Martel (Lot)

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Martel
Image illustrative de l'article Martel (Lot)
Blason de Martel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Canton Martel
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Martel
Maire
Mandat
Jean-Claude Requier
2008-2014
Code postal 46600
Code commune 46185
Démographie
Gentilé Martelais, Martelaises
Population
municipale
1 650 hab. (2010)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 16″ N 1° 36′ 35″ E / 44.9377777778, 1.6097222222244° 56′ 16″ Nord
       1° 36′ 35″ Est
/ 44.9377777778, 1.60972222222
  
Altitude 240 m (min. : 92 m) (max. : 336 m)
Superficie 35,28 km2
Localisation

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Martel

Martel (en occitan languedocien Martèl) est une commune française, située dans le département du Lot et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Martelais(es).

Sommaire

Géographie [modifier]

Martel en Quercy est située au nord-ouest du Lot, chef-lieu de canton en plein cœur du causse qui porte son nom, dans le Haut Quercy. À 5 km de la rivière Dordogne, Martel se situe aux croisées de trois régions : Midi-Pyrénées - Limousin - Aquitaine, à proximité de Rocamadour, Souillac, Saint-Céré, Carennac, Brive-la-Gaillarde, Collonges-la-Rouge, Turenne, Sarlat, Eyrignac, et du gouffre de Padirac.

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de Martel
Cuzance Cazillac Strenquels
Baladou Martel Saint-Denis-lès-Martel
Creysse Gluges,
Montvalent
Floirac

Héraldique [modifier]

Le blasonnement en est : « De gueules, à trois marteaux ou martels d'argent au manche d'or 2 et 1. »[1]

Histoire [modifier]

La légende de Charles Martel, Maire du Palais et grand-père de Charlemagne, qui ne fut dénommé Martel que de façon posthume, fondant la ville autour de son église dédiée à Saint Maur, soit pour commémorer une bataille gagnée contre les Sarrazins, soit dans le cadre de son conflit avec Eudes, duc d'Aquitaine, ne semble être qu'un conte érigé pour asseoir la fierté des Martelais quand on généralisa les armes parlantes vers le XIIIe siècle. Ces légendes des origines étaient très fréquentes au Moyen Âge.

Située sur l'antique voie gallo-romaine reliant Paris au midi de la France, jalonnée au sud par le pèlerinage vite célèbre de Rocamadour, à 5 km de la Dordogne et de l’un des derniers oppidums gaulois, Uxellodunum, la cité de Martel a très certainement été fondée au début du XIe siècle par les vicomtes de Turenne, puissants et redoutés seigneurs du bas Limousin. Les plus anciens bâtiments et textes relatifs à Martel datent effectivement du XIe siècle. Une certitude, la fondation de la cité n’est ni d’origine religieuse autour d’une abbaye, ni d’origine militaire autour d’un castrum ou d’une place forte (la Raymondie ne datant que du XIVe siècle et la situation géographique en plaine étant trop exposée), mais aurait été créée et développée par les vicomtes comme ces villes neuves du Moyen Âge, les bastides, dont le but était de valoriser un fief autour d’un marché pour tirer bénéfice des routes ou de la fertilité des terres, en l’occurrence celles de la vallée de la Dordogne. Les seigneurs attiraient les colons en leur conférant des avantages : la faculté d’ouvrir un marché, des droits de juridiction et surtout des impôts préalablement définis et modérés. La particularité de Martel en tant que bastide, c'est qu'elle n'en respecte pas l'agencement urbain.

Les consuls de Martel font construire deux enceintes fortifiées, la première correspondant au tour du centre ville actuel au XIIe siècle, puis la seconde enceinte au XIVe siècle. Pendant la guerre de Cent Ans, malgré la présence des mercenaires anglais notamment au château de Montvalent avec la compagnie de 600 hommes de Jean Sandos, la cité ne sera jamais prise. Le traité de Brétigny en 1360 la livre aux Anglais. Du Guesclin la reprend en 1374. Martel restera catholique durant les guerres de religion. Lorsque Charles-Godefroy de la Tour d'Auvergne, petit-fils du Maréchal de Turenne, vendra à Louis XV la vicomté de Turenne le 8 mai 1738 pour honorer le paiement de ses dettes de jeu, Martel perdra de son autonomie (la vicomté de Turenne était le dernier fief français, les viscomtins, devenus rattachés directement au domaine royal, sont alors contraints à l'impôt) et déclinera lentement jusqu'à la Révolution. Lors de celle-ci, la sénéchaussée royale sera supprimée privant une grande partie de la bourgeoisie de ses moyens de subsistance. La population ne cessera de diminuer.

Martel, la ville aux sept tours. De gauche à droite, Mirandol, Vergnes de Ferron, Fabri, Raymondie, Prison, Cordeliers, Eglise Saint Maur.

Bénéficiaire d'une charte octroyée par le vicomte de Turenne en 1219, pouvant dès lors faire appel au roi de France en cas de litige avec le vicomte, proche du pèlerinage de Rocamadour et de la route de Saint-Jacques-de-Compostelle qui vit le passage de Saint Louis et de Blanche de Castille, accueillant plusieurs ordres religieux, Cordeliers, Mirepoises, Maltaises,... administrée par des consuls élus, qui s'efforceront de protéger la petite cité et des appétits du vicomte et des troubles de l'histoire, Martel fut une bourgade prospère dans une région relativement pauvre, autour de ses marchands et de sa sénéchaussée royale jusqu'au XVIIIe, puis grâce au commerce de la truffe du XIXe jusqu'au début du XXe siècle, ce qui peut expliquer le grand nombre de belles maisons du XIXe siècle en lisière du centre médiéval. Le marché aux truffes de Noël 1904 verra changer de mains plus de 20 tonnes d'or noir.

L'économie du XXe siècle y sera très limitée du fait de l'exode rural et du déplacement de la truffe vers le sud du Lot (Lalbenque) et ne sera marquée que marginalement par la Conserverie DELVERT (1908-1981), Coupe d'Or du Bon Goût Français 1970, fournisseur de Fauchon et Félix Potin, et plus récemment par l'entreprise SOLEV, rachetée par le groupe POCHET en 2011. La petite gare de Martel sur le parcours de la ligne Bordeaux-Aurillac a été fermée en 1980.

Aussi, aujourd'hui, appelée la ville aux 7 tours, Martel comptait au XVe siècle plus d'une trentaine de tours, tourelles et échauguettes.

Tout ceci explique sûrement que se soit constitué au fil des siècles un petit ensemble urbain d'un charme rare, où les époques, les styles architecturaux, la fière ambition ou la franche humilité des hommes se sont magiquement mêlés : Martel en Quercy. PYR

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1987 2014 Jean-Claude Requier PRG  Vice-président du conseil général

Sénateur depuis 2011

Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 1 650 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 011 2 771 3 450 2 986 2 903 3 050 3 070 3 069 3 150
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 118 3 098 3 006 2 742 2 703 2 837 2 520 2 397 2 236
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 165 1 995 1 942 1 830 1 845 1 896 1 742 1 492 1 458
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
1 377 1 416 1 454 1 402 1 462 1 467 1 519 1 650 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[2] puis Insee à partir de 1968[3].)

Histogramme de l'évolution démographique


Au début du XXe siècle, Martel comptait 2 236 habitants[4].

Économie [modifier]

L'économie y est marquée par :

  • L'industrie, à travers la SOLEV, employant plus de 320 personnes ;
  • L'agriculture et le commerce des produits du terroir ;
  • Le tourisme et la gastronomie ;
  • Une forte proportion de résidences secondaires.

Martel bénéficie de plus de nombreux équipements :

  • Crèche, Ecole maternelle, primaire et collège ;
  • Complexe sportif ;
  • Un supermarché et une supérette généralistes ;
  • Un commerce de bricolage ;
  • Une agence postale ;
  • Deux pharmacies ;
  • Médecins, dentiste, infirmiers libéraux, kinésithérapeutes ;
  • Vétérinaire ;
  • Banques, assurances ;
  • Agences immobilières ;
  • Coiffeurs ;
  • Deux boulangers-patissiers ;
  • Plusieurs hôtels ;
  • Plusieurs restaurants ;
  • Plusieurs bars dont un bar tabac ;
  • Plusieurs antiquaires, brocanteurs...

Martel est de plus proche du bassin d'emploi de Brive (30 km), de l'autoroute A20 (7 km) et de l'aéroport Brive-Vallée de la Dordogne (15 km).

Industrie [modifier]

Martel bénéficie de l'implantation d'une usine de métallisation, la SOLEV. Son domaine d'activité concerne le vernissage et la finition pour des produits à haute valeur ajoutée : bouchons et flacons de parfums de luxe... Les techniques de traitement de surface suivantes y sont mises en œuvre : métallisation sous vide, vernissage, reprise laser, sublimation... Cette usine emploie plus de 320 personnes[5].

Agriculture [modifier]

C'est aujourd'hui un centre actif du marché de la truffe, des noix et de l'artisanat des conserves.

Tourisme [modifier]

La saison touristique est essentiellement concentrée de début juillet à la mi-août.

Le chemin de fer touristique [modifier]

La ligne de Chemin de fer touristique du Haut Quercy qui réalise la liaison Martel - Saint-Denis-lès-Martel a été remise en service en 1997 par une association de passionnés bénévoles[6]. 58 000 personnes par an visitent cette ligne. Un nouveau hall des voyageurs a été inauguré le 18 avril 2010[7].

Une partie de cette ligne, taillée dans la falaise de Mirandol, surplombe la Dordogne. Il s'agit en fait d'une portion de l'ancienne ligne Bordeaux Aurillac construite entre 1880 et 1884 et mise en service en 1889. Elle venait concurrencer le trafic des "Gabares" de la Dordogne. Le train servait notamment à l'expédition des truffes du marché de Martel, l'un des plus importants de la région, d'où le nom de Truffadou. La partie Sarlat - Saint-Denis est inexploitée par la SNCF depuis 1980.

Autres sites touristiques [modifier]

Reptiland propose de découvrir serpents, lézards et crocodiles du monde.

Le marché d'été ayant lieu sous la halle mercredi et samedi matin est l'un des plus beaux de la région.

Plages de rivière et canoë-cayak à Gluges, Copeyre, Meyronne, Saint Sozy...

Lieux et monuments [modifier]

Le beffroi du palais
  • Palais de la Raymondie[8]: édifié à partir de 1280 à l'initiative de Bernard Raymondie, receveur des impôts royaux et fils présumé du Vicomte Raymond IV de Turenne, l'édifice fut achevé vers 1330 par son gendre Pierre Stéphani. Ce palais urbain se compose de quatre ailes disposées autour d'une vaste cour, à laquelle on accède par un porche surmonté d'une tour transformée tardivement en beffroi, dont les fenêtres à meneaux ont été recrées en 2012. Il présente trois niveaux d'élévation de des petites échauguettes aux angles des façades sud et est, symbolisant, comme tous les palais urbains, différents rôles : résidence aristocratique ou bourgeoise à l'étage, galeries au rez-de-chaussée destinées au commerce, salle de réception pour les manifestations publiques. À la Révolution, il devient hôtel de ville, puis se voit aliéner par le développement de nombreux commerces en rez-de-chaussée, de logements dans les étages et le manque d'entretien. Il faudra attendre les années 70 pour que l'ensemble retourne dans le domaine public. À noter : la façade sud avec son enfilade d'arcades Renaissance rénovée dans les années 70 ; fenêtres à meneaux et médaillons, échauguettes, cheminées et bas-relief Renaissance. Au 1er étage du Palais de la Raymondie, on trouve le Musée d'Uxellodunum qui renferme des collections d'objets protohistoriques et gallo-romains provenant des fouilles du Puy-d'Issolud. Intéressantes collections de pots à pharmacie (XVIIe et XVIIIe siècles) et séries de cartes anciennes.
  • Église Saint-Maur de Martel [9]: dédiée à un disciple de saint Benoît ; église fortifiée, tympan roman du XIIe siècle, nef du XIVe siècle, clocher du XVIe siècle, rehaussé pour sa partie octogonale au XIXe siècle, d'une hauteur de 48 mètres. L'église à travers ses dimensions et son caractère imposants est un bel exemple du "Gothique du Midi", dont la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi est la plus représentative. Le chevet de l'église est éclairé par une très belle verrière du début du XVIe siècle représentant en 12 tableaux la Semaine Sainte ; on l'attribue à l'atelier du célèbre verrier Arnaud de Moles. On trouve aussi dans le chœur un bel ensemble de boiseries et de tableaux du XVIIIe siècle.
  • Halle de la fin du XVIIIe siècle remarquable pour sa charpente en châtaignier et ses "conques" (mesures à grain) : édifiée sur l'emplacement de l'Arsenal et du premier hôtel de ville où les consuls et le sénéchal tenaient leurs séances, démoli par décision du 4 janvier 1792 de l'assemblée municipale, reconstruite entre 1793 et 1800, inscription par arrêté du 11 octobre 2004 aux monuments historiques[10], bâtiment remarquable par sa charpente conçue par Teringot, géomètre à Martel.
  • Hôtel Fabri inscription par arrêté du 26 novembre 1990 aux monuments historiques[11](XIIe siècle, XIVe siècle et XVIe siècle) : en 1183 le bourgeois Étienne Fabri y accueille Henri le Jeune mourant, après le pillage de Rocamadour par sa troupe de mercenaires. Deuxième fils et héritier d'Henri II Plantagenêt et d'Aliénor d'Aquitaine, frère de Richard Cœur de Lion et de Jean Sans Terre. D'après la tradition, le prince d'Angleterre, Henri Court-Mantel, y mourut en 1183, en expiant ses crimes, alors qu'Henri II était en route aux alentours de Limoges pour se réconcilier avec ce fils terrible.
  • Hôtel et Tour de Mirandol XVe siècle : dernière tour construite à Martel en 1469, carrée avec échauguette, dotée d'une belle clé de voûte et d'une salle de guêt, demeure rénovée par Louis Blanchard en 1958, créateur et responsable de l'Association de Sauvegarde des Maisons et Paysages de Martel et de sa Région, association qui militera pour la rénovation du petit patrimoine de Martel durant la fin du XXème siècle (notamment croix de la Montjoie et de Creysse, oratoire et fontaine de Montvalent, four à pain de Loupchat, gariotte de Sargounat, mesures à grains sous la halle, enseignes parlantes, église Saint Pierre es liens de Gluges...)
  • Maison Grise : jadis habitée par une famille de juristes, les Judicis (XIIe siècle, XVIe siècle et XIXe siècle).
  • Hôtel Condamine : hôtel de la monnaie, ancien atelier de frappe des monnaies en usage dans la vicomté (XIIIe siècle et XIVe siècle) ; particularité : 2 tourelles accolées d'inégales longueurs.
  • Le Grenier d'Abondance : petit immeuble Renaissance du XVIe siècle attenante à la deuxième enceinte, fenêtres à meneaux dont l'une est surmontée d'une expression tirée des Eglogues de Virgile, "Deus nobis ocia fecit"… "Dieu nous a donné ce lieu de repos".
  • Hôtels particuliers, maisons de caractère, portes de style, ancien couvent des Mirepoises avec son cloître et son plafond à caissons, à découvrir au détour des vielles rues.

A proximité du village :

  • La Vassaudie : difficile à trouver sur la route de Creysse, une ruine faite de gros moellons appareillés et bien assisés. Aujourd’hui éventrée, on y devine une grande salle principale, avec en continuité une autre pièce plus petite qui devait être une chapelle à croisée d’ogive, dont les liernes devaient reposer sur des culots sculptés.
  • Sites de Loupchat, Copeyre, Gluges, Briance, Creysse, Murel...
De gauche à droite, tours Fabri, Mirandol, Vergnes de Ferron, et tour de la Raymondie

Liste des 7 tours [modifier]

  1. Clocher de l'église, clocher octogonal
  2. Beffroi et Hôtel de la Raymondie, tour rectangulaire avec clocheton, cheminée et horloge, plusieurs échauguettes aux angles du palais
  3. Tour Tournemire : tour de guet, et également prison, XIIe siècle et XIVe siècle, tour carrée avec créneaux recouverts
  4. Tour et ancien couvent des Cordeliers (tronquée à la Révolution), tour carrée
  5. Tour et maison Fabri, tour ronde
  6. Tour et hôtel Vergnes de Ferron, tour ronde avec clocheton et échauguette, tourelle en façade nord
  7. Tour et hôtel de Mirandol, 1469, tour carrée avec échauguette et clé de voute remarquable

D'autres tourelles : hôtel de la monnaie, pigeonniers,...

Liste des Monuments Historiques [modifier]

  • Cloître des Mirepoises inscrit en 1931[12].
  • Église de Louchapt inscrite en 1990[13].
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Murel inscrite en 1990[14].
  • Église Saint-Maur de Martel classée en 1906.
  • Église de Saint Pierre-és-Liens de Gluges classée en 1913[15].
  • Halle de Martel inscrite en 2004[16].
  • Hôtel Fabri inscrit en 1990[17].
  • Hôtel de ville de Martel classé en 1906 et 1926, inscrit en 1926[18].
    • Mobilier aux Monuments Historiques:
  • Maison Arcambal rue François-Grandon ( Porte & Vantail ) inscrite en 1928[21].

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Henri le Jeune, dit le « jeune roi », prince d'Angleterre, deuxième fils de Henri II et d'Aliénor d'Aquitaine, couronné roi du vivant de son père (surnommé Henri Court-Mantel), mort à Martel le 11 juin 1183
  • Raymond IV de Turenne donna à Martel sa charte de franchises en 1219
  • Peyre Pélicié, troubadour qui vivait au début du XIIIe siècle, de Martel (issu d'une famille bourgeoise de la ville) dont on conserve deux chansons [22]
  • Christophe de Romandiola (1172-1271) bienheureux, disciple et ami de François d'Assise, fonda le couvent des Cordeliers
  • Saint Louis et Blanche de Castille vinrent à Martel en 1244
  • Du Guesclin, libérateur de Martel en 1374
  • Etienne de Bascle (1605-1661, avocat janséniste, ami de l'abbé de Saint-Cyran, 3e solitaire de Port Royal[23]
  • Jean-Louis Jauberthou, introducteur en France de la vaccine, qu'il inocula à la famille royale en 1785 (livres divers sur la vaccination)
  • Pierre-Joseph Lachèze de Murel (1744-1835) député aux États Généraux, et à la chambre des députés, chev. de la Légion d'Honneur[24]
  • Pierre Lachièze(1743-1818) avocat, maire de Martel pendant la Révolution (1792-1795), président de l'Assemblée départementale, député à la Législative et au Conseil des Anciens et au Corps Législatif[25]
  • Claude Caÿx prêtre né le 6 novembre 1724 à Martel, bienheureux, tué lors des massacres de septembre 1792 à Paris[26]
  • Charles Ribeyrolles, publiciste républicain, proscrit en 1851, ami de Victor Hugo, établi au Brésil où il mourut en 1860, co-auteur du Brésil pittoresque
  • Pierre-Marcelin Lachièze (1807-1885) avocat, fondateur sous la monarchie de juillet du journal républicain le Radical du Lot[27]
  • Mgr Arlet, évêque d'Angoulême (début du XXe siècle), né à Martel[28]
  • Henri Ramet, né le 22 février 1859 à Martel, maire, historien
  • Albert Lachièze, (1840-1925) maire de Martel de 1877 à 1925, député du Lot de 1889 à 1906[29]
  • Pierre Lachièze-Rey, philosophe, né et mort à Martel (1885-1957)
  • Marcel Baleste géographe, historien de Martel, mort en 2006, auteur de La vie quotidienne à Martel au XIXe siècle – 1800-1852[30]
  • Pierre Mirat (1924-2008), acteur français inhumé au cimetière de Martel

Jumelage [modifier]

Panoramique [modifier]

1000xpano Martel.jpg

Références [modifier]

  1. Victor Adolphe Malte-Brun, Lot : Géographie - Histoire - Statistique - Administration, Les éditions du Bastion, 1882 (réimpr. 1980), 58 p., p. 41 
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  4. Le Lot partie Chemins de fer p.194 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - ISBN 2-7455-0049-X
  5. Solev, sur http://www.solev.com. Consulté le 21 septembre 2012
  6. Gino Lauri, « C F T H Q - Le Truffadou », 1 Mars 2011. Consulté le 2 mars 2011
  7. « Le hall des voyageurs inauguré », La Dépêche du Midi, 23 avril 2010, p. 26 [texte intégral (page consultée le 23 avril 2010)] 
  8. Anne-Laure Napoleone, La Raymondie de Martel, p. 391-404, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
  9. Marie-Pasquine Subes-Picot, Église Saint-Sauveur de Martel, p. 365-390, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
  10. Halle Notice no PA46000035, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Hôtel Fabri Notice no PA00095299, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Cloître des Mirepoises, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Église de Louchapt, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Murel, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Église Gluges, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Halle, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Hôtel Fabri, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Hôtel de ville de Martel, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Cheminées, base Palissy, ministère français de la Culture
  20. Bas-reliel, base Palissy, ministère français de la Culture
  21. Maison Arcambal, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Jeanroy
  23. Delforge :Les petites écoles de Port-Royal. Sainte-Beuve: Histoire de Port-Royal., etc.
  24. Fiche no 13661, sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée Nationale
  25. Pierre Lachièze sur le site BSEL Société des études du Lot 3 1999
  26. Claude Caÿx sur le site Causes des Saints Révolution Française 02
  27. Pierre-Marcelin Lachièze dans le BSEL BSEL - Octobre-Décembre 1998
  28. Mgr Arlet sur un bulletin du conseil municipal de Cremps Mgr Arlet
  29. Fiche no 4222, sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée Nationale
  30. Lire en ligne sur Quercy.net

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi [modifier]

Article connexe [modifier]

Liens externes [modifier]

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