Roussillon (Vaucluse)

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Roussillon
Image illustrative de l'article Roussillon (Vaucluse)
Blason de Roussillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Gordes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Apt-Pont Julien
Maire
Mandat
Gisèle Bonnelly
2008-2014
Code postal 84220
Code commune 84102
Démographie
Gentilé Roussillonnais, Roussillonnaises
Population
municipale
1 312 hab. (2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 11″ N 5° 17′ 37″ E / 43.9030555556, 5.29361111111 ()43° 54′ 11″ Nord 5° 17′ 37″ Est / 43.9030555556, 5.29361111111 ()  
Altitude 343 m (min. : 159 m) (max. : 366 m)
Superficie 29,77 km2
Localisation

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Liens
Site web [1]

Roussillon est une commune française située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Roussillonnais.

Le village est classé parmi les plus beaux villages de France et fait partie du périmètre Parc naturel régional du Luberon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du village Roussillon

Roussillon est situé au cœur de la vallée nord du Luberon, entre le « petit » Luberon et les Monts de Vaucluse. La commune est localisée entre Joucas et Saint-Saturnin-lès-Apt au nord, Gordes et Goult à l'ouest, Gargas à l'est et Bonnieux et la route nationale 100 au sud.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est à Cavaillon, la gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 à Avignon sud ou Cavaillon.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le Sentier des ocres, Roussillon.

Roussillon est célèbre pour la richesse de ses ocres. De grandes carrières ont été exploitées depuis la fin du XVIIIe siècle et ont employé mille personnes jusqu'en 1930 mais, aujourd'hui, afin de ralentir les dégradations du site, il est interdit d'en ramasser sous peine d'amende.

Sismicité[modifier | modifier le code]

À l'exception des cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis classés en zone Ib (risque faible), tous les cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire du Parc naturel régional du Luberon

Les deux ruisseaux les plus importants sont l'Imergue au nord de la commune et l'Urbane en bordure à l'est. Il en existe cependant d'autres plus ou moins visibles selon les saisons et qui ont participé à la création de ce relief particulier. C'est le cas par exemple pour celui qui passe au cœur d'un vallat le long du « chemin du Marseillais ».

Végétation[modifier | modifier le code]

Les pins d'Alep, pins maritime et pins sylvestres ont particulièrement bien colonisé ce secteur et gagné du terrain sur les autres espèces comme les chênes blancs et chênes verts qui n'occupent maintenant plus que des surfaces discontinues et limitées. Rares formations de peupliers blancs (vallon en contrebas du chemin de Marseillais).Pour la culture, beaucoup de vignes et quelques céréales.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[2].

Relevé météorologique d'Apt
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 4 6 9 13 16 19 19 16 13 7 4 10,7
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,5 18 21,5 24,5 24,5 21,5 17 11 8 15,5
Température maximale moyenne (°C) 11 12 16 18 23 27 30 30 25 21 15 12 19,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 26,7 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 361,1
Source : Données climatologiques d'Apt (Vaucluse) 2000-2007
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3
35.3
 
 
 
12
4
21.3
 
 
 
16
6
21.9
 
 
 
18
9
40.6
 
 
 
23
13
26.7
 
 
 
27
16
14.6
 
 
 
30
19
8.2
 
 
 
30
19
18.3
 
 
 
25
16
57
 
 
 
21
13
52.3
 
 
 
15
7
39.1
 
 
 
12
4
25.6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm
Beffroi (tour de l'horloge)

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Son nom est formé avec le suffixe -one sur le nom de personne latin Ruscilius (ou Roscilius), éventuellement Rusticelius, et désigne un domaine gallo-romain portant le nom de son fondateur. On a parfois envisagé aussi un dérivé de l'ancien français rossel (pour roseau).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

987, Roussillon a un petit château établi sur une motte castrale.

Cité en 989 : "de Rossillione".

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède l’église Sainte-Croix, et en perçoit les revenus[3]. Seigneurie des d'Agoult, des Vins, puis des l'lsle jusqu'à la Révolution.

Charles IX passe dans le village lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[4].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Durant des années, c'est autour de la richesse naturelle qu'offrait le sol que l'activité économique de la commune se tournait : l'ocre !

Au XVIIIe siècle, avec l'augmentation des besoins en fer mais aussi la diversification et modernisation des techniques de traitement des textiles (métiers à tisser) et besoin de teintures, l'exploitation de l'ocre sur Roussillon s'intensifie. De très nombreuses carrières, dont certaines sont toujours visibles, entourent le bourg, mais aussi d'anciennes usines d'ocre (comme l'ancienne usine Mathieu maintenant reconvertie en Conservatoire). Ces carrières et usines étaient disséminées sur plusieurs communes. En plus de Roussillon, on peut noter Villars, Gargas, Rustrel (et son Colorado provençal) et Gignac.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, les moyens modernes d'extraction ainsi que la découverte de gisements plus rentables ont peu à peu fait fermer toutes les mines. Au début des années 1980, le tourisme a remplacé cette industrie minière[5].

Usine Mathieu en 1870

Camille Mathieu (1862-1940) fut élu maire de sa commune pour la première fois en 1895 et il le resta pendant 45 ans. Ce républicain fut destitué par le gouvernement de Vichy en 1940, il décéda en décembre de la même année. En 1893, il avait hérité avec Léon Thomassin, son cousin, de l'usine d'ocre créée en 1870 par leur grand-père Joseph Mathieu. Située au quartier de la Balizone, elle fut absorbée en 1901 par la Société des ocres de France[6].

Sous le nom de Peyrane, Roussillon fut le sujet du livre du sociologue américain Laurence Wylie qui y séjourna en famille pendant l'année scolaire 1950-1951. Village in the Vaucluse, 1957 ; édition abrégée sous le titre Village en Vaucluse, Boston, Houghton Mifflin, 1961 ; traduction Un village du Vaucluse, Gallimard, 1979, (ISBN 978-2-07-028669-0).

Toponymie[modifier | modifier le code]

On écrit Rossilhon en provençal selon la norme classique et Roussihoun selon la norme mistralienne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Le blason de la ville française de Roussillon dans le département du Vaucluse

Le Blasonnement de la ville de Roussillon :

De sinople à la fasce d'argent chargée d'une rose de gueules.

Administration[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Gisèle Bonnelly DVD  

Anciens maires de Roussillon : Jean David, Alain Daumen, Henri Marcou.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Roussillon en 2009[7]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,96 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,33 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 50,00 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 18,00 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 312 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 163 1 384 1 195 1 305 1 451 1 431 1 450 1 426 1 498
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 498 1 568 1 546 1 520 1 514 1 385 1 263 1 255 1 241
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 144 1 156 1 103 936 1 021 930 841 779 713
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
702 827 1 093 1 313 1 165 1 161 1 265 1 280 1 312
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Jean-Étienne Astier
Sentier des ocres
Échantillonnage des différentes couleurs d'ocre au Conservatoire des ocres et pigments appliqués
Conservatoire des ocres

L'exploitation de l'ocre à Roussillon doit tout à Jean-Étienne Astier qui, entre 1780 et 1785, étudia les propriétés des sables jaunes et rouges qui dominaient sur ses terres. En 1790, il reçut l'aval du nouveau conseil municipal pour utiliser le moulin à huile du village. Cette période révolutionnaire, n'empêcha pas ses affaires de fructifier. En 1810, il fait fonctionner deux usines à proximité du village et une fabrique dans Roussillon même[10].

Si l'ocre n'est plus exploitée sur la commune, son sentier des ocres attire des milliers de touristes. Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale. Hôtels, gîtes, chambres d'hôtes, camping, centres équestres, etc. Les variétés d'ocres et les couleurs ont su susciter l'intérêt des artistes comme des touristes.

À quelques centaines de mètres du cœur du village, côté sud-est, ne pas manquer le sentier des ocres (payant), dont les teintes vont du jaune au violet. Ce sentier aménagé, balisé et agrémenté de panonceaux didactiques permet de découvrir la flore particulière des collines d'ocres (yeuses, chênes blancs, genévriers...) ainsi que les étonnants paysages formés par les anciennes carrières : action de l'homme mais aussi de l'érosion sculptant ces aiguilles des fées au-dessus de la fameuse chaussée des géants.

Pour permettre aux visiteurs de bien mesurer la richesse des ocres de Roussillon, un Conservatoire des ocres et pigments appliqués ouvert au public a été fondé.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[Note 3].

Agriculture[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune vignes, fruits, champignons...

La commune produit des vins AOC Ventoux. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[Note 4]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Michel

Roussillon est, après Gordes, le deuxième village le plus visité du Luberon et possède le label de Plus beau village de France. Le mieux est de découvrir Roussillon un matin ensoleillé par l'Est, soit en arrivant par la route de Saint-Saturnin-lès-Apt, la vue est alors magique, le village apparaissant au sommet d'une colline abrupte et ses teintes rouges sont avivées par le soleil ; soit par la route de Goult, où le rouge de l'ocre apparaît petit à petit au milieu des pinèdes pour d'un seul coup envahir tout le paysage. Plusieurs parkings à la périphérie permettent de limiter le nombre de voiture dans le centre du village.

La sinueuse rue centrale, qui conduit au sommet du village, est bordée de galeries d'art, de boutiques de produits provençaux et de jolies maisons des XVIIe et XVIIIe siècles. En haut, l'église Saint-Michel possède une belle façade du XVIIe siècle et jouxte une falaise d'où l'on a un panorama magnifique sur 360°, avec table d'orientation.

Marché (restreint l'hiver, plus fourni l'été) le jeudi matin.

Cinématographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs films ont été tournés à Roussillon, notamment :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

traduite dans la collection Témoins Gallimard en 1968 "Un village du Vaucluse". Roussillon y est appelé "Peyranne".

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986,‎ 1986 (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997,‎ 1997 (ISBN 284406051X)
  • François Berjot, Lucien Bourgue, Émile Obled, Robert Harbonnier, Christiane Faivet, Michel Wannery, Yvette Dalou, Préface de Jean-Denis Bredin de l'Académie française, Une terre de Provence sous la Révolution. Le pays d'Apt, n° spécial d'Archipal, Apt, 1990,‎ 1990
  • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, A. Barthélemy, Avignon, 2000,‎ 2000 (ISBN 2879230411)
  • Village in the Vaucluse . 1957, de Laurence Wylie . traduction "Un village du Vaucluse", collection Témoins Gallimard 1968

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Voir Massif du Luberon
  4. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009, p. 13.
  3. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 227
  4. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 254
  5. page dédiée à l'histoire de Roussillon
  6. Dossier Okhra 2004
  7. « Impots locaux à Roussillon », taxes.com
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. Conservatoire des ocres