La Roque-Gageac
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| La Roque-Gageac | ||
La Roque-Gageac, au bord de la Dordogne |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Dordogne | |
| Arrondissement | Sarlat-la-Canéda | |
| Canton | Sarlat-la-Canéda | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Sarlat-Périgord noir | |
| Maire Mandat |
Jérôme Peyrat 2008-2014 |
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| Code postal | 24250 | |
| Code commune | 24355 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
418 hab. (2010) | |
| Densité | 58 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 60 m – Max. 218 m | |
| Superficie | 7,17 km2 | |
| Localisation | ||
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La Roque-Gageac est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine. La commune fait partie de l'association Les Plus Beaux Villages de France[1].
La Roque-Gageac, tout comme le proche château de Beynac ont servi de décor durant les vacances d'été de 2009, pour le tournage du film Camping 2.
Sommaire |
Géographie[modifier]
La commune est implantée en bordure du fleuve Dordogne à 8 kilomètres au sud-ouest de Sarlat-la-Canéda.
Communes limitrophes[modifier]
Histoire[modifier]
Au Moyen Âge, La Roque Gageac comptait 1 500 habitants. À l'époque, la Dordogne faisait vivre pêcheurs et gabariers du port. De cette période demeure l'église recouverte de lauzes. Non loin se dresse, flanqué d'une tour ronde, le manoir de la famille Tarde, amie de Galilée. Pendant la guerre de Cent Ans, La Roque Gageac accueillit les évêques de Sarlat. Leur résidence, à l'extrémité du village, a été conservée. Dominant les maisons, les vestiges du château défient encore le temps.
Le 17 janvier 1957, un pan de la falaise s'éboule sur une partie du village, détruisant six maisons et une grange, coupant la route et terminant sa course dans la Dordogne. Trois personnes meurent[2].
Le 9 janvier 2010, un pan du plafond du fort troglodytique s'effondre entraînant la chute d'une partie du mur de courtine du fort, accroché à la paroi de la falaise depuis le XIIe siècle, sur le côté du bâtiment d'accueil du site. Le 3 juin 2010, au début de la saison touristique, à la suite de la menace d'un rocher de 320 tonnes de s'effondrer sur le village et aux conclusions d'experts d'un danger imminent, la route départementale 703, traversant le village et surplombée par la falaise, est fermée pendant cinq semaines, avec évacuation des personnes les plus menacées. Des travaux de protection, notamment avec la pose de filets, sont effectués pour protéger les vies. À la suite de ces travaux, la RD 703 est rouverte le 10 juillet 2010 et les personnes ont pu regagner leur domicile.
La conséquence de ce danger est que le fort troglodytique n'est plus visitable. D'autres chutes de pierre sont en effet à craindre dans les années à venir.
Héraldique[modifier]
| Blason | D’azur à la bande d’or grillagée de sable, accompagnée de deux fleurs de lys aussi d’or | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration[modifier]
Jumelage[modifier]
Saint-Thomas-de-Joliette (Québec) depuis 2006
Démographie[modifier]
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour La Roque-Gageac, cela correspond à 2008, 2013, 2018[3], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2010, etc.) sont des estimations légales.

Lieux et monuments[modifier]
- Forts troglodytiques
- Château des Évêques de Sarlat (restes du),
- Manoir de Tarde (ou château de Tarde), XVe siècle, classé depuis 1951 au titre des Monuments historiques[9]
- Bien qu'attenant au bourg de La Roque-Gageac, le château de la Malartrie, qui surplombe la Dordogne est implanté sur la commune de Vézac.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Jean Tarde (1562-1636), né à La Roque-Gageac, historien, géographe, astronome, théologien et philosophe[10], il fit la connaissance de Galilée lors d'un voyage en Italie en 1614[11].
- Gabriel Tarde (1843-1904), juriste, sociologue et philosophe
- Fernand Valette (1911-1997), né à La Roque-Gageac, instituteur à La Roque-Gageac, résistant, membre du Parti communiste français[12] et président de la Libre Pensée'[réf. nécessaire]'.
- Guy Georgy (1918-2003), diplomate, ambassadeur de France, écrivain, auteur de La Folle Avoine sur son enfance en Périgord.
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Dordogne (département)
- Périgord
- Liste des communes de la Dordogne
- Liste des châteaux et demeures de la Dordogne
Liens externes[modifier]
- La Roque-Gageac sur le site l'Office de tourisme Sarlat Périgord noir
- La Roque-Gageac sur le site de l'Institut géographique national (archive)
Notes et références[modifier]
- Notes
- Références
- Fiche de La Roque-Gageac sur le site des plus beaux villages de France, consulté le 12 février 2011.
- Journal Sud Ouest, édition Périgueux du 29 octobre 2008
- Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 9 avril 2013.
- Notice communale de La Roque-Gageac, sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 9 avril 2013.
- [PDF] Évolution et structure de la population, tableau POP T1M, sur Insee. Consulté le 9 avril 2013.
- Populations légales 2006 des communes du département, sur Insee. Consulté le 9 avril 2013.
- Populations légales 2008 des communes du département, sur Insee. Consulté le 9 avril 2013.
- Populations légales 2010 des communes du département, sur Insee. Consulté le 9 avril 2013.
- Château de Tarde, base Mérimée, ministère français de la Culture consulté le 12 février 2011.
- Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 888, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)
- Auguste Molinier, « Les Chroniques de Jean Tarde..., par Gabriel Tarde », Bibliothèque de l'école des chartes, vol. 49, no 1, 1888, p. 117-119 [texte intégral (page consultée le 24 juillet 2011)]
- Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 913, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)