Ainhoa
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| Ainhoa | ||||||
Le fronton et l’église Notre-Dame de l'Assomption |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Espelette | |||||
| Intercommunalité | Agglomération Sud Pays Basque | |||||
| Maire Mandat |
Michel Ibarlucia 2008-2014 |
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| Code postal | 64250 | |||||
| Code commune | 64014 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Ainhoar | |||||
| Population municipale |
658 hab. (2007) | |||||
| Densité | 41 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 52 m — Max. 649 m | |||||
| Superficie | 16,19 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Ainhoa est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Ainhoa fait partie de la province basque du Labourd.
Ainhoa et Sare, conjointement aux deux communes espagnoles de Zugarramurdi et Urdazubi, composent un territoire transfrontalier, appelé Xareta. À cheval sur la frontière avec l'Espagne, c'est un passage du chemin de Saint-Jacques (voie du Baztan), qui part de Bayonne à Pampelune.
La commune est frontalière avec l'Espagne au quartier Dancharia accédant au quartier Dantxarinea d'Urdazubi.
Accès [modifier]
La commune se situe de part et d'autre de la route départementale 20 qui relie Espelette à la frontière espagnole. Elle est également desservie par la route départementale 306.
Hydrographie [modifier]
Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[2] par la Nivelle, et par deux de ses affluents, l'Opalazioko erreka et le Lapitxuri et les tributaires de ce dernier, le Larreko erreka, l'Erdiko erreka et le Farendeiko erreka, le Haitzagerriko erreka et le Barretako erreka.
Paul Raymond mentionne en 1863, dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3], le Haïçaguerry, un affluent de la Nivelle, qui descend du Gorospila, sur la frontière espagnole, et qui traverse le territoire d'Ainhoue, ancienne graphie d’Ainhoa.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Agerrea[4]
- Akatenea[4]
- Arbonakoborda[4]
- Armaia[4]
- Armaiaetxeberria[4]
- Arotxenborda[4]
- Barnetxekoborda[4]
- Capéra[3]
- Chapelle d'Arantze[4]
- Col de Gorospil[4]
- Dantxaria[4],[3]
- Dolharekoborda[4]
- Esponda[4]
- Ezpondakoborda[4]
- Fulianborda[4]
- Gaskoinenborda[4]
- Haizagerri[4],[3]
- Haltienborda[4]
- Hariztoienborda[4]
- Harotxarenborda[4]
- Janmarienborda[4]
- Joaniorenborda[4]
- Kanpainia[4]
- Kontxoenea[4]
- Mazondoa[4]
- Mendiondoa[4]
- Mentaberria[4]
- Murruenea[4]
- Narkoinborda[4]
- Okilaua[4]
- Olhatxoa[4]
- Ordokikoborda[4]
- Ordosgoitikoborda[4]
- Patzikoenborda[4]
- Peorteikoborda[4]
- Perlaenborda[4]
- Tanburinborda[4]
- Ukutea[4]
- Urrutieneko Errota[4]
- Xara Handia[4]
- Xarak[4]
Communes limitrophes [modifier]
- Souraïde au nord
- Saint-Pée-sur-Nivelle à l'ouest
- Espelette et Itxassou à l'est.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Ainhoa apparaît sous les formes Aynoa (1238[5]), Aynho (1243[5]), Aignoa et Aynoa (1249[5]), Haynou et Anhoe (1289[5]), Nostre-Done d'Ainhoe (1511[3], titres de l'abbaye Sainte-Claire de Bayonne[6]), Añoa (1650[3], carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins), Anhoue (1684[3], collations du diocèse de Bayonne[7]), Mendiarte (1793[3]), Ainhone (1793[8]), Ainhoue (1801[8], Bulletin des lois) et Ainhoue ou Ainhoa (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).
Brigitte Jobbé-Duval[9] avance que le toponyme pourrait provenir du basque aino qui signifie 'chèvre’.
Son nom basque est Ainhoa.
Le lieu-dit Capéra possédait une chapelle au XIXe siècle (1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).
Dantxaria est un hameau d’Ainhoa, cité sous la graphie Dancharia dans le dictionnaire de 1863[3]. Dantxarienea se trouve également sous la graphie Dantxarinea.
Le pont Landibar, traversant le Haïçaguerry, est mentionné en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3].
Histoire [modifier]
- Protohistoire
L'ancienne redoute Urrizti témoigne du passé ancien du territoire.
- XIIIe siècle
Paul Raymond[3] note que la cure d'Ainhoa était à la présentation de l'abbé d'Urdazubi (Espagne). Le vicariat d'Ainhoa fut créé par le prieuré des prémontrés d'Urdazubi, fondé au XIIIe siècle.
Après une période de lutte entre l'Angleterre et la Navarre, le domaine de la paroisse d'Ainhoa devint un territoire indivis entre les deux royaumes.
- XVIIe siècle
Ainhoa fut détruite durant la Guerre de Trente Ans (1618-1648) puis reconstruite. Il ne subsiste aujourd'hui de l'époque antérieure à cette destruction que l'église et la maison Machitorénéa.
- XVIIIe siècle
En 1724, à la suite des révoltes de Saint-Jean-le-Vieux (1685), Mouguerre et Saint-Pierre-d'Irube (1696), la population d'Ainhoa se révolta contre la gabelle, révolte d'opposition aux nouvelles taxes, annonciatrice de celles qui soulevèrent presque tout le Labourd en 1726 (contre l'impôt dit du 50e), Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port en 1748[10].
La loi du 4 mars 1790[11], qui détermina un nouveau paysage administratif de la France en créant des départements et des districts, décida de la naissance du département des Basses-Pyrénées en réunissant le Béarn, les terres gasconnes de Bayonne et de Bidache, et les trois provinces basques françaises. Pour ces dernières, trois districts furent créés : Mauléon, Saint-Palais et Ustaritz, qui remplaça le bailliage du Labourd. Le siège d'Ustaritz fut transféré presque immédiatement à Bayonne. Son Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Ainhoa s'appela Mendiarte, Ustaritz devint Marat-sur-Nive, Itxassou Union, Arbonne Constante, Saint-Étienne-de-Baïgorry Thermopyles, Saint-Palais Mont-Bidouze, Louhossoa Montagne-sur-Nive, Saint-Jean-Pied-de-Port Nive-Franche, Saint-Jean-de-Luz Chauvin-Dragon, du nom d'un jeune soldat mort au combat et Souraïde Mendialde.
En 1794, au plus fort de la Terreur, et à la suite de la désertion de quarante sept jeunes gens d'Itxassou, le Comité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - 3 mars 1794) fit arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa, Ascain, Espelette, Itxassou, Sare et Souraïde, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole, communes infâmes[12]. Cette mesure fut étendue à Biriatou, Cambo, Larressore, Louhossoa, Mendionde et Macaye.
Les habitants furent « réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau »[13]. En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires[14] à Bayonne, Capbreton, Saint-Vincent-de-Tyrosse et à Ondres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, les Landes, les Basses-Pyrénées (partie béarnaise) et les Hautes-Pyrénées.
Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le 29 septembre et le 1er octobre 1794, poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz : « Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. »[15]. La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté, ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage : « Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères. »[16].
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'or à la fasce de gueules en divise, accompagnée d'un flanchis d'azur en chef et en pointe d'un cimeterre de gueules posé en fasce la pointe à senestre, surmonté d'un croissant de sinople[17].
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Ainhoa fait partie de sept structures intercommunales[18] :
- l’agglomération Sud Pays Basque ;
- le SIVU Errebi ;
- le SIVU pour la mise en œuvre du programme Natura 2000 sur le site du massif Mondarrain et de l'Artzamendi ;
- le syndicat AEP Nive - Nivelle ;
- le syndicat mixte Bizi Garbia ;
- le syndicat pour le soutien à la culture basque ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 683 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.
Économie [modifier]
Le gisement de fer a été exploité jusqu'au XIXe siècle[20]. Son exploitation initiale est attribuée aux prémontrés de Saint-Sauveur d'Urdax[21].
Le tissage du lin (tisserands) et de la laine (duranguiers) a persisté à Ainhoa, où tout comme à Hasparren il représentait une activité importante, jusqu'à l'avènement de l'industrie textile au XIXe siècle[22].
Philippe Veyrin[23] note en 1975 l'existence d'une fabrique de chahako, petite outre en peau de bouc, que le paysan emporte au travail ou à la chasse.
Ainhoa fait partie de la zone AOC de production du piment d'Espelette et de la zone d'appellation de l'ossau-iraty. L'activité y est principalement agricole et forestière (500 hectares de forêts sur une superficie de 1 619 hectares).
Une carrière est toujours en activité sur le territoire de la commune.
Culture et patrimoine [modifier]
La commune a reçu le label des plus beaux villages de France, décerné par une association indépendante visant à promouvoir les atouts touristiques de petites communes françaises riches d'un patrimoine de qualité.
- Langues
D'après la Carte des Sept Provinces Basques du prince Louis-Lucien Bonaparte éditée en 1863, le dialecte basque parlé à Ainhoa est le labourdin.
Patrimoine civil [modifier]
Le village est organisé en bastide, recélant des maisons labourdines du XVIIe siècle et un fronton place libre qui s'appuie sur le cimetière entourant l'église.
Un lavoir (fontaine Alhaxurruta), toujours présent entre le bourg et le quartier de Dancharia, fut remarqué par Napoléon III et Eugénie lors d'une excursion le 23 septembre 1858.
Patrimoine religieux [modifier]
L'église Notre-Dame de l'Assomption[24] fut construite au XIIIe siècle. Elle est classée par les monuments historiques depuis 1996 pour son décor intérieur.
La chapelle Notre-Dame-d'Aubépine (Marie y serait apparue à un jeune berger dans un buisson d'aubépine ou arantza d'où l'autre nom de la chapelle Notre-Dame d'Aranzazu) possède un chemin de croix depuis 1886, une grotte depuis 1897 et un calvaire depuis 1898[25]. Au XVIIIe siècle, la paroisse d'Ainhoa subventionnait l'ermite de la chapelle pour qu'il enseigne à lire et à écrire aux bergers et aux enfants des fermes alentour, qui ne pouvaient accéder facilement au bourg[26].
Le cimetière recèle des stèles discoïdales et tabulaires des XVIe et XVIIe siècles.
Patrimoine environnemental [modifier]
La forêt d'Ainhoa qui s'étale sur plus de 400 hectares, abrite une faune riche à la fois sauvage (chevreuils, sangliers, lièvres et oiseaux migrateurs) et pastorale semi-sauvage (pottoks, bestisos, chèvres). Elle est constituée en majeure partie de chênes (chêne pédonculé), essence rustique, et de peuplements végétaux plus récents (chêne rouge d'Amérique et résineux).
Équipements [modifier]
- Sports et équipements sportifs
La pelote basque est pratiquée au fronton du village ainsi qu'au fronton couvert Ur Hegian.
- Enseignement
La commune dispose d'une école primaire publique.
- Santé
Deux médecins généralistes sont présents sur la commune.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- née au XIXe siècle
- Jean-Pierre Duvoisin, né en 1810 à Ainhoa et décédé en 1891 à Ciboure, est un écrivain de langue basque.
Notes et références [modifier]
- Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- Références
- Gentilé sur habitants.fr
- Notice du Sandre sur Ainhoa
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 16 octobre 2011
- Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
- Titres de l'abbaye Sainte-Claire de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 179.
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1947, réédition 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 185
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 187.
- Archives nationales, AF II 133/1014, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Elkarlanean 2002 (ISBN 2 9131 5646 0), page 300
- Le maire et l'officier municipal de Capbreton demandèrent des consignes aux Représentants du peuple par un courrier (texte transcrit par P. Haristoy, Les Paroisses du Pays Basque pendant la période révolutionnaire, Pau, Vignancour, 1895-1901, pages 256-257) du 24 ventôse an II (14 mars 1794) pour les 229 détenus sous leur responsabilité :
« 1°) Combien de pain à donner à chaque homme (nous n'avons pas de pain, si ce n'est de la méture) ?
2°) Pouvons-nous consentir à ce qu'ils s'achètent du vin ou autres provisions ?
3°) Nous t'observons que nous n'avons point de viande ;
4°) Pouvons-nous leur permettre d'avoir de la lumière, la nuit, dans un fanal ?
5°) Pouvons-nous permettre qu'ils aient leurs matelas ou paillasses ? Nous leur avons fait porter de la paille pour coucher ;
6°) Pouvons-nous permettre qu'ils sortent deux à deux pour laver leur linge ?
7°) S'il y a des malades, sommes-nous autorisés à les faire sortir de la maison de réclusion pour les traduire dans d'autres pour les faire traiter ? » - Archives nationales, F11/394, 18 vendémiaire an III (9 octobre 1794), citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Elkarlanean 2002 (ISBN 2 9131 5646 0), page 309
- Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, année 1935, pages 67 à 70, et Les paroisses du Pays basque, page 263, Gure Herria, années 1930-1932 - Sources citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 4, Elkarlanean 2002 (ISBN 2 9131 5646 0), page 310
- Guy Ascarat
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 9 novembre 2011
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 22
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 109
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 42
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 299
- L'église Notre-Dame de l'Assomption, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Éditions Sud Ouest - Luçon 1994 (ISBN 2 87901 219 8), page 51.
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 172
