Saint-Étienne-de-Baïgorry
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| Saint-Étienne-de-Baïgorry | ||||||
Maison basque de style bas-navarrais |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Saint-Étienne-de-Baïgorry (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de Garazi-Baïgorri | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Baptiste Lambert 2008-2014 |
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| Code postal | 64430 | |||||
| Code commune | 64477 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
1 607 hab. (2007) | |||||
| Densité | 23 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 146 m — Max. 1 049 m | |||||
| Superficie | 69,44 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Saint-Étienne-de-Baïgorry est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Baigorritar[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Cette commune est frontalière avec l'Espagne à l'ouest. Elle est située dans la province basque de Basse-Navarre.
Accès [modifier]
Saint-Étienne-de-Baïgorri est reliée par autocar à Ossès sur le réseau du TER Aquitaine.
Elle est desservie par les routes départementales D15 et D948.
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée[2] par la Nive des Aldudes, affluent de la Nive, et par ses tributaires, le ruisseau de Guermiette, le Bihuntzeguiko erreka (ainsi que par l'affluent de celui-ci, l'Herauneko erreka), les ruisseaux de Lespars et de Zahaztoy (ainsi que par les affluents de celui-ci, l'Abrakou erreka et le ruisseau de Sargaraï), le Belechiko erreka (ainsi que par les tributaires de celui-ci, l'Hérraukiko erreka et le Tihistako erreka), l'Aparaineko erreka, le Lichketako erreka, le Latcharrako erreka, l'Heratéko erreka et le Nekaitzeko erreka (ainsi que par l'affluent de ce dernier, le Marmarako erreka).
Lieux-dits et hameaux [modifier]
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Communes limitrophes [modifier]
- Bidarray au nord
- Saint-Martin-d'Arrossa au nord-est
- Irouléguy à l'est
- Anhaux au sud-est
- Banca au sud
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Baigorri[3]. Baigorri vient des mots basques ibai (rivière) et gorri (rouge) et signifie rivière rouge.
Le toponyme Saint-Étienne-de-Baïgorry apparaît sous les formes Vallis que dicitur Bigur[4] (980), Beguer[4], Beigur[4], Baigur[4] et Baigorrie[4] (1238), Sanctus-Stephanus de Bayguerr (1335[5], chapitre de Bayonne[6]), Sant-Esteban (1513[5], titres de Pampelune[7]), Baygorri (1650) et Thermopile (1793).
Aphalen, désignant un mont situé sur la frontière avec l'Espagne, est attesté en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5].
Le toponyme Bastida apparaît sous les formes La Bastida (1513[5], titres de Pampelune[7]) et La Bastide (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).
Gathuly est le nom d’un mont qui s’étend[5] sur les territoires des communes de Banca et de Saint-Étienne-de-Baïgorry.
Le toponyme Guermiette est mentionné en 1264[4] et apparaît sous la forme Guermieta (1513[5], titres de Pampelune[7]).
Le toponyme Leizpartz est mentionné en 1264, puis 1350[4] et apparaît sous les formes Leizparz (1513[5], titres de Pampelune[7]) et Leïspars (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).
Le toponyme Licérasse apparaît sous les formes Liçaraçu (1402[5], titres de Navarre, E 459[8]), Licarasse (1445[5], collection Duchesne volume CXIV, feuillet 177[9]), Lizarazu (1525[5], titres de la Camara de Comptos[10]), Lizaraçu (1621[5], Martin Biscay[11]) et Licerasse (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).
Le toponyme Occos apparaît sous les formes Oucoz et Aucoz (1328[5] pour ces deux formes, titres de la Camara de Comptos[10]) et Oquoz (1513[5], titres de Pampelune[7]).
Le toponyme Otikoren apparaît sous les formes Oticoren (1513[5], titres de Pampelune[7]) et Otticoren (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).
Le toponyme Urdos apparaît sous les formes Urdos de la Bastida (1513[5], titres de Pampelune[7]) et Urdoz (1621[5], Martin Biscay[11]).
Histoire [modifier]
En 1391, Saint-Étienne-de-Baïgorry englobait les communes actuelles de Anhaux, Ascarat, Irouléguy et Lasse[4].
En 1795[12], le Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Saint-Étienne-de-Baïgorry s'appela Thermopile.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'or à trois trangles ondées d'azur, au chef du même chargé d'un croissant versé d'argent et une champagne également d'azur chargée d'une étoile à huit rais d'argent[13].
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Administration [modifier]
Résultats électoraux [modifier]
- Élections présidentielles 2007 2e tour : N. Sarkozy 52,61 % / S. Royal 47,39 %
- Élections législatives 2007 2e tour : J. Lassalle (Modem) 40,37 % / H. Lucbereilh (UMP) 33,65 % / J-P. Domecq (PS) 25,98 %
Intercommunalité [modifier]
La commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry participe à cinq structures intercommunales[14] :
- la communauté de communes de Garazi-Baigorri ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
- le syndicat mixte du bassin versant de la Nive ;
- le syndicat pour le soutien à la culture basque.
Démographie [modifier]
L'enquête de 1786[15] recense à Saint-Étienne 208 maisons et 1698 personnes[16].
Cette même enquête relève à Leispars 108 maisons et 697 personnes[17], à La Bastide 66 maisons et 513 personnes[18], à Othicoren 27 maisons et 203 personnes[19] et à Occos 74 maisons et 582 personnes[20].
En 2010, la commune comptait 1 601 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
La forge d'Etchauz est un ancien établissement sidérurgique, situé à 1,5 km au sud du bourg. Il fut en activité du milieu du XVIIe siècle à 1785.
La commune fait partie de la zone de production du vignoble d'Irouléguy et de celle de l'ossau-iraty. L'activité est principalement agricole.
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Vignoble d'Irouléguy sur le territoire de Saint-Étienne-de-Baïgorry
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Culture et patrimoine [modifier]
Le mois d'avril est le mois culturel de Baigorri, le point d'orgue de cet événement traditionnel se situe le dernier dimanche de ce mois avec Nafarroaren Eguna (la journée de la Navarre). C'est le jour où se retrouvent des dizaines de danseurs, de musiciens, d'artistes en tous genres, ainsi que plusieurs milliers de Basques des deux côtés de la frontière administrative.
Patrimoine civil [modifier]
- Un camp protohistorique est situé au lieu-dit Lamotainpareta et des fortifications, protohistoriques également, sont présentes au lieu-dit Quarraquey ;
- Le manoir appelé château de Licerasse ou Lizarazu[23] date de 1366 ;
- La maison forte appelée Jauregia d'Urdos[24] date des XIVe et XVIIe siècles ;
- Le pont romain, comme beaucoup de ponts dits romains du Pays basque, date du XVIIe siècle (1661). Il a été construit sur la Nive des Aldudes ;
- Le château d'Etxauz (Etchauz)[25],[26] date du XVIe siècle. L'édifice actuel, construit à la demande de Gratien d'Etchaux, date de 1555. Il fut modifié au milieu du XVIIIe siècle, puis restauré à la fin du XXe siècle ;
- La ferme Itze[27] date du XVIIe siècle tout comme la ferme Makozain[28] et la maison Martinxoloenia[29] ;
- La forge d'Etchaux[30] montre encore des vestiges de ses hauts fourneaux datant des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle produisait les canons et les boulets des corsaires ;
- La ferme Berhoa[31] date du XVIIIe siècle tout comme les fermes Iturraldea[32], et Jokoberro[33] et la maison Zuburia[34] ;
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Fronton place libre
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Patrimoine religieux [modifier]
- La chapelle Saint-Laurent-de-Guermiette[35] date des XIVe et XVIIe siècles ;
- La chapelle Saint-Sauveur-d'Occos[36] date des XIVe et XVIIIe siècles ;
- La chapelle d'Urdos[37] date du XVIIe siècle ;
- La chapelle Notre-Dame[38] date du XVIIIe siècle ;
- L'église Saint-Étienne[39] : les premières traces écrites mentionnant l'église remontent à 1253 comme possession de Roncevaux, mais certains vestiges sculptés romans datent du XIIe siècle. Elle a été ensuite modifiée aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle (construction de la voûte en 1733, du clocher en 1791). Le porche fut construit en 1940. Elle recèle du mobilier[40] des XVIIe au XIXe siècles.
Patrimoine environnemental [modifier]
Saint-Étienne-de-Baïgorry se situe sur le GR 10, sentier de grande randonnée (GR) qui traverse la chaîne des Pyrénées d'ouest en est. C'est le point de départ de la randonnée parcourant les crêtes d'Iparla et aboutissant à Bidarray en empruntant le GR 10, à cheval sur la frontière avec l'Espagne.
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GR 10 au col d'Harriéta
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L'Adartza, 1250 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry, Lasse et Anhaux.
Le Munhoa (ou Monhoa), 1021 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Saint-Jean-Pied-de-Port. On y accède à partir d'Anhaux, Lasse ou Saint-Étienne-de-Baïgorry.
L'Ahintziaga, 905 m, est un sommet frontalier surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
L'Hautza, 1306 m, est un sommet du Pays basque espagnol surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
Le mont Adi, 1450 m, est une montagne entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Urepel.
Le col d'Ispéguy est un col de 672 m, entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Errazu, relie la vallée du Baztan (nom du cours supérieur de la Bidassoa) en Navarre à la vallée des Aldudes.
Équipements [modifier]
- sports et équipements sportifs
L'US Nafarroa est un club de rugby à XV fondé en 2003 suite à la fusion de l'US Baïgorri et de l'US Garazi . Son siège social est basé à Saint-Etienne-de-Baigorry et son siège annexe à Saint Jean Pied de Port. Il évolue en Fédérale 3 depuis la saison 2012-2013.
Saint-Étienne-de-Baïgorry offre la possibilité de pratiquer la pelote basque en trinquet, mur à gauche et en plein air grâce à plusieurs frontons. On peut surtout, aux beaux jours, assister à des parties de rebot, discipline particulièrement spectaculaire.
- enseignement
La commune dispose de trois écoles primaires, l'une publique et l'autre privée( école Saint-Joseph) ainsi qu'une ikastola et de deux collèges, l'un public (collège Jean Pujo[41]) et l'autre privé (Donostei[42]).
Personnalités liées à la commune [modifier]
- nées au XVIe siècle
- Bertrand d'Echaux, né à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 1618, fut évêque de Bayonne de 1598 à 1618.
- nées au XVIIIe siècle
- Jean Isidore Harispe, né en 1768 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 1855 à Lacarre, est un maréchal de France.
- Thomas Etcheverry, né en 1774 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 1832 dans la même commune, est un homme politique, ancien maire de Saint-Étienne-de-Baïgorry et député.
- nées au XIXe siècle
- Jean-Baptiste Etcheverry, né en 1805 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 1874 à Paris, est un homme politique français, fils de Thomas Etcheverry.
- nées au XXe siècle
- Amédée Arcé, né à Saint-Étienne-de-Baïgorry en 1900, est une joueur de pelote basque qui fut quatre fois champion de France, et champion du monde en 1927 ;
- Pascal Mazzotti, né en 1923 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 2002 à Saint-Ouen-l'Aumône, est un comédien français.
- Filipe Bidart, né en 1953 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est fondateur et membre d' Iparretarrak.
- Erramun Martikorena, né en 1943 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est un chanteur basque.
- Jean Haritschelhar est un universitaire, politicien, chercheur en littérature et académicien basque. Ancien maire de la commune de 1971 à 1980.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Notice du Sandre sur Saint-Étienne-de-Baïgorry
- (eu) 122 Nafarroa Behereko Udal Izendegia. Liste des communes et des gentilés de la Basse-Navarre selon l'Académie de la langue basque ou Euskaltzaindia.
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice de présentation de la commune
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
- Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
- Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1947, réédition 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 185
- Guy Ascarat
- Intercommunalité sur le site de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, consultée le 14/06/11
- Archives nationales K 1235, n° 21, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 77.
- avec un cheptel composé de 110 chevaux, mulets ou juments, 6090 brebis, 604 vaches et 391 cochons
- avec un cheptel composé de 41 chevaux, mulets ou juments, 3034 brebis, 246 vaches et 663 cochons
- avec un cheptel composé de 30 chevaux, mulets ou juments, 2332 brebis, 181 vaches et 304 cochons
- avec un cheptel composé de 14 chevaux, mulets ou juments, 1084 brebis, 52 vaches et 139 cochons
- avec un cheptel composé de 39 chevaux, mulets ou juments, 1731 brebis, 194 vaches et 322 cochons
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Licerasse
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison forte Jauregia
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château d'Etxauz
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice complémentaire sur le château d'Etxauz
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Itze
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Makozain
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Martinxoloenia
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la forge d'Etchaux
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Berhoa
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Iturraldea
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Jokoberro
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Zuburia
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Laurent-de-Guermiette
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Sauveur-d'Occos
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle d'Urdos
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Notre-Dame
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne
- Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Étienne
- Site du collège Jean Pujo
- Site du groupe scolaire Donostei
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Maison d'Etchauz
- Liste des communes des Pyrénées-Atlantiques
- Route nationale 648
- Route nationale 648a
