Banca

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Banca
Le village
Le village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Étienne-de-Baïgorry
Intercommunalité Communauté de communes de Garazi-Baigorri
Maire
Mandat
Michel Oçafrain
2014-2020
Code postal 64430
Code commune 64092
Démographie
Gentilé Bankar
Population
municipale
333 hab. (2011)
Densité 6,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 39″ N 1° 22′ 23″ O / 43.1275, -1.3730555555643° 07′ 39″ Nord 1° 22′ 23″ Ouest / 43.1275, -1.37305555556  
Altitude Min. 231 m – Max. 1 275 m
Superficie 49,60 km2
Localisation

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Banca

Banca est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Bankar[1],[2].

Maison traditionnelle dans la vallée des Aldudes.
Le fronton place libre, percé pour laisser passer la route.
L'église paroissiale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village de Banca fait partiellement partie du pays Quint[3] (Kintoa en basque ou Quinto Real en espagnol), zone de pâturages appartenant à l'Espagne mais cultivée par des agriculteurs français.
Il est situé dans la vallée des Aldudes sur les bords de la nive des Aldudes, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Banca est desservie par la route départementale D948.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Banca, située dans le bassin versant de l'Adour, est traversée[4] par la nive des Aldudes, affluent de la Nive, et par ses tributaires, le ruisseau d'Hayra (ainsi que par l'affluent de celui-ci, le Legarzuko erreka), le Belechiko erreka (ainsi que par les tributaires de celui-ci, l'Herraukiko erreka et le Tihistako erreka), le Latcharrako erreka, l'Antchignoko erreka et le Bihuntzeguiko erreka[5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Achistoy[6]
  • Agnesto[6]
  • Amosta[6]
  • Antcharteko Borda[6]
  • Antcheigno[6]
  • Antcholako Etchola[6]
  • Antonénéa[6]
  • Apialépoa[6]
  • Ardaza[6]
  • Argaray[6]
  • Argaray (bois)[6]
  • Arrabit[6]
  • Array[6]
  • Artéko Borda[6]
  • Asundreykoborda[6]
  • Atchaurra[6]
  • Ausquiénéa[6]
  • Barberaénéa[6]
  • Barnetchia[6]
  • Basoritz
  • Beguibelcha[6]
  • Behostemetaka[6]
  • Berginanto[6]
  • Berhain (col)[6]
  • Betripeillonénéa[6]
  • Betrizina[6]
  • Bichar[6]
  • Bidabéheréa[6]
  • Bihurrieta[6]
  • Bordacharréa[6]
  • Bustanénéa[6]
  • Cardinalia[6]
  • Carminatéko Borda[6]
  • Chabukody Lépoa[6]
  • Champagne[6]
  • Chanchoénéa[6]
  • Changala[7]
  • Chaochako Kaskoa[6]
  • Chasperro[6]
  • Chinta[6]
  • Chiriatéguia[6]
  • Chuhy[6]
  • Churritcheguy[6]
  • Cocagaïchto[6]
  • Colomio[6]
  • Curutcheko Kaskoa[6]
  • Curutchetako Borda[6]
  • Dartépé[6]
  • Dominé[6]
  • Ehuntzaroy (col, 971 m[6]),[5]
  • Elhorrieta (col, 831 m[6]),[5]
  • Erdizako Borda[6]
  • Erreguéréa[6]
  • Errekaénéa[6]
  • Erremerreka[6]
  • Errolako Ithurria[6]
  • Esculeguy[6]
  • Etcheberria[6]
  • Eyhérazaïna[6]
  • Eyhérazaïnako Borda[6]
  • Fagaldénéa[6]
  • Galant[6]
  • Gathuly Béhéréa[6],[5]
  • Gathulyko Ithurria[6],[5]
  • Gnafarénéa[6]
  • Gnimigno[6]
  • Golko[6]
  • Golomio Ithurria[6]
  • Goroldi[6]
  • Gorria[8]
  • Gosnaisto[6]
  • Guichonaenea[9]
  • Guildeizar[6]
  • Guzmuztiko Borda[6]
  • Halzéta[6]
  • Harguintoa[6]
  • Harrigaitzeko Kaskoa[6]
  • Harrigorri[6]
  • Harzia[6]
  • Hauzay[6]
  • Hayra[6]
  • Hayra (forêt)[6],[5]
  • Hayra Sar[6]
  • Hortz Zorrotz (rocher de)[6]
  • Ilharragorria[6]
  • Ilharragorrikomalda[6]
  • Indiano[6]
  • Iramebako Borda[6]
  • Iramehaca
  • Irausta[6]
  • Ithurrialde Béhéréa[6]
  • Ithurrialde Garaya[6]
  • Jaureguibeheréa[6]
  • Joanes Ederra[6]
  • Jokutako Lépoa[6]
  • Katchaenéa[6]
  • Labaquia[6]
  • Lechéa[6]
  • Legarzuko Borda[6]
  • Legaza (moulin)[6]
  • Lehaltzarte[6]
  • Lekayoénéa[6]
  • Lepeder[6]
  • Lepobelcha[6]
  • Lezetako Lépoa[6]
  • Lindus[10],[6],[5]
  • Manechénéa[6]
  • Maneixhandy[6]
  • Marieyhéra[6]
  • Maristola Ithurria[6]
  • Maritcho[6]
  • Marmaroa[6]
  • Martinbelchénéa[6]
  • Matchin Ithurria[6]
  • Meharroztegui (col, 738 m[6]),[5]
  • Mehatzé (col, 1 133 m[6])
  • Menta[6]
  • Minchendo[6]
  • Mizpira (col, 832 m[6]),[5]
  • Mizparachar (col, 1 139 m[6],[5])
  • Moroinborda[6]
  • Mutikoénéa[6]
  • Musquet[6]
  • Ohakoa[6]
  • Olapideko Etchola[6]
  • Olhaberrieta[6]
  • Ondarlako Ithurria[6]
  • Orkastia[6]
  • Otsachar[6]
  • Otsahartéa[6]
  • Otsarrapeguy[6]
  • Otsartéa[6]
  • Oyhançaro
  • Pago Zelhay (col, 888 m[6])
  • Peilloénéa[6]
  • Peilloeneko Borda[6]
  • Petanénéa[6]
  • Petechaénéa[6]
  • Premonio[6]
  • Tchipitcho Etchola[6]
  • Teylary ou Nahala (col, 932 mètres)[6]
  • Tipitto[6]
  • Todoria[6]
  • Turitchia[6]
  • Uhaillen Borda[6]
  • Uhaldéa[6]
  • Urbaztarréa[6]
  • Urlabéhéréa[6]
  • Urlagaraya[6]
  • Urritzolahandiko Etchola[6]
  • Uzkalépoa[6]
  • Zaku[6]
  • Zakuko Borda[6]
  • Zubiarin[6]
  • Zubiarinzahar[6]
  • Zumazoko[6]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

En 1790[11] et 1793[12], la commune était nommée La fonderie et La Fonderie sur la carte de Cassini[13]. Le toponyme Banca est mentionné en 1832[11], et sa résurgence est contemporaine avec le déclin puis la disparition de la mine

Étymologie[modifier | modifier le code]

Pour Jean-Baptiste Orpustan[11], l’origine du toponyme Banca peut présenter deux interprétations, soit un emprunt à l’espagnol banco, désignant le banc sur lequel la monnaie était échangée (qui a donné en français le mot « banque ») soit la désignation de « bancs de pierre ».

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

L’hydronyme Bihuntzeguiko erreka est mentionné sous la forme Bihuncéguy par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[5].

Le col de Churitcha est un col situé sur la frontière avec l’Espagne. Il est mentionné par le dictionnaire de 1863[5], tout comme les cols d'Ehuntzaroy (col d’Éhunsaroy en 1863[5]) et d’Elhorietta (Elhoriéta en 1863[5]).

Gathuly est le nom d’un mont qui s’étend[5] sur les territoires des communes de Banca et de Saint-Étienne-de-Baïgorry.

La forêt d’Hayra s’étendait sur les communes de Banca et d’Urepel[5]. Le ruisseau éponyme se jette dans la nive des Aldudes.

Le mont Lindus (1 220 mètres) est noté sous la graphie Lindux dans le dictionnaire de 1863[5].

Le col Meharroztegui qui relie Banca à Aldudes est noté Méharoztéguy en 1863[5], et celui de Mehatzé, vers l’Espagne, Méhatcé[5].

Les cols de Mizpira et de Mizpirachar sont tous deux mentionnés dans le dictionnaire topographique de 1863[5].

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Banka[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mines de cuivre de Banca.

Banca doit son origine à la remise en activité au XVIIIe siècle de mines de cuivre déjà exploitées dans l'Antiquité. Connu sous le nom de « La Fonderie », ce n'était sous l'Ancien Régime qu'un hameau ou quartier dépendant de la paroisse de Saint-Étienne-de-Baïgorry. Il ne fut érigé en commune qu'en 1793, sous le même nom, et ne reçut qu'en 1874 celui de « Banca ». Les vestiges d'une grande forge, une usine sidérurgique mise à feu en 1828 à l'emplacement de l'ancienne fonderie de cuivre, se dressent à l'entrée du village, au bord de la nive des Aldudes. L'élément le plus visible, un haut fourneau en bon état de conservation, constitue un patrimoine remarquable.

Le 11 décembre 1973 eut lieu à Banca la première action armée d'Iparretarrak.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Gratien Arambel    
2001 2008 Dominique Etcheverry    
2008 2014 Michel Ocafrain    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Banca participe à quatre structures intercommunales[14] :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 333 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
803 590 999 1 068 1 419 1 280 1 429 1 309 1 327
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 064 1 069 1 020 1 020 1 027 952 944 872 828
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
829 833 815 800 770 780 748 735 799
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
672 634 524 450 426 373 351 348 333
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La mine et les établissements métallurgiques ont connu leur apogée sous le règne de Louis XV[16].

L'activité est aujourd'hui principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

À l'entrée nord du village subsistent les vestiges d'une exploitation métallurgique[17] avec son haut fourneau. Le canal d'amenée qui le surplombe, alimenté par les eaux de la Nive captées en amont, entraînait une roue et une machine soufflante injectant l'air à la base du haut-fourneau au moyen de deux tuyères. Le bâtiment adjacent, toujours surplombé par le canal, abritait des feux de forge et des marteaux pour transformer la fonte en fer, et une fenderie pour fendre les barres de fer.

La commune présente un ensemble de fermes et maisons[18] datant du XIXe siècle et inscrites à Inventaire général du patrimoine culturel. La ferme Guixonaenea[9] date de 1808. La ferme Gorria[8] date du XVIIIe siècle, tout comme la ferme Xangala[7].

La redoute dite redoute de Lindus[10], du XIXe siècle, fut utilisée pendant la guerre franco-espagnole de 1813-1814.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[19] date du XIXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La galerie Petechanea (0,1 ha) est un des sites du conservatoire régional des espaces naturels des Pyrénées.
Le mont Harrigorry culmine à 806 mètres[6], le Munhogain à 853 mètres[6], l’Otsamunho à 901 mètres[6], l’Errola à 908 mètres[6], l’Abraku à 1 003 mètres, l’Ichtauz à 1 024 mètres[6], l’Antchola à 1 119 mètres, le Mehatzé à 1 209 mètres[6], le Lindus à 1 220 mètres[6], le Mendimotcha à 1 224 mètres[6] et l’Aurigna à 1 278 mètres[6].

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école primaire.

équipements sportifs

Le fronton du village est traversé par une voie routière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. « Notice générale sur la commune d'Aldudes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Notice du Sandre sur Banca
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s et t Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp, cq, cr, cs, ct, cu, cv, cw, cx, cy, cz, da, db, dc, dd, de, df, dg, dh, di, dj, dk, dl, dm, dn, do, dp, dq, dr, ds, dt, du, dv, dw, dx, dy, dz, ea, eb, ec, ed, ee, ef, eg, eh, ei, ej, ek, el, em, en, eo, ep, eq, er, es, et, eu, ev, ew, ex, ey, ez, fa, fb et fc Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 14 octobre 2012)
  7. a et b « La ferme Xangala, du lieu-dit Changala », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. a et b « La ferme Gorria, au lieu-dit éponyme », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. a et b « La ferme Guixonaena, du lieu-dit Guichonaenea », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. a et b « La redoute de Lindus », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. a, b et c Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques »,‎ 2006, 246 p. (ISBN 2867813964 et 9782867813962)
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. « Présentation de la commune », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 29 mai 2014)
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  16. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la commune de Banca
  17. « La mine de fer », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Les fermes et maisons anciennes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « L'église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mines et établissements métallurgiques de Banca, dir. P. Machot, J&D, Biarritz, éd. Izpegi, Saint-Étienne-de-Baïgorry, 1995, 306 p.
  • Pierre Machot et Gilles Parent, « Mines et métallurgie en vallée de Baïgorry », in La vallée de Baïgorry, Éditions Izpegi, réédition de 2002.
  • Gilles Parent, « La main-d'œuvre de la fonderie de cuivre de Banca au XVIIIe siècle » in Revue d'Histoire Industrielle des Pyrénées Occidentales, no 2, 2007, p. 143–222, Éditions Izpegi.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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