Berrogain-Laruns

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Berrogain-Laruns
L’église de Berrogain
L’église de Berrogain
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Mauléon-Licharre
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Thierry Perrot
2008-2014
Code postal 64130
Code commune 64115
Démographie
Gentilé Berrogaintar
Population
municipale
126 hab. (2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 45″ N 0° 51′ 48″ O / 43.2458, -0.863333333333 ()43° 14′ 45″ Nord 0° 51′ 48″ Ouest / 43.2458, -0.863333333333 ()  
Altitude Min. 117 m – Max. 290 m
Superficie 2,68 km2
Localisation

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Berrogain-Laruns

Berrogain-Laruns est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Berrogaintar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Berrogain-Laruns fait partie de la Soule et est située à trois kilomètres au nord de Mauléon-Licharre.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 2.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l’Adour, sont arrosées par le Saison, affluent du gave d'Oloron.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Berrogain apparaît sous les formes Berroganh (1466[4], contrats d'Ohix[5]), Berroganhe (1508[4], titres de Bayonne[6]), berrogayn et berroguainh (1690[1].
Berrogaine provient du basque berro, broussaille, et gaine, hauteur. Jean-Baptiste Orpustan[1] confirme l’étymologie « haut des broussailles »

Le toponyme Laruns apparaît sous les graphies laruns (1096[1]), leruntz (1303[1]), Laruntz (1383[4], contrats de Luntz[7] et 1396[1]), Leruntz (1386[4], notaires de Navarrenx[8]) et laruns (1690[1]).
Laruns pourrait provenir du basque larre, lande. Jean-Baptitste Orpustan propose, quant à lui, un composé plus ancien *laharr-un-tz, « lieu de ronceraie »[1].

Goynex est une ferme de la commune, mentionnée en 1520[4] dans la coutume de Soule[9]) et 1863, dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque,

Graphie basque

Son nom basque actuel est Berrogaine-Larüntze[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note que « la deguerie[11] de Laruns, dépendance de la Barhoue, formait un des sept vics de la Soule ».

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Baptiste Gonzalez    
2001 2008 Jean-Baptiste Gonzalez    
2008 2014 Thierry Perrot    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Berrogain-Laruns appartient à sept structures intercommunales :

  • communauté de communes de Soule-Xiberoa
  • syndicat pour le soutien à la culture basque
  • syndicat intercommunal des gaves d'Oloron et de Mauléon
  • syndicat intercommunal pour la construction et le fonctionnement du CES de Mauléon
  • syndicat AEP du Pays de Soule
  • syndicat d'assainissement du Pays de Soule
  • syndicat départemental d'électrification.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 126 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
148 154 139 176 196 229 208 180 183
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
183 172 143 150 169 149 142 152 141
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
150 158 128 117 112 111 107 85 131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
126 116 139 128 142 136 112 105 126
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (maïs et élevage). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un gaztelu zahar (place forte protohistorique) se dresse à 279 m, au lieu-dit Larleta.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La commune compte deux chapelles, l'une à Berrogain et l'autre à Laruns. L'une d'entre elles possède un clocher trinitaire.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui eut lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  2. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 31 juillet 2013)
  4. a, b, c, d, e et f Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  5. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Titres de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques et de la mairie de Bayonne
  7. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Coutume de Soule de 1520, imprimée à Pau en 1760
  10. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  11. La deguerie ou degairie rassemblait plusieurs paroisses. Elles se réunissaient en assemblée générale ou Igourbe qui désignait chaque année par tirage au sort un degan. Philippe Veyrin, Les Basques, page 156 - Arthaud, 20 décembre 1975 (ISBN 2700300386)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]