10, maintenant déclassée en RD 810, qui se dirige au nord vers Bidart et Bayonne et au sud vers Saint-Jean-de-Luz et Hendaye[5].
Autoroute [modifier]
La commune est également traversée par l'A63 mais il n'y a pas d'échangeur, les plus proches étant ceux de Saint-Jean-de-Luz-Nord (au sud) et Biarritz-la-Négresse (au nord)[5].
Transport ferroviaire [modifier]
La gare de Guéthary se trouve sur la ligne SNCF Bordeaux - Irun. Elle est desservie par des trains TER Aquitaine vers Bordeaux-Saint-Jean au nord et Hendaye au sud[6].
Lignes de bus [modifier]
Guéthary est desservie par les lignes 876 et 877 (Bayonne / Biarritz - Saint-Jean-de-Luz - Hendaye) du réseau de transport interurbain départemental, géré par le conseil général des Pyrénées-Atlantiques[7].
Sentier de randonnée [modifier]
Guéthary est traversée par le sentier littoral[5].
Toponymie [modifier]
Le toponyme Guéthary apparaît[8] sous les formes Cattarie (1193, cartulaire de Bayonne[9]), Gattari (us et coutumes de la mer), Guattary et Sanctus Nicolaus de Guétary (respectivement 1685 et 1761, collations du diocèse de Bayonne[10]), Guéthary (carte de Cassini) et Guétary (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[8]).
Le nom est incertainement formé, lors de la présence médiévale des Gascons sur la Côte basque jusqu'à son homonyme guipuscoan, du gascon gaytà « guetter » issu du latin captare « épier ». Il faudrait écarter le basque gaitari, « joueur de gaita »[11],[12].
- Behereta = "lieu bas" ; le toponyme Behereta apparaît[8] sous la forme Béhèréta (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[8]).
- Elizaldea = "côté de l'église"
- Haizpuru = "extrémité du rocher" ; le toponyme Haispoure apparaît[8] sous les formes Aispourou et Haïspuru (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[8]).
Les deux communes de Guéthary et de Getaria (Pays basque espagnol) ont en commun une situation géographique semblable et sont des localités côtières de longue tradition marine. Au Moyen Âge, plusieurs villages de la côte basque ont été colonisés par les gascons et parmi elles on trouve les deux "Getaria".
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Le peuplement de Guéthary est très ancien : la découverte en 1984, lors de travaux à proximité de la gare, des vestiges d'une usine à garum et à salaisons atteste d'une présence humaine dès le Ier siècle et de l'importance, déjà, des ressources de la mer[G 2]. Une épitaphe latine fut retrouvée en 1988 dans les bassins de cette usine[G 2].
Moyen Âge [modifier]
Guéthary fait partie de la province basque du Labourd. Le vicomte du Labourd implanta dans ce petit bourg de pêcheurs une population nouvelle d'agriculteurs en 1193[G 3]. Guéthary devint probablement paroisse, mais elle perdit rapidement ce statut en étant absorbée par Bidart[13]. Guéthary devint ou redevint paroisse en 1633, ses revenus provenant de la pêche, notamment de la baleine.
Le sémaphore (une ancienne atalaye), toujours en place, était utilisé comme poste d'observation des baleines dans la baie, et des pirates. Lorsque les Guéthariars apercevaient les baleines, ils descendaient leurs traînières du port et partaient les harponner. Lorsqu'ils étaient attaqués par des pirates ou des bandes de brigands, ils se réfugiaient dans la ferme "Ostolapia" (ancien relais de Saint-Jacques-de-Compostelle, aujourd'hui nommé Ostalapia) sur la route d'Ahetze.
Comme ses voisins, Guéthary subit de nombreuses guerres et épidémies : invasions des Castillans en 1419 et 1438, peste vers 1515, nouvelle invasion espagnole en 1523[G 4]. Après la déclaration de la guerre de Trente Ans en 1635, l'Espagne envahit à nouveau la région en 1636 : les habitants de Guéthary s'enfuirent comme ceux des villages alentour, laissant habitations et récoltes ; l'occupation dura un an, provoquant notamment des dommages pour le bétail et les cultures[G 5]. La commune était très pauvre du fait de ces dévastations et des faibles ressources, uniquement agricoles et de la pêche[G 6].
En 1659, Louis XIV, sa cour et l'armée traversèrent la rue de l'Église, après avoir emprunté la rue des Écoles, puis ce qui est aujourd'hui le chemin de l'Empereur, en route pour Saint-Jean-de-Luz où devait se célébrer le mariage du roi avec l'infante d'Espagne.
Révolution et XIXe siècle [modifier]
La Révolution française ne bouleversa pas la vie de la paroisse qui devint commune en 1790 : le maire-abbé Lafitte devint maire, la commune adopta le calendrier républicain en 1793. La commune subit à nouveau les restrictions dues aux guerres avec celle contre l'Espagne en 1793 ; elle fut occupée par l'armée de Wellington en 1813. Guéthary restait très pauvre, avec un endettement catastrophique[G 6]. Le développement du tourisme et des bains de mer à partir de 1840 ne permit pas une amélioration financière, en raison des dépenses qu'il fallait effectuer pour garder une apparence et des équipement corrects de station balnéaire[G 6]. La ligne Bordeaux-Irun traversa le commune dès 1861 mais une halte ne fut accordée qu'en 1879 ; le trafic se développa rapidement[G 7].
La vie municipale fut agitée notamment en raison de la pauvreté de la commune, ce qui posait de nombreux problèmes de financement des projets et d'impôt. À partir de 1842, de nombreux scandales furent également causés par le nouveau curé, l'abbé Arcimisgaray, qui était décrit par le maire Dibarboure comme « violent et peu évangélique » ; il créa la polémique en employant comme « servantes » les deux jeunes et gracieuses sœurs Dorquela[G 8]. La municipalité obtint néanmoins l'évacuation du presbytère occupé, illégalement selon elle, par l'abbé ; mais elle perdit et fut condamnée à une forte amende devant le tribunal de grande instance[G 8].
XXe et XXIe siècles [modifier]
L'année 1905 fut marquée par de nombreux incidents au sein du conseil municipal entre un maire devenu minoritaire (M. Suhit) et une opposition dirigée par M. Archier et M. Estalo ; une séance se déroulant même sous la surveillance des forces de l'ordre[G 9]. L'opposition, qui refusait toutes les propositions du maire et réclamait la dissolution du conseil, obtint satisfaction par décret début 1906 ; son meneur M. Archier fut élu maire et M. Estalo devint son adjoint[G 10].
L'armée allemande, partie à la conquête de l'Espagne, traversa Guéthary pour finalement s'arrêter à Hendaye suite aux accords conclus entre Hitler et Franco.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D’argent à la mer d’azur chargée d’une baleine contournée d’argent et d’une barque d’or à la voile de gueules brochant sur le champ, la barque chargée de six pêcheurs au naturel, le premier à dextre contourné, le dernier à senestre harponnant la baleine ; le tout accompagné au flanc dextre d’une falaise au naturel sur laquelle se tient un guetteur de sable.
|
Politique et administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Guéthary fait partie de huit structures intercommunales[14] :
- agglomération Sud Pays Basque ;
- syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- syndicat intercommunal des collèges d'enseignement secondaire de Saint-Jean-de-Luz ;
- syndicat intercommunal du centre de secours de Saint-Jean-de-Luz ;
- syndicat intercommunal pour l'élimination des déchets de la côte basque sud ;
- syndicat mixte de l'usine de la Nive ;
- syndicat mixte Kosta Garbia ;
- syndicat pour le soutien à la culture basque.
La commune adhère à l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.
Tendances politiques et résultats [modifier]
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2002, les électeurs guéthariars votèrent[Note 2] à 25,71 % pour Jacques Chirac (19,88 % au niveau national) et à 16,02 % pour Lionel Jospin (16,18 % au niveau national). Jean-Marie Le Pen obtint 9,15 %, à comparer avec ses 16,86 % nationaux. Au second tour, Jacques Chirac recueillit 90,13 % des suffrages exprimés, plus que les 82,21 % au niveau national[15],[16].
Lors du premier tour des élections législatives de 2002, les électeurs guéthariars votèrent à 50,36 % pour Michèle Alliot-Marie (UMP) (49,00 % dans la circonscription), et à 26,27 % pour Sylviane Alaux (22,85 % dans la circonscription). Au second tour, Michèle Alliot-Marie obtint 59,74 % (60,89 % dans la circonscription)[17],[18].
Les électeurs guéthariars répondirent positivement au référendum sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, contrairement au résultat général (59,07 % pour à Guéthary, 45,33 % sur toute la France)[19],[20].
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy obtint 30,77 % des voix guéthariardes, score proche du niveau national (31,18 %). François Bayrou réalisa un score important à Guéthary (27,33 %, 18,57 % sur toute la France) et Ségolène Royal obtint à Guéthary 24,09 % des voix (25,87 % sur le plan national). Au second tour, l'écart entre les candidats fut moins marqué que sur le plan national puisque Nicolas Sarkozy obtint 50,42 % à Guéthary et 53,06 % sur tout le territoire[21],[22].
Lors du premier tour des élections législatives de 2007, les électeurs guéthariars votèrent à 47,81 % pour Michèle Alliot-Marie (UMP) (48,88 % dans la circonscription), et à 21,06 % pour Sylviane Alaux (20,61 % dans la circonscription). Au second tour, Michèle Alliot-Marie obtint 56,65 % (58,37 % dans la circonscription)[23],[24].
L'abstention est généralement plus faible à Guéthary qu'au niveau national ; comme pour celui-ci, la participation est bien plus importante pour les élections présidentielles que pour les scrutins locaux. Aux élections présidentielles de 2007, l'abstention fut à Guéthary de 12,42 % au second tour (national 16,03 %) ; aux législatives de 39,44 % (40,02 % national).
Administration municipale [modifier]
La commune de Guéthary ayant entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de conseilleurs municipaux est de 15 (y compris le maire)[25].
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Guéthary relève des juridictions des tribunaux d'instance et de grande instance de Bayonne, dans le ressort de la cour d'appel de Pau[26].
Jumelages [modifier]
Le 7 décembre 2006, à l'unanimité, le conseil municipal décida d'établir un contrat préliminaire à un jumelage avec la commune des Trois-Pistoles, située dans la MRC des Basques, au Canada[27].
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 349 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].
Pyramide des âges [modifier]
La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.
Éducation [modifier]
La commune dispose d'une école élémentaire[32].
Santé [modifier]
L'hôpital public le plus proche est le centre hospitalier de la Côte Basque (CHCB), qui dispose d'un site à Saint-Jean-de-Luz mais dont les urgences sont à Bayonne ; il existe également plusieurs cliniques à Saint-Jean-de-Luz.
Sports [modifier]
Il y a à Guéthary plusieurs spots de surf. Il est également possible d'y pratiquer la pelote sur le fronton situé au centre du village, ou au trinquet, situé non loin des tennis. L’Olharroa (la pieuvre en basque), créé en 1922 et surnommé « La Mecque du Grand Chistera », est l’un des clubs les plus anciens de la Fédération Française de Pelote Basque.
Le Tennis-club de Guéthary, avec superbe vue sur la montagne, propose six courts, dont un en terre-battue.
Médias [modifier]
Il n'existe pas de média local traitant uniquement de Guéthary, excepté le bulletin municipal édité par la mairie, disponible sur le site de cette dernière[33].
Les journaux régionaux et locaux, comme le quotidien Sud Ouest[34] ou Le Journal du Pays basque, traitent régulièrement de Guéthary dans leurs rubriques locales. L'actualité de la commune est également couverte par la radio France Bleu Pays Basque ou les décrochages régionaux de certains médias nationaux (France 3 par exemple).
Cultes [modifier]
Guéthary relève de la paroisse Saint-Joseph-des-Falaises - Bidart au sein du diocèse de Bayonne dont dépend l'église Saint-Nicolas[35].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
L'activité autrefois essentiellement tournée vers la pêche à la baleine, au thon puis à la sardine, est aujourd'hui principalement soutenue par le statut de station climatique et balnéaire de la commune.
En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 17 524 €, ce qui plaçait Guéthary au 10 712e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[36].
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Emploi [modifier]
En 2007, les chômeurs représentaient 11,6 % de la population active, soit 8,3 % de la population de 15 à 64 ans[37].
Entreprises et commerces [modifier]
Guéthary dispose de plusieurs commerces; de nombreux autres se situent dans la commune voisine de Bidart[38].
Tourisme [modifier]
L'activité de la commune est essentiellement touristique grâce à sa situation sur la côte basque (plages [Cenitz, Arrotzen-Costa et Parlementia], spots de surf), son patrimoine (église du XIe siècle, village); elle dispose d'hébergements touristiques sur son territoire et à proximité.
Culture et patrimoine [modifier]
- Langues
D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Guéthary est le labourdin.
- Festivités
Les fêtes patronales (Saint Nicolas), se déroulent chaque année en décembre. Les fêtes locales se déroulent fin août.
Patrimoine civil [modifier]
- Le musée de Guéthary recèle les vestiges romains trouvés dans la commune et les œuvres du sculpteur Swiecinski. Il abrite également des expositions d'artistes contemporains.
- La passerelle « Itsasoan » de l'architecte Godbarge date de 1927 ;
- Le port, fortement incliné pour hisser les baleines ;
- Le monument aux morts de Maxime Real del Sarte ;
- La mairie[39] de l'architecte Ferdinand Brana. Elle contient une très belle peinture du port de Guéthary par Ramiro Arrue, peintre basque fortement influencé par l'Art déco, ainsi que deux autres représentations de scènes basques (visibles dans la salle d'honneur Irintzina) ;
- La villa Saraléguinéa[40] est inscrite aux monuments historiques.
- La commune a érigé en 1989 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.
Patrimoine religieux [modifier]
- L'église Saint-Nicolas[41],[42] date des XVIe, XVIIe et XIXe siècles. Elle recèle une croix de procession[43] datant du XVe siècle ;
- La chapelle de Parlementia, (actuellement sur la commune de Bidart) avec ses « grilles » pour éloigner les malades, en particulier les lépreux, fut utilisée comme halte sur la voie côtière du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Patrimoine environnemental [modifier]
La colline sur les hauteurs de la plage de Cénitz fait partie des sites du Conservatoire du littoral. Un piste cyclable y est aménagée.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- nées au XIXe siècle
- Pierre-Xavier Mugabure, né en 1850 à Guéthary et décédé en 1910, archevêque de Tokyo de 1906 à 1910 ;
- Paul-Jean Toulet, né en 1867 à Pau et décédé en 1920 à Guéthary, où il repose, est un écrivain et poète français ;
- Chiquito de Cambo, né en 1881 à Cambo-les-Bains et décédé en 1950 à Guéthary, est un pelotari ;
- Jacques Rigaut, né en 1898 et décédé en 1929, a écrit un cadavre exquis, titré Et puis merde !, en 1926 au café de Madrid de Guéthary ;
- nées au XXe siècle
- Frédéric Beigbeder, né en 1965 à Neuilly-sur-Seine, venait en vacances chez ses grands-parents à Guéthary pendant son enfance. Il y possède une maison et y a écrit « Un roman français », sorti en 2009. Une partie de son film L'amour dure trois ans se passe à Guéthary.
- Christian Borde dit Jules-Edouard Moustic, né en 1951 à Antony, est le présentateur de Bienvenue au Groland, il habite la commune et possède une radio locale, I have a dream ;
- Vincent Cassel, né en 1966 à Paris, est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma français. Il possède une maison à Guéthary ;
- Felipe Cazals, né en 1937 à Guéthary, est un réalisateur, scénariste, producteur, acteur, directeur de la photographie et monteur mexicain ;
- Pierre Daninos, né en 1913 à Paris et décédé en 2005 dans cette même ville, est un écrivain. Il possédait une villa à Guéthary ;
- Matthieu Diesse, artiste peintre et affichiste, né à Bordeaux en 1926, décédé en 2009 ;
- Jean-Baptiste Hirigoyen, (1930-2012) star à grand chistera des années 1960 et chanteur. Il a gagné sept titres de champion de France ;
- Marielle et Katia Labèque, les Sœurs Labèque, pianistes mondialement connues. Elles possèdent une maison à Guéthary ;
- Georges Lunghini, né en 1953 à Paris, est un comédien, photographe, compositeur. Il possède une maison à Guéthary.
Quant à Georges Guétary, de son vrai nom Lambros Worloou, il empruntera à Guéthary son nom d'artiste.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- 140 hectares selon l'IGN, 142 selon d'autres sources[G 1].
- Les données exprimées en pourcentages se rapportent aux votes exprimés.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- (eu) 108 Lapurdiko Udal Izendegia. Liste des communes et des gentilés du Labourd selon l'Euskaltzaindia.
- Distance orthodromique sur Lion 1906.
- Notice du Sandre sur Guéthary
- Carte IGN, consultée sur Géoportail le 29/08/2010, en ligne.
- Fiche horaire TER Aquitaine, consultée le 29/08/2010, en ligne.
- Carte du réseau, consultée le 29/08/2010, en ligne.
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Jean-Baptiste Orpustan, Toponymie Basque : noms des pays, communes, hameaux et quartiers historiques de Labourd, Basse-Navarre et Soule, Centre d'études linguistiques et littéraires basques, Presses Universitaires de Bordeaux, 1997, 194 p. (ISBN 2867810957 et 9782867810954)
- R. Aymard de la Société Française d'Onomastique, Toponymie Pyrénéenne, Uzos-Pau, 2000.
- Victor Dubarat, Urt, ses origines, son développement, in Bulletin S.S.L.A. de Pau, 1927.
- Liste des intercommunalités sur le site de la Préfecture
- Résultats électoraux à Guéthary sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux en France sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux à Guéthary sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux de la sixième circonscription des Pyrénées-Atlantiques sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux à Guéthary sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux en France sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux à Guéthary sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux en France sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux à Guéthary sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- Résultats électoraux de la sixième circonscription des Pyrénées-Atlantiques sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 5 septembre 2010, en ligne.
- art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
- Ministère de la Justice, carte judiciaire, en ligne, consultée le 29 août 2010.
- Compte-rendu du conseil municipal du 7 décembre 2006, page 4, consulté le 29 août 2010, en ligne.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Evolution et structure de la population à Guéthary en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 août 2010
- Résultats du recensement de la population des Pyrénées-Atlantiques en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 août 2010
- Site de l'école élémentaire
- Bulletins municipaux en ligne.
- Articles de Sud-Ouest sur Guéthary
- Paroisse Saint-Joseph-des-Falaises - Bidart sur le site du diocèse de Bayonne, consulté le 29/08/2010].
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'INSEE. Consulté le 4 mai 2010
- INSEE, Population de 15 à 64 ans par type d'activité, 2007, consulté le 5 septembre 2010, en ligne.
- Fiche de Guéthary sur bilans.net, consultée le 5 septembre 2010, en ligne.
- Notice no PA00125259, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00132937, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA64000041, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA64000727, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PM64000171, base Palissy, ministère français de la Culture
Bibliographie [modifier]
- Collectif, Guéthary, Ekaina, 1991, 315 pages.
- section Guéthary en quelques chiffres, page 15.
- Jean-Luc Tobie, section Aux origines de Guéthary, page 141.
- Hubert Lamant-Duhart, section De l'Ancien Régime à l'Empire, page 153
- page 156.
- page 157.
- page 160.
- Georges Pialloux, section L'époque contemporaine, page 176.
- Monique Salaber, section La vie municipale, page 215.
- page 223.
- pages 225 et 226.
- Gil Reicher, La Vie d'un Village Basque, Guéthary, éditions Féret & Fils, 9 rue de Grassi, Bordeaux, 1936.
