Viodos-Abense-de-Bas

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Viodos-Abense-de-Bas
L'église
L'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Mauléon-Licharre
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Pierre Suescun
2014-2020
Code postal 64130
Code commune 64559
Démographie
Gentilé Viodossain
Population
municipale
765 hab. (2011)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 30″ N 0° 52′ 48″ O / 43.2417, -0.8843° 14′ 30″ Nord 0° 52′ 48″ Ouest / 43.2417, -0.88  
Altitude Min. 110 m – Max. 420 m
Superficie 12,71 km2
Localisation

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Viodos-Abense-de-Bas

Viodos-Abense-de-Bas est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Viodossain[1] (ou Bildoztar[2] en basque).

Géographie[modifier | modifier le code]

Viodos-Abense-de-Bas fait partie de la Soule.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées par le Saison, qui se jette dans le gave d'Oloron, et par son affluent, le ruisseau le Borlaas.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La mairie et le fronton à Viodos
Viodos, place du village
L'église trinitaire d'Abense-de-Bas
Abense, clocher avec caisse de résonance
Abense, stèle discoïdale ancienne

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Viodos apparaît sous la forme Biodos (1496[3], contrats d'Ohix[4]).

Le toponyme Abense-de-Bas apparaît sous les formes Ohense (1337[5]), Abenssa dejus Mauleon et Avensa (respectivement vers 1460[3] et en 1496[3], contrats d'Ohix[4]), Avense (1496[5], 1520[5] et 1690[5]), Beata Maria d'Abence Inferioris (1658[3], insinuations du diocèse d'Oloron[6]), Oense (1690[5]), Abense Mas (1793[7], ou an II) et Abeuse (1801[7], Bulletin des lois).

Jean-Baptiste Orpustan[5] propose l'évolution suivante de l'éthymon basque Oniz en langue romane : oniza > oníse > oénse > auénse > abense. La base du nom serait l'oronyme ona.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le chemin de l'Ermite s'étend, d'après Paul Raymond[3] sur les communes d'Arraute-Charritte et de Viodos-Abense.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Bildoze-Onizepea[2] en basque.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jacques de Béla, chroniqueur du XVIIe siècle, indique[8] que « c'est au village de Viodos que de tout jamais en ça les habitants de Soule ont mis et tiennent les escrits de leurs privilèges, qui y sont serrés en l'église, dans un endroit de la muraille à ce destiné et qui se ferme à sept clefs, qui sont gardées par les sept dégans[9] du païs, chascun en ayant une ».

Viodos et Abense-de-Bas sont réunies depuis 1842.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Charles Barcoïsbide    
2001 2008 Pierre Suescun    
2008 en cours Pierre Suescun DVG  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Viodos-Abense-de-Bas appartient à six structures intercommunales[10] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d'assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 765 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
422 408 443 377 442 482 746 724 718
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
617 585 612 611 651 662 658 674 698
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
663 732 802 750 724 648 574 576 669
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
770 808 879 911 831 743 736 740 765
2011 - - - - - - - -
765 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire au bourg, et d'une école élémentaire à Abense-de-Bas.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Lascaray né le 28 juin 1909 à Viodos et décédé le 12 juillet 1976, est un joueur de rugby. Il a été 2 fois champion de France de rugby avec Biarritz en 1935 et 1939 et 2 fois finaliste en 1934 et 1938. Il jouait troisième ligne aile.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. a, b, c, d et e Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  4. a et b Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4), page 225
  6. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a, b et c Fiche de Abense-de-Bas sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  8. Philippe Veyrin, Les Basques, page 156 - Arthaud, 20 décembre 1975 (ISBN 2700300386)
  9. Le dégan était le représentant des assemblées générales des paroisses de chaque degairie. Outre leur fonction politique, les dégans étaient également les gardiens des archives souletines
  10. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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