Mornac-sur-Seudre

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Mornac-sur-Seudre
Surplombant le bourg médiéval, l'église Saint-Pierre et son clocher caractéristique (XIe siècle).
Surplombant le bourg médiéval, l'église Saint-Pierre et son clocher caractéristique (XIe siècle).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Canton La Tremblade
Intercommunalité Communauté d'agglomération Royan Atlantique
Maire
Mandat
Gilles Sallafranque
2014-2020
Code postal 17113
Code commune 17247
Démographie
Gentilé Mornaçons
Population
municipale
839 hab. (2012)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 38″ N 1° 01′ 38″ O / 45.7105555556, -1.0272222222245° 42′ 38″ Nord 1° 01′ 38″ Ouest / 45.7105555556, -1.02722222222  
Altitude Min. 0 m – Max. 13 m
Superficie 9,50 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-mornac-sur-seudre.fr

Mornac-sur-Seudre est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Mornaçons et les Mornaçonnes.

Située sur la rive gauche de la Seudre, en marge de la presqu'île d'Arvert, des plages de la côte de Beauté et des grandes étendues palustres du bassin de Marennes-Oléron, cette petite commune du Royannais s’organise autour de son port de pêche et des ruelles médiévales de son centre historique, en grande partie piéton et ponctué d’ateliers d’artisans d’art. Aux maisons traditionnelles peintes en blanc et bordées de roses trémières, répondent les halles, la vieille église romane Saint-Pierre et les quelques vestiges du château des barons de Mornac, qui veille sur les marais alentours. Aux abords du centre ancien, de nouveaux quartiers pavillonnaires qui tendent peu à peu à s’étendre vers la ville voisine de Breuillet témoignent de la croissance de la commune, qui appartient à la « grande banlieue » de Royan. La commune compte également sur la présence d’un important écart, Plordonnier, sur la route de Saint-Sulpice-de-Royan.

Mornac-sur-Seudre est avec Talmont-sur-Gironde un des deux « Plus beaux villages de France » du Pays Royannais. Il appartient également au réseau des « Villes et métiers d'art » et depuis 2011 au réseau des « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang...)[1].

Mornac-sur-Seudre appartient à la Communauté d'agglomération Royan Atlantique qui regroupe 34 communes et 79 441 habitants (2011).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Mornac-sur-Seudre est située au sud-ouest du département de la Charente-Maritime et de la région Poitou-Charentes, dans la frange continentale de la Côte de Beauté et la région naturelle du Royannais. Son territoire s’étend sur la rive gauche de la Seudre et se décompose en deux unités paysagères : un plateau agricole au relief relativement peu marqué (culminant à 13 mètres à la Gratienne, tandis qu’à la limite nord-ouest de la commune, la colline de Monte Rude atteint péniblement 26 mètres) à dominante céréalière, ponctué de quelques maigres bosquets, et des marais salés bordant les rives du fleuve ainsi que celles du chenal de Mornac, entre la Gratienne et Plordonnier, et de Coulonges, en contrebas de la Garenne.

Carte de la commune de Mornac-sur-Seudre au sein de la Charente-Maritime
Position de Mornac-sur-Seudre en Charente-Maritime.

Très proche de Breuillet, petite ville située sur l’axe Saujon-La Tremblade, Mornac occupe une position intermédiaire entre la proche banlieue royannaise (Saint-Sulpice-de-Royan) et deux des principaux « pôles d’équilibre » de l’agglomération royannaise : La Tremblade et sa petite couronne (Arvert, Étaules, Chaillevette) et Saujon. Conservant un caractère rural, la commune connaît un développement croissant mais maîtrisé. Le phénomène de périurbanisation, qui incite de nombreux citadins à s’établir « au vert » sans trop s’éloigner des centres urbains tend à transformer la petite cité en commune résidentielle, d’où la construction de lotissements en périphérie.

Administrativement parlant, Mornac-sur-Seudre appartient au canton de La Tremblade et à l’arrondissement de Rochefort. La commune se trouve à 2,6 kilomètres de Breuillet[2], 3,3 kilomètres de Chaillevette[3], 4,3 kilomètres de Saint-Sulpice-de-Royan[4], 5 kilomètres de L’Éguille[5], 6,1 kilomètres d’Étaules[6], 6,7 kilomètres du Gua[7], 9 kilomètres de Saujon[8], 9,3 kilomètres de Royan[9], 11,2 kilomètres de La Tremblade[10], 14,2 kilomètres de Marennes[11], 26,4 kilomètres de Rochefort[12], 30,5 kilomètres de Saintes[13], 51,1 kilomètres de La Rochelle[14], la préfecture départementale, et 102,7 kilomètres de Bordeaux[15], la grande métropole régionale.

Appartenant comme le reste du département au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique », elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français. Son territoire forme un ensemble de 956 hectares, dont une bonne moitié de marais.

Les marais de la Seudre, qui forment ainsi une composante structurante du paysage communal, présentent un aspect singulier, fait de vasières aux reflets gris-bleu, ponctuées de haies de roseaux et d’herbes folles. Dans la commune, ils sont délimités par la Seudre proprement dite, avec le banc de Mouillelande qui forme la limite avec Le Gua, son affluent le Liman, mais aussi par les chenaux de Coulonges (limite administrative avec Chaillevette), de Téger, de Mornac (le long duquel se trouve le port), de Plordonnier, d’Agnoux et de Fontbedeau. Mornac faisant partie du bassin ostréicole de Marennes-Oléron, ils abritent de nombreux parcs à huîtres, ou « claires », bassins d’affinage où les huîtres acquièrent une saveur et une couleur particulière sous l'action d'un pigment (marennine) produit par une algue microscopique appelée navicule bleue.

Les marais de la Seudre à Mornac.

Depuis l’époque romaine jusqu’au XVIIIème siècle, l’estuaire de la Seudre et le débouché du Liman étaient occupés par des salines. La commune a réhabilité cette tradition et conserve désormais un petit marais salant, où on récolte le sel de façon artisanale. Les marais sont sillonnés de petits chemins pittoresques et de postes d’observations qui permettent de mieux appréhender cet espace naturel d’une grande richesse, où de nombreux oiseaux viennent faire halte et nidifier. Ici plus qu’ailleurs, on prend conscience du caractère presqu'insulaire de la commune, avec cette subtile imbrication de la terre et de l’eau et un ciel infini, souvent bleu car balayé par les brises marines.

Le plateau ou « champagne » qui borde les marais correspond à une partie de la dorsale de la presqu'île d'Arvert. Les bois se concentrent à la sortie de la commune, sur la route de Coulonges (à Breuillet) et Mornac ne possède guère que quelques haies et bosquets isolés, notamment près du lieu-dit de La Prée. Les champs de céréales (blé, maïs), d'oléagineux (tournesols) et de primeurs (melons charentais) constituent la majeure partie du plateau mornaçon, dans le prolongement de ceux qu’on peut trouver dans les communes voisines de Saint-Sulpice-de-Royan ou de Médis.

Près de Plordonnier, d’Agnoux et des Sables, quelques vignobles servent à la production des alcools réputés de la région, cognac et pineau des Charentes, ainsi que de vin de pays.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La situation de la commune de Mornac dans la proche périphérie de Royan, à proximité de plusieurs stations balnéaires fréquentées et à l’entrée de la conurbation de La Tremblade, centre ostréicole et touristique actif particulièrement fréquenté en période estivale, explique la présence d’infrastructures routières adaptées à un fort trafic à proximité de la commune. Le village est ainsi facilement accessible depuis la D14, route départementale reliant Saujon à La Tremblade (via Breuillet, Étaules et Arvert) et véritable « épine dorsale » de la presqu’île d’Arvert. Classée route départementale de première catégorie (grands axes routiers départementaux), elle supporte un trafic atteignant en moyenne 8000 à 9000 véhicules par jour, avec cependant de fortes disparités en fonction des périodes de l'année[16]. Quatre sorties, aménagées au niveau du carrefour du Vinet, du carrefour et du giratoire du Magarin et du carrefour de la Ronce, à l’entrée et à la sortie de Breuillet, permettent de rejoindre le centre-bourg via la D140 et la D242.

Petite route secondaire, la D140e1 longe les marais de la Seudre et relie le centre-bourg, le hameau de Plordonnier et la D733. Le rond-point de Fontbedeau, situé non loin de là, distribue la circulation entre Saint-Sulpice-de-Royan, Royan, L’Éguille, Le Gua, Saujon, Breuillet et La Tremblade/Ronce-les-Bains. Depuis le centre-bourg, une petite route de campagne serpente à travers les marais, passe par le hameau de Coulonges et rejoint la commune de Chaillevette.

Dans une optique de raccourcissement du temps des déplacements domicile-travail (de nombreux actifs travaillant à Royan, mais aussi dans les pôles secondaires que sont Saujon, La Tremblade, voire Marennes), la mise en place d’un barreau routier reliant Breuillet, et donc indirectement Mornac, et la rocade de Royan au niveau du pôle Val Lumière de Vaux-sur-Mer est envisagée, de même qu’une voie de contournement (rocade) du centre-ville de Breuillet. Ces aménagements s’inscrivent dans un projet plus général résumé dans le schéma routier départemental (2010-2030), qui prévoit de repenser totalement la circulation de la grande périphérie royannaise, dont Saujon deviendrait une des « portes d'entrées »[16]. Le trafic sera dès lors diffusé à partir de cette ville, afin de limiter au maximum les encombrements.

En centre-bourg, le stationnement est réglementé et limité au parking (payant) de la place des Douves et à celui de Plordonnier. Le cœur ancien et ses venelles médiévales est classé en zone piétonnière.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Une ligne de chemin de fer reliant Saujon et La Tremblade traverse le territoire communal. Installée à l'initiative de la compagnie des chemins de fer de la Seudre en 1876, elle est créée à l'origine tant pour le transport des voyageurs que des productions ostréicoles du bassin de Marennes-Oléron, mais cesse d'accueillir des voyageurs en 1939. Concurrencée par le fret routier, elle ferme en 1980.

Rachetée en 1982 par une association, la ligne est désormais consacrée à l'exploitation touristique sous le nom des « Chemins de fer touristiques de la Seudre »[17]. Le train des mouettes, qui relie La Tremblade et Saujon, est aujourd’hui seul à circuler sur cette ligne. Une gare SNCF desservant les communes de Mornac-sur-Seudre et de Breuillet était autrefois en service. Elle était désignée sous le nom de « Mornac-Breuillet »[18].

Aujourd'hui, les gares les plus proches affectées au transport des voyageurs sont celles de Royan et de Saujon.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 10 kilomètres de l'aérodrome de Royan-Médis, qui n'accueille toutefois aucun vol commercial.

Les aéroports les plus proches de la commune sont ceux de Rochefort-Saint-Agnant (environ 30 kilomètres au nord) et de La Rochelle-Île de Ré (75 kilomètres au nord). Ceux-ci accueillent principalement des vols charters. L'aéroport international de Bordeaux-Mérignac, desservi par de nombreuses compagnies nationales et internationales, se situe quant à lui à une centaine de kilomètres au sud.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cara'Bus.

La commune n’est pas directement desservie par le réseau de transports urbains de l’agglomération royannaise (Cara'Bus). Il est cependant possible de bénéficier du transport à la demande, en réservant par téléphone une navette qui conduit les voyageurs à l’arrêt de bus le plus proche (station Le Magarin à Breuillet – lignes 22 vers La Tremblade et Royan et 41 vers Saujon et Cozes – ou station Fontbedeau à Saint-Sulpice-de-Royan – aire de covoiturage et ligne 41).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mornac
Le Gua
Breuillet Mornac L'Éguille
Saint-Sulpice-de-Royan

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente-Maritime.

Le climat dont bénéficie la Charente-Maritime est un climat océanique tempéré de type aquitain, marqué par un ensoleillement moyen assez important : avec 2 250 heures par an, il est comparable à celui que connaît une partie de la côte méditerranéenne[19]. La pluviosité y est modérée, les précipitations ne dépassant pas 1200 mm par an. Les températures, quant à elles, varient en moyenne de +5°C en hiver à +20°C en été.

La rose trémière ou passerose, omniprésente dans la région.

Les îles et l'ensemble du littoral de la Charente-Maritime se caractérisent par un climat particulièrement doux en hiver, et rafraîchissant l'été, grâce aux influences océaniques perpétuellement en mouvement (brise marine). Ces conditions climatiques favorables, toujours soumises aux influences de l'océan Atlantique, ont favorisé un véritable micro-climat de type sub-aquitain et l'existence d'une végétation déjà méridionale. Ainsi la flore se caractérise-t-elle par la présence étonnante de lauriers-roses, eucalyptus, agaves, et même les mimosas se mettent à fleurir dès le mois de janvier.

Aux essences déjà méridionales du chêne vert (ou yeuse) et du cyste, s'ajoutent une forte présence de palmiers, figuiers, orangers et même oliviers. Il existe toutefois un contraste entre le littoral, assez sec et ensoleillé et l'intérieur des terres, davantage pluvieux. La pluviométrie passe ainsi de 750 mm sur le littoral à 950 mm en Haute-Saintonge.

Les relevés de la station météorologique de La Rochelle entre 1946 et 2000 permettent de déterminer quelques dates majeures au point de vue climatique en Charente-Maritime : ainsi, au cours de ce laps de temps, la température la plus froide est relevée le 15 février 1956 : -13,6°C.
Un pic de température (dépassé seulement au cours de la canicule de 2003) est atteint le 8 juillet 1982 avec près de 39°C à l'ombre.
Si 1953 est considérée comme l'année la plus sèche, 2000 est au contraire la plus pluvieuse[20].

La Charente-Maritime est le département français qui a été le plus durement touché par la tempête Martin du 27 décembre 1999. Les records nationaux de vents enregistrés ont été atteints avec 198 km/h sur l'île d'Oléron et 194 km/h à Royan.

Les côtes charentaises et vendéennes sont de nouveau durement éprouvées par la tempête Xynthia qui traverse la région dans la nuit du 28 février au 1er mars 2010. Des bourrasques de près de 140 km/h touchent la ville voisine de Royan[21]. La commune relève quelques dégâts matériels sans qu'aucune victime ne soit cependant à déplorer.

Données générales[modifier | modifier le code]

Données climatiques à La Rochelle
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,4 2,8 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Température moyenne (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Température maximale moyenne (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18 12,6 9,2 16,1
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2 250
Précipitations (mm) 82,5 66,1 57 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de La Rochelle de 1961 à 1990[22].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Mornac-sur-Seudre[24] 2250 755 4 13 26
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le principal hameau de la commune se nomme Plordonnier, et se situe au sud du village de Mornac. Il appartenait auparavant à la commune de Breuillet, et en fut détaché à la fin du XIXe siècle.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est au cœur d'un bassin d'emploi particulièrement attractif, la zone d'emploi de Royan (issue de la partition de l'ancienne zone d'emploi Saintonge maritime, qui regroupait de nombreuses communes du Pays Rochefortais, du Pays Marennes-Oléron et du Pays Royannais[25]), forte de 27 753 emplois en 2008[26]. La zone d'emploi de Royan est, avec celle de La Rochelle, la plus dynamique de la région Poitou-Charentes, toutes deux profitant « d'un tissu économique et d'une démographie dynamiques » (Insee)[26]. La croissance y est particulièrement soutenue, du fait du développement des activités tertiaires.

Le village de Mornac, classé comme l'un des plus beaux villages de France, vit essentiellement du tourisme. De nombreuses échoppes d'artisans contribuent à l'animation du lieu. Les autres activités présentes sur la commune sont la pêche, l'ostréiculture et l'agriculture.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Peut-être formé d'après le patronyme « Morinus », ou encore de la racine celtique môrn, signifiant tranquille, et du latin aqua, (eau).

Histoire[modifier | modifier le code]

Naissance et essor économique[modifier | modifier le code]

Si des missions d'archéologie aérienne réalisées par Jacques Dassié ont révélé les traces d'un habitat datant de l'époque gallo-romaine, en particulier au niveau du lieu-dit le Caillaud, il semble que la fondation du village soit intervenue au Moyen Âge. Très rapidement, les seigneurs de Mornac vont acquérir une certaine influence dans la région, et posséder de nombreuses terres, en particulier dans la presqu'île d'Arvert.
Au XIIe siècle, Mornac est une petite ville, active au point de vue économique grâce aux marais salants et à son port de pêche. Le sel de Saintonge est réputé et en particulier le Blanc de Liman qui est récolté entre Mornac-sur-Seudre et L'Éguille[27]. À cette époque, la nouvelle église est en chantier, un château fort est édifié, de même qu'une enceinte urbaine d'environ 650 mètres de long dont on peut encore voir le tracé aux alentours de l'église. Un prieuré, dédié à saint Nicolas[28], est fondé au sud du bourg, à l'extérieur de l'enceinte.

Un lieu disputé[modifier | modifier le code]

Ruelle médiévale dans le bourg de Mornac.

De par sa position stratégique, le château est l'enjeu de plusieurs conflits : assiégé en 1433, il sera finalement pris en 1622 par des mercenaires protestants pour le compte du seigneur de Soubise. Durant les guerres de religion, le prieuré Saint-Nicolas sera très endommagé, et finira par tomber en ruines sans jamais être relevé. À cette époque, la majorité de la population est de confession protestante, et le restera longtemps. Lorsque surviendront les persécutions, le port servira de lieu d'embarquement pour les candidats à l'exil vers les Amériques.

Un des plus beaux villages de France[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune, longtemps tournée vers les marais salants et la pêche, sera révolutionnée par l'ostréiculture, mais plus encore par le tourisme. Classé comme l'un des plus beaux villages de France, le bourg de Mornac est aujourd'hui un lieu très fréquenté, célèbre pour ses ruelles médiévales dans lesquelles sont installées nombre d'artisans et pour son port.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le 10 novembre 1898, Mornac devient Mornac-sur-Seudre.

Le 29 octobre 1883, modifications des limites territoriales par échange de parcelles entre Mornac et Breuillet.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Michel Joguet PCF  
2001 2006 François Schmitt    
2006 en cours Gilles Sallafranque SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

Mornac est l'une des neuf communes constituant le canton de La Tremblade. Jusqu'à la mise en œuvre de la réforme de la carte cantonale définie par la loi du 17 mai 2013 et effective au mois de mars 2015, la commune appartenait au canton de Royan-Ouest.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mornac appartient à la Communauté d'agglomération Royan Atlantique, laquelle regroupe 34 communes de la région royannaise.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Justice en Charente-Maritime.

Mornac dépend du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Rochefort, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants et du tribunal de commerce de La Rochelle, du tribunal administratif et de la cour d'appel de Poitiers. La cour administrative d'appel est à Bordeaux[29]

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 839 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
681 650 500 589 688 667 693 653 621
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
558 614 596 569 610 579 812 860 931
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
930 940 931 834 833 745 762 731 647
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
619 596 592 558 640 652 682 692 827
2012 - - - - - - - -
839 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[31].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (29 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,2 %) est supérieur au taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 46,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 28,2 %) ;
  • 53,2 % de femmes (0 à 14 ans = 17 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 30,4 %).
Pyramide des âges à Mornac-sur-Seudre en 2008 en pourcentage[32]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,2 
8,8 
75 à 89 ans
11,1 
19,4 
60 à 74 ans
19,1 
20,2 
45 à 59 ans
19,5 
20,2 
30 à 44 ans
18,9 
16,3 
15 à 29 ans
14,1 
15,2 
0 à 14 ans
17,0 
Pyramide des âges de la Charente-Maritime en 2008 en pourcentage[33].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,8 
75 à 89 ans
12,2 
16,8 
60 à 74 ans
17,4 
21,1 
45 à 59 ans
21,0 
18,9 
30 à 44 ans
18,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,5 
17,2 
0 à 14 ans
15,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé et sécurité[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Sport en Charente-Maritime.

Médias[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Les émetteurs de Royan-Vaux-sur-Mer et de Niort-Maisonnay permettent la réception des 18 chaînes gratuites de la télévision numérique terrestre (TNT) dans l'ensemble de la commune, dont le décrochage local de France 3 Poitou-Charentes. Le 31 mai 2009, l'émetteur de forte puissance a été parmi les premiers à diffuser un nouveau multiplexe, permettant la réception des premières émissions de télévision haute définition (HD)[34]

Radio[modifier | modifier le code]

La plupart des radios nationales présentes dans le département peuvent être écoutées dans la commune. Les informations départementales sont relayées par la station de radio publique France Bleu La Rochelle.

Les stations de radio locales pouvant être écoutées dans la commune sont principalement Vogue Radio (radio locale de l'agglomération de La Tremblade, émettant depuis Arvert/Chaillevette et diffusée dans toute la presqu'île, Royan compris), Demoiselle FM (généraliste, émettant depuis Rochefort, et disposant de studios à Saint-Georges-de-Didonne), Terre Marine FM (généraliste, émettant depuis Fouras), Mixx radio (techno, dance et musiques électroniques, émettant depuis Cognac et reprise par le réémetteur de Saintes), et RCF Accords Charente-Maritime (religieuse, émettant depuis La Rochelle). Wit FM (généraliste, émettant depuis Bordeaux) peut parfois être captée, mais de façon plus aléatoire, en fonction des conditions climatiques.

Presse[modifier | modifier le code]

La presse locale est représentée par le quotidien Sud Ouest, dont le siège est à Bordeaux, et qui dispose d'une rédaction locale à Royan, et par l'hebdomadaire Le Littoral de la Charente-Maritime, dont le siège est à Marennes.

Internet haut débit[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Mornac appartient au diocèse catholique de La Rochelle et Saintes, lui-même subdivision de la province ecclésiastique de Poitiers depuis 2002 (de la province ecclésiastique de Bordeaux avant cette date) et au doyenné de Royan. La paroisse dépend du secteur pastoral Saint-Hilaire en Pays Royannais qui comprend également les paroisses de Saint-Sulpice-de-Royan, Breuillet et Saint-Augustin.

Associations[modifier | modifier le code]

Marché[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article connexe : Culture en Charente-Maritime.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Pierre de Mornac.
L'église de Mornac.

L'église Saint-Pierre est un édifice de style roman édifié à partir du XIe siècle, à l'emplacement d'un ancien sanctuaire mérovingien. Bâti sur un plan en croix latine, il se compose d'une nef charpentée depuis l'effondrement des croisées d'ogives qui la couvrait, d'un transept prolongé de deux absidioles voûtées en cul-de-four et d'une abside où l'on peut encore distinguer des traces de fresques. Ces peintures, relativement rares dans la région, représentent un Christ en majesté, sans doute peint aux alentours du XIIe siècle, ainsi que la litre funéraire d'un des seigneurs de Mornac, peinte un peu plus tardivement, au XVIIe siècle. Le carré du transept est couvert d'une coupole sur pendentifs, elle-même surmontée d'un clocher carré, selon un modèle qui se retrouve assez fréquemment dans les églises saintongeaises. Le clocher, d'origine romane, a été considérablement modifié au moment de la guerre de Cent Ans. Il fut restauré en 1850 par l'architecte Viaud, établi à Marennes, puis de nouveau après un incendie survenu en 1943. C'est à cette époque que des baies rectangulaires ont été adjointes à l'ensemble, lui conférant un aspect quasi-militaire.

En 1951, des fouilles ont lieu dans le sanctuaire, permettent la mise à jour des substructions de l'ancienne église préromane, en particulier un chevet pentagonal, mais ces vestiges ne sont plus apparents aujourd'hui. Des sarcophages mérovingiens, restes du cimetière qui entourait l'ancienne église, sont en revanche toujours visibles devant le chevet de l'édifice.

Le chœur et le transept ont été classés monuments historiques en 1913 et 1948. La nef est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1952.

Halles[modifier | modifier le code]

Halles de Mornac.

L'édification des halles de Mornac semble être intervenue au Moyen Âge, bien que le plus ancien document connu les mentionnant ne date que de 1664. Elles se dressent sur une place qui se situait en dehors des anciens remparts, à proximité de la principale porte de la ville et de l'ancien prieuré Saint-Nicolas, aujourd'hui détruit. Les halles de Mornac étaient autrefois un lieu de foire réputé, où les habitants de la paroisse pouvaient vendre le produit de leurs champs, en échange d'un droit payé au seigneur[35]. Au XVIIIe siècle, les archives de la baronnie de Mornac indiquent que le bâtiment servait occasionnellement de théâtre improvisé par des comédiens itinérants[36]. Cet édifice, de structure octogonale assez atypique, se compose d'un triple vaisseau : une partie centrale formée de sept travées, flanquée de deux bas-côtés ne formant chacun que quatre travées. Des piliers en moellons supportent une charpente remise en état il y a quelques années.

Château[modifier | modifier le code]

Cet édifice, considérablement remanié au cours des siècles, est l'héritier d'un château fort dont les origines remontent au moins au XIIe siècle, lequel est mentionné dans une charte dès 1122[37]. Cette place forte dominant l'estuaire de la Seudre, importante voie de commerce et d'échange, est le théâtre de plusieurs sièges : l'un en 1433, le second en 1622, sous la direction du seigneur de Soubise, qui détruit une partie des fortifications, avant de faire sauter son donjon[38]. Le monument actuel ne conserve de cette époque qu'une simple tour du XIIe siècle, noyée dans des reconstructions datant essentiellement du XVIIIe siècle, époque qui voit la transformation du château en demeure d'agrément. Celui-ci se dresse sur un léger promontoire, aménagé en terrasse. D'importantes parties du château furent démolies en 1835, rendant difficile d'imaginer l'ampleur de l'édifice originel.

Moulin du port[modifier | modifier le code]

Temple protestant[modifier | modifier le code]

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune compte sur la présence d'une bibliothèque municipale, implantée sur le port.

Événements touristiques[modifier | modifier le code]

Mornac-sur-Seudre est l'une des quatre communes (avec Breuillet, Saint-Sulpice-de-Royan et Vaux-sur-Mer) où se déroule chaque année au mois d'avril le festival des « Fêtes romanes ». Nées en 1990, les « Fêtes romanes » sont un festival médiéval au cours duquel sont proposées animations de rue, marchés médiévaux, concerts, saynètes médiévales, banquets, tournois de chevalerie et expositions[39].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Langue saintongeaise[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saintongeais.
Carte représentant l'aire linguistique du saintongeais dans les Charentes et le Nord-Gironde
Aire linguistique du saintongeais.

La commune est située dans l'aire linguistique du saintongeais, un dialecte faisant partie de la famille des langues d’oïl, branche des langues romanes, qui comprend également le français, l’angevin le picard et le poitevin avec lequel il est souvent regroupé dans un domaine plus vaste, le poitevin-saintongeais.

Le saintongeais (saintonjhais) est la langue vernaculaire parlée en Saintonge ainsi que dans une partie de l'Aunis, de l'Angoumois, mais aussi dans quelques enclaves de Guyenne (Pays Gabay ou Grande Gavacherie, Petite Gavacherie autour de Monségur dans l'Entre-deux-Mers et enclave du Verdon, en Médoc). On l’appelle parfois aussi le charentais ou encore le patois charentais. Les locuteurs sont dits patoisants.

Le saintongeais a fortement influencé l’acadien et en conséquence, par ricochet, le cadien ; quant au québécois, il a été influencé par les parlers tels que le normand, le francien et le saintongeais.

La langue saintongeaise présente de nombreux traits communs avec des langues telles que le cadien ou l'acadien, ce qui s'explique par les origines saintongeaises d'une partie des émigrants vers la Nouvelle-France au XVIIe siècle.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cuisine charentaise.

La gastronomie saintongeaise est principalement axée sur trois types de produits : les produits de la terre, les produits de la mer et les produits de la vigne.

Les préparations à base de viande de porc occupent une place prépondérante dans la cuisine régionale : ainsi des gratons ou des grillons, sortes de rillettes à base de viandes rissolées et confites dans leur graisse, du gigorit (ou gigourit), un civet mêlant sang, gorge, foie et oignons, ou de la sauce de pire, à base de fressure, d'oignons et de vin blanc de pays[40].

Les huîtres de Marennes-Oléron sont une spécialité réputée de la région. Mornac se situe à proximité immédiate de ce vaste bassin ostréicole.

La cuisine saintongeaise intègre tout naturellement de nombreuses recettes à base de « cagouilles », le nom local de l'escargot petit-gris. Animal tutélaire de la Saintonge, il est notamment cuisiné « à la charentaise », c'est-à-dire cuit dans un court-bouillon agrémenté de vin blanc, d'ail et de mie de pain.

Parmi les autres spécialités locales, il convient de noter également les pibales (alevins d'anguille pêchés dans la Gironde, spécialité de Mortagne et de Blaye), les sardines de Royan, les « thyeusses de gueurnouilles » (cuisses de grenouilles), la « sanglette », une galette préparée à base de sang de poulet et d'oignons cuits, le farci saintongeais (variante du farci poitevin), le lapin au pineau, le foie gras ou encore les confits. La grande spécialité de la presqu'île d'Arvert est cependant l'huître de Marennes-Oléron, de renommée internationale.

Les desserts traditionnels sont issus de la cuisine paysanne : millas (gâteau à la farine de maïs, qu'on retrouve dans une grande partie du sud-ouest de la France), galette charentaise, au beurre Charentes-Poitou, ou encore « merveilles » (beignets).

Les vignes de la région servent à la confection d'eaux-de-vie réputées, telles que le pineau des Charentes et plus encore, le cognac. La commune de Mornac est ainsi intégralement située dans la zone de production des « bois communs ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire, article de Thomas Brosset paru dans Sud Ouest, 10 février 2011
  2. « Orthodromie entre Mornac et Breuillet », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  3. « Orthodromie entre Mornac et Chaillevette », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  4. « Orthodromie entre Mornac et Saint-Sulpice-de-Royan », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  5. « Orthodromie entre Mornac et L'Eguille », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  6. « Orthodromie entre Mornac et Étaules », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  7. « Orthodromie entre Mornac et Le Gua », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  8. « Orthodromie entre Mornac et Saujon », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  9. « Orthodromie entre Mornac et Royan », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  10. « Orthodromie entre Mornac et La Tremblade », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  11. « Orthodromie entre Mornac et Marennes », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  12. « Orthodromie entre Mornac et Rochefort », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  13. « Orthodromie entre Mornac et Saintes », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  14. « Orthodromie entre Mornac et La Rochelle », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  15. « Orthodromie entre Mornac et Bordeaux », sur Lion 1906 (consulté le 4 mars 2015).
  16. a et b La Charente-Maritime : schéma routier départemental, 2010-2030
  17. Les chemins de fer de la Seudre
  18. Gare de Mornac-Breuillet
  19. Préfecture de Charente-Maritime : Météo France
  20. Relevés Météo-France de 1946 à 2000, sur le site Bernezac.com
  21. La tempête du 28 février 2010
  22. « Climatologie mensuelle à La Rochelle », sur infoclimat.fr (consulté le 22 octobre 2009)
  23. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  24. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  25. Présentation de la zone d'emploi de Saintonge maritime, site de l'ARTLV
  26. a et b « Treize nouvelles zones d’emploi en Poitou-Charentes », sur le site de l'Insee (consulté le 5 août 2012).
  27. G. Binot, Histoire de Royan et de la presqu’île d’Arvert, p 25 - Paris, 1984
  28. in archives historiques de Saintonge et d'Aunis, page 27, année 1891
  29. « Juridictions de Mornac », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 24 février 2015).
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  32. « Évolution et structure de la population à Mornac-sur-Seudre en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 janvier 2011).
  33. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 janvier 2011).
  34. « Les émetteurs pour la TNT-HD se dévoilent », sur Degroupnews (consulté le 11 décembre 2010)
  35. Comme l'indique une plaque apposée sur un pilier du bâtiment
  36. D'après l'office du tourisme
  37. Société des archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, 1880
  38. in Mornac et les mornaçons des origines à nos jours, par Émile Jeanneau, 1985
  39. Festival des fêtes romanes
  40. Charente-Maritime, encyclopédie Bonneton, p. 106-107