Ispoure

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Ispoure
Ispoure vu depuis Saint-Jean-Pied-de-Port
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Jean-Pied-de-Port
Intercommunalité Communauté de communes de Garazi-Baïgorri
Maire
Mandat
Claude Barets
2014-2020
Code postal 64220
Code commune 64275
Démographie
Gentilé Izpurar
Population
municipale
606 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 19″ N 1° 13′ 59″ O / 43.1719, -1.2330555555643° 10′ 19″ Nord 1° 13′ 59″ Ouest / 43.1719, -1.23305555556  
Altitude Min. 130 m – Max. 660 m
Superficie 7,85 km2
Localisation

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Ispoure est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Izpurar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Cize dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Ispoure est desservie par les routes départementales D918, D933 (ancienne route nationale 133) et D22.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[3] par la Nive et par ses affluents, le Pagolako erreka et le Laurhibar accompagné de son tributaire, le ruisseau Arzubiko erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Aradoy
  • Itzalguy
  • Larria
  • Laustania

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ispoure apparaît sous les formes Yzpura (1264)[4], Yzpure (1366)[4], Yspore de la terre de Sisie (1472[5], notaires de Labastide-Villefranche[6]), Ixpura (1513[5], titres de Pampelune[7]), Yxpura (1621[5], Martin Biscay[8]) et Sanctus Laurentius d'Ispoure (1685[5], collations du diocèse de Bayonne[9]).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Aradoy, désignant un sommet montagneux de la commune, est mentionné en 1863[5] dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Jauréguy était un fief vassal du royaume de Navarre, cité dans le dictionnaire de 1863[5].

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Izpura[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2004 François Maïtia PS Vice-président du conseil régional
2004 2007 Pierre Irigoin    
2007 2008 Claude Barets[10]    
2008 2014 François Lambert    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à neuf structures intercommunales[11] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes de Garazi-Baigorri ;
  • le SIVOS de Garazi ;
  • le syndicat AEP d'Ainhice ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’assainissement Ur Garbi ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte du bassin versant de la Nive.

Ispoure accueille le siège de la communauté de communes de Garazi-Baigorri.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 606 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343 158 453 427 554 516 591 592 580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
541 550 586 588 579 534 584 556 555
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
569 552 546 550 606 658 645 678 693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
734 707 685 671 674 618 602 597 606
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de production du vignoble d'Irouléguy et de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • La salle Faustin Bentaberry est un lieu d'animation de la ville qui accueille régulièrement spectacles et créations artistiques (danse, théâtre, marionnettes ...)

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La maison forte Lastaunea[14] date de la fin du XIIIe siècle et du début du XIVe siècle ;
  • La maison forte appelée château de Larrea date du XVIe siècle ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Laurent date du milieu du Moyen Âge.
  • Le prieuré Sainte-Madeleine[15] portait le nom de La Recluse (Erreculusa) et était à ses débuts réservé aux soins et à l'isolement des lépreux.

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école primaire.

santé

Une maison de retraite, la fondation Luro, est installée sur le territoire de la commune. Selon Philippe Veyrin[16] elle est l'un des exemples de l'assistance des expatriés américains au pays d'origine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Faustin Bentaberry (1869-1936), musicien, danseur et chorégraphe de danses traditionnelles basques

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. Notice du Sandre sur Ispoure
  4. a et b « Notice no IA64000878 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. a, b, c, d, e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  8. Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  9. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Fiche de la commune sur le site de la préfecture
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 8 juin 2014)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  14. « la maison Lastaunea », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6) page 110
  16. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6) page 76

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]