Armendarits

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Armendarits
Le fronton adossé à l'église Saint-Pierre
Le fronton adossé à l'église Saint-Pierre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Iholdy
Intercommunalité communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre
Maire
Mandat
Lucien Delgue
2014-2020
Code postal 64640
Code commune 64046
Démographie
Gentilé Armendariztar
Population
municipale
386 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 09″ N 1° 10′ 20″ O / 43.3025, -1.1722222222243° 18′ 09″ Nord 1° 10′ 20″ Ouest / 43.3025, -1.17222222222  
Altitude Min. 99 m – Max. 403 m
Superficie 17,27 km2
Localisation

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Armendarits

Armendarits est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Armendariztar[1],[2].

Maison de Basse-Navarre datant de 1775
Linteau sculpté
Linteau sculpté

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Armendarits est une commune de Basse-Navarre, dans le Pays basque français.

Accès[modifier | modifier le code]

Armendarits est accessible à partir de la route départementale D14.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[3] par des affluents de la Bidouze, la Joyeuse (et par les tributaires de celle-ci, l'Azkongaratéko erreka et l'Ossinako erreka) et le Lihoury (et par un tributaire de celui-ci, le ruisseau Itharté).

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Aguerréa[4],[5]
  • Aïntziondoa[4]
  • Albinoritzéko Borda (2 toponymes)[4]
  • Albinoritzia[4]
  • Altchia[4]
  • Alziéta[4]
  • Ameztoya[4]
  • Arbéletchia[4]
  • Armandegia
  • Baratchartéa[4]
  • Barnetchia[4]
  • Bazterrechia[4]
  • Behamendy[4]
  • Béhitia[4]
  • Bidondoa[4]
  • Bigégaïnéa[4]
  • Bistaberry[4]
  • Bordaberria[4]
  • Bordaberriko Borda[4]
  • Bordamaria[4]
  • Bordécharria[4]
  • Bourdinateguia[4]
  • Carrica[4]
  • Céhabia[4]
  • Chichabalé[4]
  • Chimounénéa[4]
  • Chingolaénéa[4]
  • Chocohonia[4]
  • Curutzétako Borda[4],[5]
  • Donamaria[4]
  • Donapétria[4]
  • Donapétriko Borda[4]
  • Donamaria[4]
  • Donastéya[4]
  • Elhina[4]
  • Elinume[4]
  • Elizabéhéréko Borda[4]
  • Elizatchéko Borda[4]
  • Errékartéa[4]
  • Etchartéa[4]
  • Etchebarne[5]
  • Etchébazterréa[4]
  • Etchégoïnberria[4]
  • Etchégoïnberriko Borda[4]
  • Etchégorria[4]
  • Etchénika[4]
  • Etchéparéa[4]
  • Eyhérabidé[4]
  • Eyhéraldéa[4]
  • Eyhéramounoa[4]
  • Fermindéguia[4]
  • Ferminéko Borda[4]
  • Gaïneko-Etchebarnéa[4]
  • Gaïneko-Meharu[4]
  • Garatéa[4]
  • Garatéko Borda[4]
  • Haramburua[4]
  • Harizhanditéguia[4]
  • Hatsandigaraia[4]
  • Iparréa[4]
  • Iribarnéa[4]
  • Irigaraya[4]
  • Ithurburua[4]
  • Ithurburuko Borda[4]
  • Jauregia[6],[4]
  • Jauréguicharria[4]
  • Landetxeberri[4]
  • Larraldéa[4]
  • Larramendia[4]
  • Lazalen Borda[4]
  • Legartoa[4]
  • Lekunberria[4]
  • Marihanditéguia[4]
  • Mehatzia[4]
  • Mendihilia[4]
  • Mendiondo[4]
  • Mendirigaraya[4]
  • Olhanéko Borda[4]
  • Olharanéa[4]
  • Orgalitegia[4]
  • Ossina[4]
  • Oyhanburua[4]
  • Oyhénartéa[4]
  • Pékoborda[4]
  • Pochulua[4]
  • Salla[4]
  • Sallaberria[4]
  • Sallaberriko Borda[4]
  • Sallagoitinéa[4]
  • Sorhoéta[4]
  • Sorogaraia[7] ou Sorhogaraya[4]
  • Suhartéko Borda[4]
  • Teïleria[4]
  • Uhaldea[8],[4]
  • Uhartéa[4]
  • Urrutia[9]
  • Urritiko Borda[4]
  • Zedarria[4]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Armendarits apparaît sous les formes Armandarys (1249[10],[11], Armendariz et Sancta Maria de Armendarids (1256[5],[10] pour les deux formes, cartulaire de Bayonne, feuillet 38[12]), Armendaridz (1256[10],[11]), armendariz (1264[11]), armendarriz (1292[11]), Armendaritz (1366[10],[11] et 1413[11]), Armendaritz (1428[5],[10], collection Duchesne volume CXIV, feuillet 169[13]), Arbendaritz (1529[5],[10], chapitre de Bayonne[14]) et Armendaritz (1650[5]).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Aguerréa est un ancien fief vassal du royaume de Navarre que le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque mentionne sous la graphie Aguerre[5].

Curutzétako Borda (du basque gurutze, provenant du latin médiéval cruce, la « croix ») pourrait être le lieux de pèlerinage mentionné par le même dictionnaire sous le vocable la croix Boria[5].

Ce même dictionnaire indique en 1863[5] qu’Etchebarne était un lieu de pèlerinage.

Paul Raymond mentionne, en 1863[5], le fief d'Élissetche, vassal du royaume de Navarre.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Armendaritze[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[5] note qu'Armendarits est une ancienne baronnie, vassale du royaume de Navarre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé aux 1 et 4 d'azur à un château d'argent, ouvert et ajouré de sable ; aux 2 et 3 d'or à deux vaches passantes de gueules accornées aux 2 et 3 d'or à deux vaches passantes de gueules accornées.[15]
Commentaires : Ces armes, adoptées par la commune en 2002, sont celles des seigneurs d'Armendarits[16].

Blasonnement des quartiers 2 et 3 des armoiries du village d'Armendarits : d'or à deux vaches de gueules passantes accornées, onglées, colletées et clarinées d'argent posées en pal. D'après : Armorial des communes du Pays basque.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1939 1964 Bertrand Ilharreborde    
1964 1986 Juliette Richard    
1986 1989 Laurent Garat    
1989 1995 Lucien Delgue    
1995 2001 Lucien Delgue    
2001 2008 Lucien Delgue RPR  
2008 en cours Lucien Delgue UMP Président de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Armendarits appartient à six structures intercommunales[17] :

  • la communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre ;
  • le syndicat AEP de l'Arberoue ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de transport scolaire du regroupement pédagogique de Méharin et Armendarits ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

La commune est le siège du syndicat intercommunal de transport scolaire du regroupement pédagogique de Méharin et Armendarits[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 1791[19] dénombre 715 habitants à Armendarits.

En 2011, la commune comptait 386 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
706 764 799 805 840 792 809 840 818
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
812 784 751 746 715 705 681 632 638
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
631 623 600 562 510 506 559 512 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
446 420 396 386 372 357 376 381 386
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un gaztelu zahar est présent au lieu-dit Elhina.

Les fermes[22] Sorogaraia[7], Uhaldea[8], Urrutia[9] datent du XVIIe siècle.

Le manoir Jauregia[6] date du XVIIe siècle.

Linteau sculpté
Moëllon sculpté
Maison de Basse-Navarre

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[23] date des XXIIe et XVIIIe siècles.

Son cimetière contient des stèles discoïdales remarquables.

Armentdarits Stèle1.jpg
Armentdarits Stèle2.jpg
Armentdarits Stèle3.jpg

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. Notice du Sandre sur Armendarits
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp et cq Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 1er mars 2012)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. a et b « Le manoir Jauregia », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. a et b « La ferme Sorogaraia », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. a et b « La ferme Uhaldea », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. a et b « La ferme Urrutia », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. a, b, c, d, e et f « Présentation de la commune », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques »,‎ 2006, 246 p. (ISBN 2867813964 et 9782867813962)
  12. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  14. Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. Guy Ascarat
  16. Armorial de France
  17. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 21 juin 2014)
  18. Fiche détaillée des compétences du syndicat intercommunal de transport scolaire du regroupement pédagogique de Méharin et Armendarits
  19. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Q 496 - Recensement cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 283.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  22. « Les fermes d'Armendarits », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « L'église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 255.
  25. Jean Peter : Une stratégie de la terreur sous Louis XIV : les galiotes à bombes

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]