Saint-Étienne-de-Baïgorry

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Saint-Étienne-de-Baïgorry
Maison basque de style bas-navarrais
Maison basque de style bas-navarrais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Étienne-de-Baïgorry
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Garazi-Baïgorri
Maire
Mandat
Jean-Michel Coscarat
2014-2020
Code postal 64430
Code commune 64477
Démographie
Gentilé Baigorriar
Population
municipale
1 585 hab. (2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 34″ N 1° 20′ 43″ O / 43.1761, -1.34527777778 ()43° 10′ 34″ Nord 1° 20′ 43″ Ouest / 43.1761, -1.34527777778 ()  
Altitude Min. 146 m – Max. 1 049 m
Superficie 69,44 km2
Localisation

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Saint-Étienne-de-Baïgorry est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Baigorriar[1],[2].

Vue du village depuis le domaine d'Etxauz
La chapelle Saint-Laurent-de-Guermiette (XIVe siècle)
Petit barrage sur la Nive des Aldudes
Le terrain de rugby envahi par les moutons
Le pont romain (1661) sur la Nive des Aldudes
Salaisons le long de la Nive des Aldudes

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Cette commune est frontalière avec l'Espagne à l'ouest. Elle est située dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Baïgorri est reliée par autocar à Ossès sur le réseau du TER Aquitaine.
Elle est desservie par les routes départementales D15 et D948.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[3] par la Nive des Aldudes, affluent de la Nive, et par ses tributaires, le ruisseau de Guermiette, le Bihuntzeguiko erreka (ainsi que par l'affluent de celui-ci, l'Herauneko erreka), les ruisseaux de Lespars et de Zahaztoy (ainsi que par les affluents de celui-ci, l'Abrakou erreka et le ruisseau de Sargaraï), le Belechiko erreka (ainsi que par les tributaires de celui-ci, l'Hérraukiko erreka et le Tihistako erreka), l'Aparaineko erreka, le Lichketako erreka, le Latcharrako erreka, l'Heratéko erreka et le Nekaitzeko erreka (ainsi que par l'affluent de ce dernier, le Marmarako erreka).

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Aphalen
  • Auzo ttipi
  • Bastida
  • Belexi
  • Berhoa
  • Borciriette
  • Eiheralde
  • Eraun alde
  • Etzaun alde
  • Etchaux
  • Germieta ou Guermiette
  • Haritzalde
  • Iparragere
  • Izpegi
  • Karrika
  • Lamotainpareta
  • Landagarraia
  • Leizpartz
  • Licérasse
  • Mokozainia
  • Oilarandoy
  • Okoze ou Occos
  • Otikoren
  • Plaza xoko
  • Quarraquey
  • Saint-Étienne
  • Urdoze ou Urdos

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Étienne-de-Baïgorry apparaît sous les formes Vallis que dicitur Bigur[4] (980), Beguer[4], Beigur[4], Baigur[4] et Baigorrie[4] (1238), Sanctus-Stephanus de Bayguerr (1335[5], chapitre de Bayonne[6]), Sant-Esteban (1513[5], titres de Pampelune[7]), Baygorri (1650) et Thermopile (1793).

Aphalen, désignant un mont situé sur la frontière avec l'Espagne, est attesté en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5].

Le toponyme Bastida apparaît sous les formes La Bastida (1513[5], titres de Pampelune[7]) et La Bastide (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).

Gathuly est le nom d’un mont qui s’étend[5] sur les territoires des communes de Banca et de Saint-Étienne-de-Baïgorry.

Le toponyme Guermiette est mentionné en 1264[4] et apparaît sous la forme Guermieta (1513[5], titres de Pampelune[7]).

Le toponyme Leizpartz est mentionné en 1264, puis 1350[4] et apparaît sous les formes Leizparz (1513[5], titres de Pampelune[7]) et Leïspars (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).

Le toponyme Licérasse apparaît sous les formes Liçaraçu (1402[5], titres de Navarre, E 459[8]), Licarasse (1445[5], collection Duchesne volume CXIV, feuillet 177[9]), Lizarazu (1525[5], titres de la Camara de Comptos[10]), Lizaraçu (1621[5], Martin Biscay[11]) et Licerasse (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).

Le toponyme Occos apparaît sous les formes Oucoz et Aucoz (1328[5] pour ces deux formes, titres de la Camara de Comptos[10]) et Oquoz (1513[5], titres de Pampelune[7]).

Le toponyme Otikoren apparaît sous les formes Oticoren (1513[5], titres de Pampelune[7]) et Otticoren (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).

Le toponyme Urdos apparaît sous les formes Urdos de la Bastida (1513[5], titres de Pampelune[7]) et Urdoz (1621[5], Martin Biscay[11]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Baigorri[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1391, Saint-Étienne-de-Baïgorry englobait les communes actuelles de Anhaux, Ascarat, Irouléguy et Lasse[4].

En 1795[12], le Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Saint-Étienne-de-Baïgorry s'appela Thermopile.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001 Marcel Monlong   Conseiller général
2001 mars 2014 Jean-Baptiste Lambert UMP Conseiller général
mars 2014 en cours Jean-Michel Coscarat DIV  

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

  • Élections présidentielles 2007 2e tour : N. Sarkozy 52,61 % / S. Royal 47,39 %
  • Élections législatives 2007 2e tour : J. Lassalle (Modem) 40,37 % / H. Lucbereilh (UMP) 33,65 % / J-P. Domecq (PS) 25,98 %

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry participe à cinq structures intercommunales[13] :

  • la communauté de communes de Garazi-Baigorri ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte du bassin versant de la Nive.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'enquête de 1786[14] recense à Saint-Étienne 208 maisons et 1698 personnes[15].
Cette même enquête relève à Leispars 108 maisons et 697 personnes[16], à La Bastide 66 maisons et 513 personnes[17], à Othicoren 27 maisons et 203 personnes[18] et à Occos 74 maisons et 582 personnes[19].


En 2011, la commune comptait 1 585 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 496 2 411 2 856 2 876 3 463 3 380 3 266 3 256 3 082
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 760 2 600 2 521 2 367 2 451 2 392 2 343 2 343 2 280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 414 2 355 2 627 2 254 2 370 2 208 2 174 2 164 2 117
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 181 2 022 1 783 1 691 1 565 1 525 1 602 1 585 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires, l'une publique et l'autre privée (école Saint-Joseph) ainsi qu'une ikastola et de deux collèges, l'un public (collège Jean Pujo[22]) et l'autre privé (Donostei[23]).

Sports[modifier | modifier le code]

L'US Nafarroa est un club de rugby à XV fondé en 2003 suite à la fusion de l'US Baïgorri et de l'US Garazi . Son siège social est basé à Saint-Etienne-de-Baigorry et son siège annexe à Saint Jean Pied de Port. Il évolue en Fédérale 3 depuis la saison 2012-2013.

Saint-Étienne-de-Baïgorry offre la possibilité de pratiquer la pelote basque en trinquet, mur à gauche et en plein air grâce à plusieurs frontons. On peut surtout, aux beaux jours, assister à des parties de rebot, discipline particulièrement spectaculaire.

Économie[modifier | modifier le code]

La forge d'Etchauz est un ancien établissement sidérurgique, situé à 1,5 km au sud du bourg. Il fut en activité du milieu du XVIIe siècle à 1785.
La commune fait partie de la zone de production du vignoble d'Irouléguy et de celle de l'ossau-iraty. L'activité est principalement agricole.

Vignoble d'Irouléguy sur le territoire de Saint-Étienne-de-Baïgorry
Vignoble d'Irouléguy

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le mois d'avril est le mois culturel de Baigorri, le point d'orgue de cet événement traditionnel se situe le dernier dimanche de ce mois avec Nafarroaren Eguna (la journée de la Navarre). C'est le jour où se retrouvent des dizaines de danseurs, de musiciens, d'artistes en tous genres, ainsi que plusieurs milliers de Basques des deux côtés de la frontière administrative.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Un camp protohistorique est situé au lieu-dit Lamotainpareta et des fortifications, protohistoriques également, sont présentes au lieu-dit Quarraquey ;
  • Le manoir appelé château de Licerasse ou Lizarazu[24] date de 1366 ;
  • La maison forte appelée Jauregia d'Urdos[25] date des XIVe et XVIIe siècles ;
  • Le pont romain, comme beaucoup de ponts dits romains du Pays basque, date du XVIIe siècle (1661). Il a été construit sur la Nive des Aldudes ;
  • Le château d'Etxauz (Etchauz)[26],[27] date du XVIe siècle. L'édifice actuel, construit à la demande de Gratien d'Etchaux, date de 1555. Il fut modifié au milieu du XVIIIe siècle, puis restauré à la fin du XXe siècle ;
  • La ferme Itze[28] date du XVIIe siècle tout comme la ferme Makozain[29] et la maison Martinxoloenia[30] ;
  • La forge d'Etchaux[31] montre encore des vestiges de ses hauts fourneaux datant des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle produisait les canons et les boulets des corsaires ;
  • La ferme Berhoa[32] date du XVIIIe siècle tout comme les fermes Iturraldea[33], et Jokoberro[34] et la maison Zuburia[35] ;
Château d'Etxauz (IIIe siècle)
Fronton place libre

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Étienne

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Baïgorry se situe sur le GR 10, sentier de grande randonnée (GR) qui traverse la chaîne des Pyrénées d'ouest en est. C'est le point de départ de la randonnée parcourant les crêtes d'Iparla et aboutissant à Bidarray en empruntant le GR 10, à cheval sur la frontière avec l'Espagne.

GR 10 au col d'Harriéta
Les crêtes d'Iparla vues du village
Chèvres sur les crêtes d'Iparla

L'Adartza, 1250 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry, Lasse et Anhaux.
Le Munhoa (ou Monhoa), 1021 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Saint-Jean-Pied-de-Port. On y accède à partir d'Anhaux, Lasse ou Saint-Étienne-de-Baïgorry.
L'Ahintziaga, 905 m, est un sommet frontalier surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
L'Hautza, 1306 m, est un sommet du Pays basque espagnol surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
Le mont Adi, 1450 m, est une montagne entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Urepel.
Le col d'Ispéguy est un col de 672 m, entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Errazu, relie la vallée du Baztan (nom du cours supérieur de la Bidassoa) en Navarre à la vallée des Aldudes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Saint-Étienne-de-Baïgorry.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Saint-Étienne-de-Baïgorry.

nées au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Etcheverry, né en 1805 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 1874 à Paris, est un homme politique français, fils de Thomas Etcheverry.

nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à trois trangles ondées d'azur, au chef du même chargé d'un croissant versé d'argent et une champagne également d'azur chargée d'une étoile à huit rais d'argent[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. Notice du Sandre sur Saint-Étienne-de-Baïgorry
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice de présentation de la commune
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s et t Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a, b, c, d, e, f et g Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  8. Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  10. a et b Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
  11. a et b Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  12. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1947, réédition 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 185
  13. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 19 juin 2014)
  14. Archives nationales K 1235, n° 21, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 77.
  15. avec un cheptel composé de 110 chevaux, mulets ou juments, 6090 brebis, 604 vaches et 391 cochons
  16. avec un cheptel composé de 41 chevaux, mulets ou juments, 3034 brebis, 246 vaches et 663 cochons
  17. avec un cheptel composé de 30 chevaux, mulets ou juments, 2332 brebis, 181 vaches et 304 cochons
  18. avec un cheptel composé de 14 chevaux, mulets ou juments, 1084 brebis, 52 vaches et 139 cochons
  19. avec un cheptel composé de 39 chevaux, mulets ou juments, 1731 brebis, 194 vaches et 322 cochons
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. Site du collège Jean Pujo
  23. Site du groupe scolaire Donostei
  24. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Licerasse
  25. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison forte Jauregia
  26. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château d'Etxauz
  27. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice complémentaire sur le château d'Etxauz
  28. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Itze
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Makozain
  30. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Martinxoloenia
  31. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la forge d'Etchaux
  32. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Berhoa
  33. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Iturraldea
  34. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Jokoberro
  35. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Zuburia
  36. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Laurent-de-Guermiette
  37. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Sauveur-d'Occos
  38. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle d'Urdos
  39. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Notre-Dame
  40. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne
  41. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Étienne
  42. Guy Ascarat

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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