Olargues

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Olargues
Vue générale
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Olargues
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Orb et Jaur
Maire
Mandat
Jean Arcas
2008-2014
Code postal 34390
Code commune 34187
Démographie
Population
municipale
640 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 26″ N 2° 54′ 55″ E / 43.5572, 2.9153 ()43° 33′ 26″ Nord 2° 54′ 55″ Est / 43.5572, 2.9153 ()  
Altitude Min. 148 m – Max. 760 m
Superficie 18,6 km2
Localisation

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Olargues

Olargues, en occitan Olargues, est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon. Elle est située dans le Parc naturel régional du Haut-Languedoc. Le village est classé parmi les plus beaux villages de France. Ses habitants sont appelés les Olarguais (los olargueses). Olargues est le chef-lieu de canton (le canton d'Olargues) et le siège de la communauté de communes Orb et Jaur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

La commune se situe dans le nord-ouest du département de l'Hérault, à environ 35 kilomètres à vol d'oiseau de Béziers (50 km par deux routes départementales). Olargues se trouve sur la départementale D908 (ancienne route nationale 608) entre Bédarieux et Saint-Pons-de-Thomières d'où partent les deux principales routes pour rejoindre la plaine littorale (la voie ferrée est désaffectée et a été réaménagée en piste cyclable par le conseil général).

Vue du haut du village d'Olargues

Le village se situe au bord de la rivière Jaur, à 6 km en amont de sa jonction avec le fleuve Orb, dans une vallée étroite au sud des monts de l'Espinouse. De par son histoire, Olargues a la particularité d'être situé sur un socle rocheux formant une colline, "puòg" en occitan, qui donne son nom a un quartier du village, et qui est presque encerclée par les eaux du Jaur. C'est une commune des « Hauts cantons de l'Hérault ». Elle fait partie de l'arrière-pays biterrois.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Olargues dériverait d'un nom d'homme germanique Olaricus[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Olargues

Les armes d'Olargues se blasonnent ainsi :

d'azur à un pot d'or avec l'anse du même[2].

Ce sont des armes parlantes, la marmite se dit ola en occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site du village a été occupé successivement par les Romains, les Vandales et les Wisigoths. Les Romains firent d'Olargues une cité d'avant-poste à la limite de la province de la Narbonnaise. Après le déclin de la civilisation gallo-romaine, Olargues est devenue une capitale wisigothe en 476.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'au Moyen Âge que le village fut fortifié. Le château fort a été bâti au XIIe siècle. Les fortifications de la ville furent élevées au XIIIe siècle. La cité a été assiégée lors de la croisade contre les Albigeois durant les operations militaires menées par Simon de Montfort en 1210. Mais de cette époque, il ne reste que l'ancien donjon carré, devenu le clocher de l'église Saint-Laurent, et le Pont du Diable qui enjambe le Jaur ainsi que les rues qui rejoignent la citadelle. Des fouilles menées en partenariat avec le ministère de la Culture et l'association Concordia ont permis de découvrir des vestiges de l'ancienne église ainsi que des traces de l'habitat de l'ancien château féodal. Ces fouilles sont en cours de valorisation.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1629, après avoir subi les guerres de religion et les pillages organisés, la citadelle fut détruite sur les ordres du cardinal de Richelieu. Les troupes de Louis XIII envahirent le Languedoc turbulent pour assiéger les forteresses.

L'église Saint-Laurent fut construite au XVIIe siècle dans le village. Des vestiges comme la porte Neuve, la porte Gaubert ou des pans de remparts témoignent aujourd'hui des anciennes fortifications de la ville.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire des sans-culottes montagnards » en octobre 1793[3].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Aux XVIIIe et XIXe siècles, Olargues est devenu un gros bourg dynamique, ce qui lui a permis de s'imposer comme un centre économique de la vallée du Jaur grâce notamment à ses foires. L'agriculture constituait une source de revenus importante. Ainsi, des spécialités comme la culture des châtaigniers (le marron d'Olargues est fêté annuellement), de la vigne, des oliviers et des cerisiers ont permis à Olargues de se développer et de faire sa renommée sur les marchés jusqu'à Paris. La mise en place de la voie de chemin de fer Mazamet-Bédarieux a constitué un atout considérable. Inaugurée dans son ensemble le 10 novembre en 1889, cette ligne a nécessité la construction d'ouvrages d'art tels que le Pont ferroviaire d'Olargues construit par la Cie de travaux métalliques Fives-Lille et situé à l'entrée est du village, viaduc souvent considéré à tort comme un ouvrage dû à Gustave Eiffel. La ligne n'est plus exploitée depuis 1972 pour les voyageurs, et 1987 pour les marchandises. Elle a été réaménagée en piste cyclable dite « voie verte » de Mazamet à Mons La Trivalle par le conseil général de l'Hérault. Des travaux sont en cours pour la partie Mons-Bédarieux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'architecture d'Olargues s'est modifiée au fil du temps. Le pont de Bonnafous et le pont de l'ancienne gendarmerie sont venus offrir deux nouvelles entrées de part et d'autre de la ville. Dans les années 1930, la place Alexandre Laissac a été aménagée avec la construction de l'actuel hôtel de ville et du groupe scolaire. Aujourd'hui, Olargues bénéficie d'infrastructures nouvelles comme le collège Alexandre Laissac et le restaurant scolaire inaugurés en 2004.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1936 1945 Joseph Planès    
1945 1945 Marcel Vié    
1945 1976 André Lau    
1976 1983 Alain Cros Divers droite Conseiller général 1973-1979
1983   Jean Arcas PS Conseiller général ; Vice-Président du Conseil Général de l'Hérault ;
Président de la communauté de communes Orb et Jaur ;
Président du syndicat d'adduction d'eau de la vallée du Jaur ; Vice-Président du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc ; Vice-Président du S.D.I.S.de L'Hérault

C'est à la Révolution qu'Olargues est devenu chef-lieu de canton, fonction que la commune a conservée depuis.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 640 habitants.

Article détaillé : Recensement en France.
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 007 1 037 1 068 1 224 1 298 1 212 1 161 1 143 1 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 058 1 017 1 016 1 078 1 040 1 048 1 221 955 909
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
913 891 864 740 810 822 755 707 622
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
693 590 518 529 512 571 592 640 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique

La population d'Olargues a augmenté d'environ 10 % entre 1975 et 1999, ce qui correspond à une augmentation moyenne annuelle de 1,2 %. Cette augmentation s'est accrue entre 1999 et 2007 pour atteindre 14 %.

Après avoir connu une désertification rurale importante, le village d'Olargues, mais également l'ensemble du canton d'Olargues, accueille une nouvelle population. Il s'agit à la fois de nouveaux retraités mais également de jeunes actifs. Cette évolution démographique s'inscrit dans la tendance départementale de forte augmentation principalement due à l'héliotropisme. Localement, ce dynamisme est soutenu, d'une part, par la recherche d'un meilleur cadre de vie, l'amélioration des infrastructures routières, la modernisation des équipements pour une population composée de jeunes actifs, d'étrangers mais aussi d'autochtones qui après leurs études ou à la fin de leur carrière reviennent s'installer. Cet attrait explique l'augmentation des prix de l'immobilier au cours de ces dernières années.

Économie[modifier | modifier le code]

Olargues s'est tournée vers le tourisme et l'économie de services. Chef-lieu d'un grand canton de 13 communes, Olargues regroupe de divers services administratifs et commerciaux qui font du village une cité dynamique. Le village est le siège du pays d'accueil touristique du Haut Languedoc. L'activité touristique a permis la création de commerces mais également de plusieurs types d'hébergement au sein du village. Le secteur sanitaire et social est particulièrement représenté (établissement pour personnes âgées, services de soins à domicile).

L'industrie, peu présente dans la région, est représentée par une usine de production hydraulique d'électricité et anciennement par une petite unité de production de matières plastiques.

L'agriculture a cédé du terrain, mais il demeure quelques exploitants spécialisés dans les plantes médicinales, les fruits et légumes transformés, le miel et le pollen ou encore le vin, comme le petit domaine de Lisson, qui a défriché d'anciennes terrasses en flanc de coteau pour planter des cépages nobles sur ces terroirs et faire du vin de qualité dans sa cave voûtée.

Olargues abrite le centre scientifique de recherches Cebenna[6] du nom de la femme condamnée par les dieux de l'Olympe à être engloutie par le Caroux. La création du centre a été décidée par le Conseil général de l'Hérault qui a souhaité à partir de 1988 créer un réseau de centres scientifiques spécialisés sur le territoire départemental. Le centre a vocation à valoriser le patrimoine, à sauvegarder les milieux naturels et la géologie tout en privilégiant une approche scientifique. Aujourd'hui, le centre tient un rôle important pour le village. Dans le cadre de l'écotourisme, il accueille régulièrement des étudiants stagiaires et met en place des animations auprès de différents publics (sorties pédagogiques, conférences). Il est doté d'un auditorium, d'un laboratoire, de salles informatiques, d'un kaléidoscope et d'une médiathèque.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Pont du Diable à Olargues

L'architecture du site et son aspect médiéval ont permis à Olargues d'être classée et inscrite à l'inventaire national des sites.

Le patrimoine comporte :

  • Les gravures rupestres dites Peiro escrito. L'ensemble des gravures rupestres fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [7].
  • le clocher du XVe siècle, un aménagement de l'ancien donjon du château, seul vestige de l'église Saint-Laurent d'Olargues. Le clocher fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [8].
  • le pont du XIIe siècle, (dit « Pont du Diable »). Le pont fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [9].
  • l'ensemble du vieux village composé de rues et ruelles pavées et de caladas (rues en pente empierrées de galets du Jaur) ;
  • l'église Saint-Laurent, construite au XVIIe siècle et dotée d'un orgue classé ;
  • la chapelle Saint-Roch ;
  • la chapelle Saint-Étienne ;
  • l'escalier de la Commanderie composé de 64 marches chacune taillée dans une même pierre ;
  • le musée d'arts et traditions populaires situé dans une ancienne maison bourgeoise de l'escalier de la Commanderie ;
  • le Pont ferroviaire d'Olargues (ancien pont de chemin de fer conçu par les ingénieurs des ponts & chaussées de l'Hérault, construit par les ateliers Fives-Lille et exploité par la Compagnie du Midi puis la SNCF, devenu piste cyclable) ;
  • le mémorial Jean Moulin et la stèle des déportés situés au faubourg du Gué ;
  • la mairie
    Mairie d'Olargues
     ;
  • le Centre multimédia CEBENNA composé d'une médiathèque et d'un centre de recherche géologique ;
  • le site du Fréjo sur les rivages du Jaur ;
  • la région d'Olargues est riche en cavités formant de nombreuses grottes parmi lesquelles se trouvent les grottes de Vezelle, de l'Asperge et du Macoume. Ces dernières ont fait l'objet d'une demande de classement au patrimoine mondial de l'Unesco pour leurs spécificités et l'importance de leur préservation.

Olargues est une étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le village est situé sur la Via Tolosane reliant Arles à Saint-Jacques-de-Compostelle. C'est le seul chemin qui se parcourt dans les deux sens pouvant mener aussi vers Rome ou Jérusalem.

La commune, à l'intérieur du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, figure au palmarès de l'association « les plus beaux villages de France ».

Cette commune a donné son nom à une variété de châtaigne locale (le marron d'Olargues) qui est encore cultivé dans la région.

En 1990, les rues du vieux village ont servi de lieux de tournage au film Merci la vie de Bertrand Blier. Plusieurs scènes ont été tournées rue Neuve, rue de la Place, rue du Pioch et dans l'escalier de la Commanderie. Ce film évoque les aventures de deux jeunes filles jouées par Charlotte Gainsbourg et Anouk Grinberg. Des acteurs renommés comme Gérard Depardieu; Jean Carmet;Annie Girardot;Jean-Louis Trintignant et Michel Blanc ont également participé à ce tournage.

  • En 2002, l'hebdomadaire l'Express a sélectionné la cité d'Olargues pour l'intégrer dans son Tour de France des « villages chics ». Ainsi, le magazine du 4 juillet 2002 a dressé le portrait de vingt « lieux de rêve » répartis dans l'ensemble du territoire français parmi lesquels figurent Olargues. L'article est titré « Des voix dans la vallée »[10] en référence au festival de musique classique ainsi qu'aux différentes chorales du village. L'article relève le charme, la beauté des paysages, les richesses du patrimoine et de la gastronomie olarguaise.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean d'Olargues : Médecin illustre du XIIe siècle.
  • Alexandre Laissac, né à Olargues en 1834, décédé en 1913, fut conseiller général du canton d'Olargues avant de devenir président du Conseil général.

Il fut également maire de Montpellier de 1878 à 1892 et en 1896. Il a d'abord été nommé par décret présidentiel en 1878 avant d'être élu en 1881, 1884, 1888 et 1896. Il a initié d'importants projets urbains pour la ville. À Montpellier, des halles situées boulevard du Jeu de Paume portent son nom. Olargues lui a rendu hommage par la construction d'un monument à son effigie dédié à sa mémoire sur la place qui porte également son nom. Plus récemment, en 2003, le nouveau collège d'Olargues construit à côté du stade de Coulayro a été baptisé collège Alexandre Laissac.

Festivités - Culture[modifier | modifier le code]

Le 20 juillet 2007, Olargues a accueilli le Tour de France 2007 dans le cadre de l'étape Montpellier-Castres. Les coureurs cyclistes ont traversé la commune par la RD 908. Un sprint a eu lieu devant la gendarmerie d'Olargues et le ravitaillement a été organisé à Rieumégé. La retransmission de l'étape a débuté par Olargues. Les hélicoptères de France télévision décollèrent du stade de Coulayro.

Toute l'année, la cité d'Olargues bénéficie de nombreuses animations et festivités grâce à de nombreuses associations culturelles et sportives.

Olargues est spécialisée dans la production du marron d'Olargues qui est en réalité une variété de châtaigne. Il permet la production d'une spécialité locale que sont les « chataîgnons » fabriqués dans les secadous.Les secadous sont de petites maisons de pierres dans lesquelles on allume du feu à l'étage inférieur pour que les châtaignes disposées à l'étage supérieur puissent sécher.

Outre les marchés et les foires à la brocante régulièrement organisés, de nombreuses manifestations culturelles ont lieu tout au long de l'année. Également, des concerts d'orgue et de chorale sont organisés en l'église Saint-Laurent tout au long de l'année.

  • Mars : Carnaval
  • Mai : Fête des jardiniers et de la brouette
  • Juin : fête de la musique

Kermesse des écoles, fête du collège Alexandre Laissac

  • Juillet : fête nationale, bal des pompiers et feu d'artifice avec embrasement de la Tour et du Pont

Festival de la vallée musicale, fête africaine

  • Août : grande fête votive de la St Laurent, Festibaloche[11], ce festival de musiques festives est organisé par l'Association Jazz du Jaur et le Football Club d'Olargues. Chaque année ce festival dure 5 jours (debut aout), toutes les soirées sont différentes, concerts, musiques du monde, disco, bootlegs, bals, l'essentiel est que tout le monde s'amuse. L'accès à ces festivités est gratuit.

Scénovertes organisées par le centre Cebenna. 15 Août Estivale de la Bio, grand marché bio

  • Septembre : sur 2 jours fêtes du patrimoine, des associations, animations sur le thème médiéval
  • Novembre : fête des marrons et du vin nouveau
  • Décembre : Marché de Noël,

Exposition de crèches du Monde dans l'Escalier de la Commanderie, la chapelle Saint-Étienne et diverses vitrines de commercants

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Le village d'Olargues est doté de plusieurs équipements sportifs qui permettent la pratique de nombreux sports.

  • football club Olargues (stade de Coulayro ; équipes de minimes, de benjamins, de séniors et de vétérans)
  • club de tennis (terrain du Baous, à proximité du camping)
  • club de VTT
  • skate parc
  • boulodrome municipal
  • salle de danse (Le Tour des Ponts)
  • salle de musculation (parvis de la salle polyvalente)
  • club de Judo (parvis de la salle polyvalente)
  • baignade (le Jaur)
  • canoë kayak
  • rafting, canyoning
  • acrobranches
  • spéléologie
  • sentiers de randonnées

À proximité[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Guiraud, Vivre en Pays Olarguais de 1870 à 1940, Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, 1986

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Hamlin Les noms de lieux du département de l'Hérault 1983.
  2. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 54.
  3. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 416.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. Cebenna, site officiel
  7. « Notice no PA00103625 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Notice no PA00103624 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Notice no PA00103626 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. L'Express
  11. fête Festibaloche

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Un reportage video de TV5 Monde sur Olargues