Amorots-Succos
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| Amorots-Succos | ||||||
La mairie à Amorots |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Saint-Palais | |||||
| Intercommunalité | communauté de communes d'Amikuze | |||||
| Maire Mandat |
Arnaud Abbadie 2008-2014 |
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| Code postal | 64120 | |||||
| Code commune | 64019 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Amoroztar | |||||
| Population municipale |
228 hab. (2009) | |||||
| Densité | 15 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 65 m — Max. 266 m | |||||
| Superficie | 15,20 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Amorots-Succos (en basque Amorotze-Zokotze, en occitan Amoròs-Sucòs) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.
Accès [modifier]
Amorots-Succos est desservie par la route départementale D14.
Hydrographie [modifier]
Située dans le bassin versant de l’Adour, la commune est traversée[2] par le Lihoury, affluent de la Bidouze, et par ses tributaires, les ruisseaux le Pataréna, de Chirrita, d'Othéguy et d'Isaac-borda.
Le Jeloséko erreka, arrose également la commune. Paul Raymond[3] indique également sur Amorots-Succos le ruisseau le Pacharéta.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Aguerréa[4]
- Ameztoya[4] (ruines)
- Amiasorhoa[4]
- Amorots[4]
- Ansobieta[4]
- Apatia[4]
- Apetchéko Borda[4]
- Arangoïza[4]
- Arangoïzgaraya[4]
- Arrabichta[4]
- Berdeko Borda[4]
- Berhuéta[4]
- Bertrahandy[4]
- Bibens[4]
- Bidamberrita[4]
- Bidegain-de-Gain[4]
- Bidegain-de-Pé[4]
- Biscayluzia[4]
- Bordaberria[4]
- Cachantéguy[4]
- Carricaburua[4]
- Chastriaborda[4] (ruines)
- Culuteguia[4]
- Damassia[4]
- Ehulondoa[4]
- Errékaldéa[4]
- Errékartéa[4]
- Etchebérria[4]
- Etcheverria[4]
- Etorania[4]
- Garatéa[4]
- Garateko Borda[4]
- Haranéa[4]
- Ichobox[3]
- Ichorotzia[4]
- Idiartia[4]
- Iratzéburia[4]
- Isaac-Borda[4]
- Jauberria[4]
- Jelosséa[4]
- Joanteguia[4]
- Kakila[4]
- Kurku[4]
- Larraldéa[4] (2 lieux-dits)
- Larréa[4]
- Lascouéta[4]
- Laurenzenia[4]
- Legarria[4]
- Miscoria[4]
- Olha[4]
- Olhakoborda[4]
- Olharanne[4]
- Ospilatéa[4],[3]
- Oxarania[4]
- Pacharreta[4]
- Padagoya[4]
- Sarhia[4]
- Sékailénia[4]
- Sorhuéta[4]
- Succos[4]
- Tipulatéya[4]
- Uhaldia[4]
Communes limitrophes [modifier]
- Arraute-Charritte et Orègue au nord
- Masparraute au nord-est
- Méharin à l'ouest
- Béguios au sud-est
- Beyrie-sur-Joyeuse au sud
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Amorotz(e)-Zokotz(e)[5].
- Pierre Lhande, dans son dictonnaire basque-français[6], note pour Succos la graphie basque Sokuez(e).
Le toponyme Amorots apparaît sous les formes :
- Sanctus Vicentius de Maroz, Maroth et Morotz (1160[5]),
- Amoros (1268[5]),
- Amarotz (1305 et 1306[5]),
- Amaroz (1350[5]),
- Amoroz (1402[3], titres de Soule) et
- Amorotz (1413[5], ou 1513[3], titres de Pampelune[7]).
Brigitte Jobbé-Duval[1] propose pour Amorots, une origine végétale, ’le lieu de chênes’.
Le toponyme Succos apparaît sous les formes :
- Sanctus Martinus de Trussecalau (1160[5]),
- Sucox (1268[5]),
- Succos (1304[5]),
- Ssucos (1350[5]),
- Çucoz (1413[5]) et
- Suquos (1513[3], titres de Pampelune[7]).
- Pour Brigitte Jobbé-Duval[1], Succos pourrait provenir du basque zoko, signifiant ’lieu écarté’
La croix d’Ichobox désignait un pèlerinage[3].
Ospitaléa est une ferme mentionnée sous les graphies :
- Zabala y l’Ospital (1513[3], titres de Pampelune[7]),
- L’Hopital d’Amorots (1708[3], règlement de la commanderie d'Irissarry[8]) et
- Ospital (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).
- Paul Raymond[3] indique la présence d'une chapelle près de cette ferme, dépendant de la commanderie d’Irissarry.
Troussecaillau est un fief, vassal du royaume de Navarre, cité en 1863[3] par Paul Raymond.
Histoire [modifier]
Le village de Succos s'est uni à Amorots le 16 août 1841.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune appartient à six structures intercommunales[9] :
- la communauté de communes d'Amikuze ;
- le syndicat AEP du pays de Mixe ;
- le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze ;
- le syndicat pour le soutien à la culture basque ;
- le syndicat regroupement pédagogique d'Amorots-Succos, Arraute-Succos, Arraute-Charrite, Béguios, Masparraute et Orègue.
Démographie [modifier]
En 1350, 5 feux sont signalés à Amorots et 10 à Succos[10].
Le recensement[11] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[12] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[13], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Amorots la présence de 4 feux, le second de 13 (12 + 1 feu secondaire). De même à Succos, le recensement de 1412-1413 relève 5 feux et celui de 1551 19 (16 + 3 feux secondaires).
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[14] dénombre 40 feux à Amorots et 32 à Succos. Le rôle de la taille de 1758 recense, quant à lui, 74 feux[15] à Amorots.
En 2010, la commune comptait 226 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
De 1793 à 1836, la population indiquée ne reflète que celle d'Amorots, encore séparé de Succos, dont la population durant cette même période est décrite ci-dessous[18].
Économie [modifier]
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
- Langues
- D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Amorots-Succos est le bas-navarrais oriental.
Patrimoine civil [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
- L'église de Succos[19], et plus particulièrement sa benoiterie avec son mur servant de fronton est inscrite aux monuments historiques depuis le 11 juin 1993.
- L'église Sainte-Luce[20], à Amorots, date, quant à elle, de 1880, et est inscrite à l’Inventaire général du patrimoine culturel depuis 2003.
-
Stèle discoïdale à Amorots
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
- Éducation
- Amorots-Succos, Masparraute, Orègue, Béguios et Arraute-Charritte se sont associées pour créer un regroupement pédagogique intercommunal (R.P.I. AMOBA[21]).
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Notice du Sandre sur Amorots-Succos
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Géoportail - Institut géographique national (France), « Géoportail ». Consulté le 31 octobre 2011
- Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
- Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, dialectes labourdin, bas-navarrais et souletin, Beauschène, Paris, 1926
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
- Titres de la commanderie d'Irissarry - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 9 novembre 2011
- Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze - Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 2 909262 05 7), page 77
- Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
- Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
- Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 299.
- Recensement cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 282.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fiche de Succos sur le site du projet Cassini de l'EHESS
- L’église de Succos, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L’église Sainte-Luce, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Site du R.P.I. AMOBA
