Ossas-Suhare

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Ossas-Suhare
La mairie d’Ossas-Suhare
La mairie d’Ossas-Suhare
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Tardets-Sorholus
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Jean-Pierre Inçagaray
2008-2014
Code postal 64470
Code commune 64432
Démographie
Population
municipale
90 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 29″ N 0° 53′ 23″ O / 43.1414, -0.889722222222 ()43° 08′ 29″ Nord 0° 53′ 23″ Ouest / 43.1414, -0.889722222222 ()  
Altitude Min. 182 m – Max. 854 m
Superficie 7,17 km2
Localisation

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Ossas-Suhare

Ossas-Suhare est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Ozaztar[1].

L'église Saint-Cyprien d'Ossas avec escalier extérieur
Le fronton d'Ossas
Le monument aux morts d'Ossas
L'église de Suhare
Le fronton de Suhare

Géographie[modifier | modifier le code]

Ossas-Suhare fait partie de la Soule.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le Saison, qui se jette plus loin dans le gave d'Oloron, et par son affluent, le ruisseau d'Ibargonéa, et son tributaire, l'Ossinague erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Ossas est mentionné en 1178[3] (collection Duchesne volume CXIV[4]), et apparaît sous les formes Osas (XIIIe siècle[3], collection Duchesne volume CXIV[4]) et Ossus (1801[5], Bulletin des lois).

Le toponyme Suhare est mentionné en 1460[3] (contrats d'Ohix[6]).

Graphie basque

Son nom basque actuel est Ozaze-Zühara[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ossas et Suhare se sont réunies le .

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Pierre Inçagaray    
2001 2008 Jean-Pierre Inçagaray    
2008 2014 Jean-Pierre Inçagaray    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de neuf structures intercommunales :

  • communauté de communes de Soule-Xiberoa
  • syndicat pour le soutien à la culture basque
  • SIVOM du canton de Tardets
  • syndicat intercommunal des gaves d'Oloron et de Mauléon
  • SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous
  • SIVU de regroupement pédagogique de Menditte - Idaux-Mendy
  • syndicat AEP du Pays de Soule
  • syndicat d'assainissement du Pays de Soule
  • syndicat départemental d'électrification.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le Terrier de Soule[8] de 1675 dénombre sept feux à Suhare.

En 2011, la commune comptait 90 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
225 222 241 166 301 309 447 384 352
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
344 324 309 280 281 262 250 258 270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
244 239 228 211 212 235 219 180 189
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
166 156 123 71 100 83 83 83 90
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La grotte Sasiziloaga[11] remonte[12] au Paléolithique supérieur. Elle est située sur les quartiers Harregia et Ezpela. Elle présente des peintures rupestres préhistoriques et a été classée aux monuments historiques en 1953.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Cyprien[13] date de la fin du XIXe siècle. Lors de la restauration de 1987 l'inscription suivante fut mise à jour : « Le peuple françois reconoit l' être suprême et l'imortalité de l'âme » (article I du décret du 18 floréal an II, ou 7 mai 1794, signé par Robespierre).

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Fiche du Sandre sur la commune d'Ossas-Suhare
  3. a, b et c Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  4. a et b Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  5. Fiche d'Ossas sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  6. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  8. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, 1 J 86, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 292. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  11. DRAC Aquitaine
  12. Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur la grotte Sasisiloaga
  13. « L'église Saint-Cyprien », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]