Uhart-Cize

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Uhart-Cize
L'église Notre-Dame de l'Assomption
L'église Notre-Dame de l'Assomption
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Jean-Pied-de-Port
Intercommunalité Communauté de communes de Garazi-Baïgorri
Maire
Mandat
Jean-Gabriel Camou
2008-2014
Code postal 64220
Code commune 64538
Démographie
Population
municipale
702 hab. (2011)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 56″ N 1° 14′ 36″ O / 43.1656, -1.24333333333 ()43° 09′ 56″ Nord 1° 14′ 36″ Ouest / 43.1656, -1.24333333333 ()  
Altitude Min. 149 m – Max. 1 064 m
Superficie 11,66 km2
Localisation

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Uhart-Cize

Uhart-Cize est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Uhartear[1] (ou Uhartegaraztar[2]).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le fronton

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Cize dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Uhart-Cize est desservie par les routes départementales D918 (ancienne route nationale 132) et D933 (ancienne route nationale 133).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[3] par la Nive et ses affluents, la Nive d'Arnéguy ainsi que par les tributaires de cette dernière, le Pagolako erreka et les ruisseaux de Landarréta et de Sourits.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Eskanda
  • Gaztelu-mendi
  • Gezaine
  • Kataritze
  • Pentxeto
  • Zihe

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom basque est Uharte-Garazi.

Le nom basque de la commune est Uharte-Garazi. Uharte provient de ur arte, c'est-à-dire étymologiquement 'entre les eaux'[4]. En effet, c'est à proximité d'Uhart-Cize que se rejoignent trois cours d'eau : la Nive (Errobi) de Beherobie, la Nive d'Arneguy et le Laurhibar, au lieu dit Irureta ou "Trois eaux".

Le toponyme Uhart-Cize apparaît[5] sous les formes Uhart (1193, cartulaire de Bayonne[6]), Uhart (1513, titres de Pampelune[7]) et Uharte (1621, Martin Biscay[8]).

Paul Raymond[5] note que « le nom d'Uhart-Cize est donné à la commune, située dans le pays de Cize, pour la distinguer de celle d'Uhart-Mixe (canton de Saint-Palais), placée dans le pays de Mixe. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé mi-parti en chef : au 1 d'or à deux fasces ondées d'azur au franc quartier d'azur à un avant mur adextré d'un porche couvert, ouvert et ajouré du champ et surmonté d'un clocher ajouré du même, le tout d'argent et maçonné de sable ; au 2 d'argent à trois fasces de gueules ; au 3 d'azur à un pommier au naturel fruité de gueules terrassé de sinople et un chaudron d'argent posé sur la terrasse brochant sur le fût, cantonné de quatre coquilles d'or[9].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 1999 Dominique Mendy    
1999 2001 Jean-Gabriel Camou    
2001 2008 Jean-Gabriel Camou    
2008 2014 Jean-Gabriel Camou    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à sept structures intercommunales :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Uhart-Cize est jumelé avec des communes qui ont la même racine d'"ur arte". Il s'agit des communes navarraises d'Huarte, près de Pampelune, et d'Huarte-Arakil, ainsi que de la commune bas-navarraise d'Uhart-Mixe (Uharte-Hiri), près de Saint-Palais.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 702 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
443 458 479 528 624 637 651 665 700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
601 662 672 657 662 634 590 586 629
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
608 594 596 530 517 553 550 548 472
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
477 498 518 563 658 599 613 620 669
2011 - - - - - - - -
702 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Un gaztelu zahar (situé à 343 m d’altitude) est visible au lieu-dit Gaztelu-mendi
  • L'actuelle mairie[12], ancien presbytère, date de 1618 ;
  • L'ancien collège Dujakenea[13] date du XVIIIe siècle ;
  • La redoute de Kurutchamendy[14] date du XIXe siècle ;
  • La villa Harriet[15], datant des années 1930, est de style néobasque.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin[16] date de 1650 et 1767 ;

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
  • Jean Ybarnegaray, né en 1883 à Uhart-Cize et décédé en 1956 à Paris, est un ancien ministre, député des Basses-Pyrénées, ancien maire, président-fondateur de la Fédération française de pelote basque.
nées au XXe siècle
  • Pierre Camou, président de la Fédération française de rugby depuis juillet 2008.


Matenotte Joseph dit La Victoire né le 24/11/1750 à Delme (Moselle) soldat huit ans au régiment Perche Infanterie.En garnison à St Jean Pied de Port se retire en 1778 à UHART CIZE. Il prend le commandement d'une compagnie franche en 1792 pour repousser les Espagnols qui menacent la vallée. Promu en 1793 Lieutenant colonel du 1er Bataillon de Chasseurs Basques et général de brigade l'année suivante. Mortellement blessé le 7 juin 1794 lors de l'assaut de la Redoute de Berdaritz et inhumé à Saint Etienne de Baïgorry. EKAÏNA revue d'Etudes Basques ISSN 0751-8447 1er.trimestre 2014. M.M.Douyrou pages 75/80

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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