Hasparren

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Hasparren
Maison du XVIIIe siècle. Les renforts des volets, exceptionnellement placés sur leur face externe, mettent en valeur la plasticité de l'architecture
Maison du XVIIIe siècle. Les renforts des volets, exceptionnellement placés sur leur face externe, mettent en valeur la plasticité de l'architecture
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Hasparren
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Hasparren
Maire
Mandat
Beñat Inchauspé
2008-2014
Code postal 64240
Code commune 64256
Démographie
Gentilé Hazpandar
Population
municipale
6 139 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 08″ N 1° 18′ 13″ O / 43.3856, -1.30361111111 ()43° 23′ 08″ Nord 1° 18′ 13″ Ouest / 43.3856, -1.30361111111 ()  
Altitude Min. 7 m – Max. 610 m
Superficie 77,01 km2
Localisation

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Hasparren est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Elle est à l'origine des jeux olympiques européens. (1823)

Le gentilé est Hazpandar[1],[2].

Blason de Hasparren

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Hasparren fait partie de la province basque du Labourd.

La côte basque, à l'ouest, est distante de 25 kilomètres.

Accès[modifier | modifier le code]

Hasparren est située sur la route D 10, entre La Bastide-Clairence et Cambo-les-Bains, à l'intersection avec les D 21, D 22 et D 23. Elle a accès à l'autoroute A 64, sortie 4, à hauteur de Briscous.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[3] par des affluents de l'Adour, l'Ardanabia[4] (et par des tributaires de celui-ci, le ruisseau d' Angelu et l' ur Handia) et l'Aran et par des tributaires de celle-ci, le Marmareko erreka (et des affluents de celui-ci, le ruisseau Hasquette, les ruisseaux d' Eiheraxar, Entriko Lapurdia et de Lartasso.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, la commune se compose des quartiers suivants:

Sur le cadastre napoléonien de 1835, la commune était divisée en neuf sections : Labiri, Labiri Basse, Elizaberri, la Còsta, Peña, Minhotz, la Ville, Urcuray, Zelhai.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Hasparren provient d'un ancien Ahaitz-barren(a) > Ahaizparren(a), composé de la racine basque ahaitz qui indique une hauteur intermédiaire et de barren 'de l'intérieur'[5] — et non pas de Haritz barne 'chêne de l'intérieur' comme le disait la tradition locale. Il est documenté[6] sous les formes Hesperenne (1247, cartulaire de Bayonne[7]), Sanctus Johannes de Ahesparren, Hesparren et Haesparren (respectivement 1255, et 1288 pour les deux dernières formes, chapitre de Bayonne[8]), Ahezparenne (1288, rôles gascons), Esparren (1310, cartulaire de Bayonne[7]), Aezparren, Hesperren, Hasparrem et Hesparrem (respectivement 1348 pour les deux premières formes et 1501 pour les deux dernières, chapitre de Bayonne[8]), Hasparn et Haspar (respectivement 1686 et 1754, collations du diocèse de Bayonne[9]) et Hasparre (Carte des Pays Basques de France et d'Espagne).

Le toponyme Elizaberri apparaît sous la forme Éliçaberria (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[6]).

Le toponyme Urcuray apparaît[6] sous la forme Saint-Joseph d'Urcuraye (1662, collations du diocèse de Bayonne[9]).

Le toponyme Celhay apparaît[6] sous la forme Célay (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[6]).

Graphie basque

Son nom basque actuel est Hazparne[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle romaine.

Hasparren entre dans l'histoire avec la fameuse plaque[11] datant de la formation de l'Aquitania Novempopulana (autrement dit de la Novempopulanie ou Aquitaine des neuf peuples). La plaque fut découverte en 1660 et est datée de la fin du IIe siècle. On peut lire sur cette pierre scellée dans le mur de l'église :

Flamen item du(u)muir quaestor pagiq. magister
Verus ad Augustum legato munere functus
pro novem optinuit populis seiungere Gallos
Urbe redux genio pagi hanc dedicat aram.

que l'on peut traduire ainsi :

« Flamine (prêtre du culte impérial), et aussi duumvir (membre d'un collège de deux magistrats dirigeant la cité), questeur (percepteur), et administrateur du pays[Note 1].
Verus, chargé d'une ambassade auprès d'Auguste (l'empereur),
a obtenu pour les neuf peuples d'être séparés des Gaulois ;
de retour de la Ville (Rome), il dédie cet autel au Génie du pays[Note 2]. »[12].

C'est en effet à cette époque que la réforme de Dioclétien a réorganisé la carte administrative de l'Empire, divisant l'Aquitaine (comme la totalité des provinces de l'empire, devenues sans doute trop difficiles à gérer) en de moins vastes districts dont il était plus facile de contrôler les impôts. Ces nouvelles provinces plus petites sont, dans le cas de la subdivision de l'Aquitaine au nombre de trois, parmi lesquelles la Novempopulanie qui correspond à l'Aquitaine de l'époque Jules César (sud de la Garonne). Ce document est le plus souvent interprété comme une preuve de l'altérité opposant les neuf peuples aquitains (Euskariens ou proto-basques ?) aux peuples gallo-romains, mais la procédure évoquée par la dédicace n'est qu'une réforme de l'administration romaine sans portée politique. La Novempopulanie demeure rattachée au Diocèse des Gaules.

Article détaillé : Novempopulanie.

Au Moyen Âge, Ahaizparrena, protégée par ses deux châteaux de Zalduzahar (1125) et Zalduberri (1310) était une étape des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

En 1784, l'instauration d'une franchise commerciale accordée à Bayonne et à la partie du Labourd située au sud de la Nive, qui entraîna des contrôles "vexatoires"[13] de la Ferme générale pour les communes du nord du Labourd, fut à l'origine d'une révolte des femmes de Hasparren qui se propagea aux communautés voisines. Plusieurs régiments d'occupation furent envoyés sur place plus de 5 000 fusils furent saisis. En rétorsion, l'intendant, M. de Néville, fit abattre le clocher de l'église de Hasparren, qui ne fut reconstruit qu'en 1816.
En 1790, le canton d'Hasparren comprenait les communes de Briscous, Hasparren et Urt, et dépendait du district d'Ustaritz[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la croix ancrée d'or chargée d'un cœur de gueules.

Administration[modifier | modifier le code]

Fronton attenant à un bar
Escaliers aux couleurs basques
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1995 Jean Pinatel    
1995 2008 Jacques Coumet RPR puis UMP Conseiller général (1973-2004)
Député suppléant (2002-2012)
2008 en cours Beñat Inchauspe DVD conseiller général depuis 2004
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hasparren fait partie de cinq structures intercommunales :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Azpeitia (Espagne)[14]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 139 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 641 4 156 4 668 4 670 5 357 5 494 5 370 5 401 5 166
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 068 5 074 5 116 5 144 5 566 5 716 5 822 5 758 5 591
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 735 5 522 5 431 5 058 5 129 5 138 5 260 5 407 5 432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 224 5 048 5 081 5 303 5 399 5 477 5 742 6 139 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

En 1780, une lettre[17] du syndic du biltzar d'Ustaritz mentionne[18] : la communauté de Hasparren est fort grande et fort peuplée, elle est le siège d'un gros Bourg (...). Grand nombre de ses habitants sont (…) gens de commerce et métiers comme boutiquiers, chamoisiers, corroyeurs, tanneficiers, cordonniers, massons et charpentiers ; ils ne vivent que de leur travail et de leur industrie.

La ville s'est spécialisée dans la tannerie et est demeurée une capitale de la chaussure jusqu'aux années 1970.

L'activité est à présent principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fresques de la chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, 1934, detail.
Urcuray, l'église Saint-Joseph
Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hasparren est le Labourdin.

Festivités

Les fêtes patronales se déroulent à la Saint Jean autour du 24 juin.

Groupes musicaux et chorégraphiques[modifier | modifier le code]

  • Le groupe Elgar Oinka est créé au début des années 1970 par Jesus Luisa Esnaola, ancien directeur chorégraphique du groupe mythique Eresoinka ; lui succédera José-Mari Arregui, ancien danseur d'Eresoinka.
  • Le groupe de rock Aggressive Agricultor s'est formé à Hasparren.
  • Islaia
  • Gibelkaiak
  • Mister Xaguak
  • Hegalka, groupe de danse basque créé en 1976.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Enceintes protohistoriques,
  • Route impériale des cimes (site classé),
  • Maison Eihartzea (ancienne demeure de Francis James, poète), rénovée en 2012 est aujourd'hui la maison des associations culturelles de Hasparren,
  • Le village a érigé en 1998 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.
Le fronton d'Urcuray
Urcuray, maison Bernatenia
Linteau d'une maison d'Urcuray

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste[19] date des XVI, XVII et XIXe siècles.
  • La chapelle du Sacré-Cœur[20];[21], actuellement propriété de la commune de Hasparren, date de 1928. La Chapelle est classée monument historique depuis janvier 2011. Il s'agit de la reconstruction d'une chapelle contenue dans la maison des Missionnaires et datant de 1841 ;
  • L'église Saint-Joseph d'Urcuray ;
  • La chapelle d'Elizaberri avec retable en bois polychrome du XVIIe siècle représente la Sainte Trinité. Déployé sur tout le chevet de la chapelle, il offre une architecture parfaitement équilibrée, avec son panneau central sculpté en demi et haut-relief, représentant la Sainte Trinité et des angelots, immédiatement encadré par des chutes de fleurs (roses et lys) et de fruits (grenades et raisins), en alternance, réunies par des rubans élégamment noués ; sommées par des têtes d'anges aux ailes repliées. Le panneau central et les chutes sont mis en relief par des colonnes torses en saillie, prenant appui sur des socles naïvement sculptés de cœurs suspendus soit à une étoile à six branches, dite Sceau de Salomon, soit à une croix aux branches évidées, qui ressemble à la croix de l'Ordre du Saint-Esprit. Autour de ces colonnes s'enroulent des pampres de vigne et des grappes de raisin becquetées par des oiseaux. Elles sont couronnées par des chapiteaux de feuilles d'acanthe.
Église Saint Jean-Baptiste
Chapelle du Sacré-Coeur
Presbytère de la chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur.
Coeur de la chapelle du Sacré-Coeur
Fresques de la chapelle du Sacré-Coeur
Fresques de la chapelle du Sacré-Coeur

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Relief stratégique pour Hasparren et Macaye, l'Ursuia a hébergé plusieurs forts protohistoriques (gaztelu zahar).

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Basket-ball
Hasparren Basket Club Zarean[22] (HBC) est le seul club de basket-ball du canton. L'équipe sénior masculine joue au plus haut niveau départemental (excellence départementale) et l'équipe sénior féminine en promotion excellence départementale.
Gymnastique
L'association Jauzika (gymnastique artistique féminine) est régulièrement récompensée dans les championnats départementaux et régionaux[23].
Rugby
L'équipe de rugby d'Hasparren, le Hasparren Athletic Club[24], joue en Fédérale 3.
Pelote basque
La Noizbait de Hasparren est le club de pelote de la ville. Les disciplines pratiquées sont la main nue, le joko garbi et la pala, dans des sections masculines et féminines, en place libre, trinquet et mur à gauche.

natation

l association igerikatzea (natation estivale ) participe au challenge du pays basques ,ainsi que a la coupe de France ou des nageurs sont souvent récompenser .

Logo du Basket Club Zarean
Hasparren, le fronton, match de rebot Hasparren-Anglet, le 4 juillet 2010
Hasparren, le mur de fond, match de rebot Hasparren-Anglet, le 4 juillet 2010

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Hasparren.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Hasparren.
Nées au XIXe siècle
Nées au XXe siècle

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le pagus des Spariani, connu par un texte épigraphique (dans les Pyrénées centrales), pourrait avoir été un village englobé dans la cité de Lapurdum et les Spariani pourraient devoir leur nom à Hasparren.[réf. nécessaire])
  2. ce même district ou pagus, subdivision de la cité antique, en l'occurrence sans doute le village à l'origine de l'actuel Hasparren.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Site du Sandre sur Hasparren
  4. L'Ardanabia est notée 'Ardanavy' par le Sandre.
  5. Jean-Baptiste Orpustan "Nouvelle Toponymie Basque" pages 46-47 (ISBN 2867813964)
  6. a, b, c, d, e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  7. a et b Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a et b Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a et b Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  11. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la plaque commémorative antique relative à la construction de la province de Novempopulanie
  12. Traduction donnée sur le site de la ville de Hasparren
  13. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 179
  14. Annuaire des villes jumelées
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, 1 J 897/1.
  18. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 247.
  19. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  20. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle du Sacré-Cœur, maison des Missionnaires
  21. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle du Sacré-Cœur du lycée Saint-Joseph
  22. Site du Hasparren Basket club
  23. Site de l'association Jauzika
  24. Site du Hasparren Athletic club

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Sacaze, Inscriptions antiques des Pyrénées.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]