Estérençuby

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Estérençuby
Pont sur la Nive de Béhérobie
Pont sur la Nive de Béhérobie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Jean-Pied-de-Port
Intercommunalité Communauté de communes de Garazi-Baïgorri
Maire
Mandat
Jean-Louis Poydessus
2008-2014
Code postal 64220
Code commune 64218
Démographie
Population
municipale
357 hab. (2011)
Densité 7,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 19″ N 1° 11′ 40″ O / 43.1053, -1.19444444444 ()43° 06′ 19″ Nord 1° 11′ 40″ Ouest / 43.1053, -1.19444444444 ()  
Altitude Min. 219 m – Max. 1 347 m
Superficie 45,87 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Estérençuby

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Estérençuby

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Estérençuby

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Estérençuby

Estérençuby est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Ezterenzubitar[1],[2].

Partie de pelote dans le fronton mur à gauche couvert

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Cize dans la province basque de Basse-Navarre. Elle est frontalière au sud avec l'Espagne (province de Navarre).

Accès[modifier | modifier le code]

Estérençuby est desservie par la route départementale D301.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ses terres sont arrosées[3] par la Nive, et ses affluents, les ruisseaux l'Ampro (ainsi que le tributaire de celui-ci, le Lapurdieko erreka, alimenté lui-même sur la commune par l'Artekoheguiko erreka) et d'Orion, l'Azkondéguiko erreka (et par l'affluent de ce dernier, le Teilleryko erreka), le Zorrotzarreko erreka, les ruisseaux de Bihurry et Apalimalda, le Sassitako erreka et l'Iparraguerréko erreka ainsi que par l'affluent de ce dernier, le Toutapéko erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Beherobie
  • Estérenguibel
  • Etchébarnéa
  • Jauberria
  • Mendiburua
  • Ottarenia
  • Phagalcette
  • Zubialdea

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Graphie basque

Son nom basque actuel est Ezterenzubi[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Estérençuby fut formé par des habitants du pays de Cize qui construisirent diverses bordes à cet endroit. Estérençuby était alors constitué de terres indivises entre les communes d’Ahaxe-Alciette-Bascassan, Aincille, Bustince-Iriberry, Caro, Lecumberry, Mendive, Saint-Jean-le-Vieux et Saint-Michel, chaque maison dépendant de la commune d'origine. Le 11 juin 1842, les habitants obtinrent la constitution en commune[5].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1922 1944 Jean (Manech) Etchamendy   Berger-agriculteur-écrivain
1995 2008 François Larramendy UMP  
2008 2014 Jean-Louis Poydessus    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Estérençuby appartient à sept structures intercommunales :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 357 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
635 838 888 862 814 802 720 716 719
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
720 672 634 661 675 679 624 579 746
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
594 608 545 530 503 512 457 427 382
2004 2006 2009 2011 - - - - -
382 374 358 357 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Estérençuby est le bas-navarrais oriental.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La ferme Jauberria[8] date du XIXe siècle ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame[9] date du XIXe siècle.
Clocher de l'église Notre-Dame
Intérieur de l'église Notre-Dame
L'église Notre-Dame

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L'Errozate (ou Errosate), 1345 m, est un mont situé sur les communes d'Estérençuby et de Lecumberry.

l'Okabe, 1456 m, est un mont accessible depuis Estérençuby ou la forêt d'Iraty.

Le col Bagargui (Bagargi) est situé dans la forêt d'Iraty. Il culmine à 1327 m. On y accède par Estérençuby à 29,5 km, par la côte de Larrau à 8,8 km ou depuis le col de Burdincurutcheta.

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :