Urepel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Urepel
Pont sur la Nive des Aldudes.
Pont sur la Nive des Aldudes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Étienne-de-Baïgorry
Intercommunalité Communauté de communes de Garazi-Baïgorri
Maire
Mandat
Michel Ernaga
2014-2020
Code postal 64430
Code commune 64543
Démographie
Gentilé Urepeldar
Population
municipale
327 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 04′ 15″ N 1° 24′ 54″ O / 43.0708, -1.415 ()43° 04′ 15″ Nord 1° 24′ 54″ Ouest / 43.0708, -1.415 ()  
Altitude Min. 392 m – Max. 1 150 m
Superficie 26,44 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Urepel

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Urepel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Urepel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Urepel

Urepel est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Aquitaine.

Le gentilé est Urepeldar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village d'Urepel se situe au fond de la vallée des Aldudes à 420 m d'altitude et est limitrophe du pays Quint[2] (Kintoa en basque ou Quinto Real en espagnol), zone de pâturages appartenant à l'Espagne mais dont la jouissance revient aux éleveurs de la vallée de Baigorry.
Il est situé au bord de la Nive des Aldudes, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Urepel est desservie par les routes départementales D158 et D948.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Urepel est traversée[3] par la Nive des Aldudes, affluent de la Nive, et par ses tributaires, les Imiliztéguiko (ainsi que par l'affluent de celui-ci, le Behodeyko erreka), Etchemendiko, Labiaringo, Ahunztarretako, Soaluzeko (ainsi que par le tributaire de celui-ci, le Harriondoko erreka) et Lohitzeko erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Apotegia
  • Kintoko erreka
  • Labiriain
  • Isterbéguy
  • Garralda
  • Usozelai

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

  • Banca au nord
  • Aldudes à l'ouest
  • Auritze (Burguete) Haute Navarre au sud
  • Erro Haute Navarre au sud-ouest

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Urepel vient du basque Ur epel 'eau tiède'[4].

La graphie basque actuelle est Urepele[1] (le e final est un élément de déclinaison non étymologique).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[5] note qu'Urepel, ancien village de la commune d'Aldudes, fut érigé en commune le 15 février 1862.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé au 1 d'or à l'escarboucle pommetée et fleuronnée de gueules allumée de sinople ; au 2 de sinople à deux brebis au naturel accornées d'or rangées en pal ; au 3 de gueules aux initiales accolées VE d'or ; au 4 d'or à trois fasces ondées d'azur ; sur le tout d'azur à une plume d'or posée en barre[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1977 Txomin Arrambide    
1977 2001 Marie-Antoinette Etchebarren    
2001 2008 Marie-Antoinette Etchebarren    
2008 2014 Michel Ernaga    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune d'Urepel participe à six structures intercommunales[7] :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 327 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 030 960 892 815 789 792 741 745 730
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
724 746 684 733 625 615 562 565 573
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
561 485 459 400 365 349 345 327 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty. La qualité des eaux des torrents a permis le développement d'une activité de pisciculture.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Xalbador eguna (« journée de Xalbador »), festival se déroulant en octobre en honneur du bertsolari Xalbador, natif de la commune et décédé en 1976.
  • Urepeleko mark ou « le marquage des bovins » en transhumance vers les pâturages de Sorogain. Ce marquage donne lieu à une fête dans la dernière semaine du mois de mai.
  • Les fêtes patronales après le 15 août.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La ferme Inharabia[10] date du XVIIIe siècle, tout comme les fermes Jabola[11], Tanburin Borda[12] et Xaliesenea[13] ;
Vieille ferme
Porte bouteille

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie[14] date de 1841.
L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le mont Ahadi (1 450 mètres), une montagne entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Urepel.

La Nive des Aldudes à Urepel

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école primaire, d'un centre de vacances et d'une salle omnisports.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Hommage à Xalbador
Poème de Xalbador, apposé sur le mur du trinquet

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :