Espelette

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Espelette
L'église Saint-Étienne
L'église Saint-Étienne
Blason de Espelette
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Espelette
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Errobi
Maire
Mandat
Jean-Marie Iputcha
2014-2020
Code postal 64250
Code commune 64213
Démographie
Gentilé Ezpeletar
Population
municipale
2 006 hab. (2011)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 29″ N 1° 26′ 47″ O / 43.3414, -1.4463888888943° 20′ 29″ Nord 1° 26′ 47″ Ouest / 43.3414, -1.44638888889  
Altitude Min. 33 m – Max. 749 m
Superficie 26,85 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Espelette

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Espelette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Espelette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Espelette
Blason sur un fronton
Ancien panneau routier
Le fronton, dont la cancha est utilisée également pour la force basque
Champ de piments d'Espelette
Espelette, partie ancienne du cimetière avec diversité de stèles

Espelette est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Ezpeletar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Espelette fait partie de la province basque du Labourd, proche de la frontière espagnole (10 km) et à une demi-heure par la route de la côte basque.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D20, entre Cambo-les-Bains et Ainhoa, et contournée par la D249.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée[2] par le ruisseau Latsa (ainsi que son affluent, le ruisseau de Zubizabaleta et le tributaire de ce dernier, le ruisseau de Mandopixa) et le ruisseau d' Urotxe (affluents de la Nive).

Un affluent du ruisseau d' Antzara, l'Urloko erreka, traverse également la commune.

Le ruisseau de Larre, tributaire de la Nivelle est également présent sur les terres de la commune, ainsi que ses affluents, les ruisseaux de Farrendegi et d' Erdi.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Sur le cadastre napoléonien de 1839, la commune est divisée en cinq sections :

  • Legañoa
  • Xerrenda
  • le Bourg
  • Basaburu
  • la Montagne

En 2012, le Géoportail recense les lieux-dits suivants :

  • Abozé
  • Agorréta
  • Aguerréa
  • Altzurénéa
  • Alurrea
  • Apetxekoborda
  • Apeztegia
  • Arotzénéa
  • Arrosakoborda
  • Atxulegi
  • Barnetchéa
  • Basaburu
  • Belzakabieta
  • Beltzaitipia
  • Bergerie Ritou Mendi
  • Berindoaga
  • Betrikoenborda
  • Bizkaiko Eihera
  • Bordachaharréa
  • Chanéténéa
  • Charrenda
  • Col des Troix Croix
  • Condechengogaina
  • Eiheraberria
  • Erebi
  • Erréka
  • Erremuntenborda
  • Etchéberria
  • Etxeberria
  • Etxegaraia
  • Ferrando
  • Frantchuya
  • Gainekoborda
  • Galanekoborda
  • Gaztanbidéa
  • Gorospil
  • Haitzaga
  • Haltia
  • Handimendikoborda
  • Haroztéguia
  • Harriagakoborda
  • Hartxu
  • Hego Alde
  • Irazabalea
  • Ithurrartea
  • Kaminomendikobrda
  • Kochéenéa
  • Laharketa
  • Lapitzaga
  • Larraldéa
  • Larrondoa
  • Larrotza
  • Marinenborda
  • Matchinénéa
  • Mazondoa
  • Mehaxea
  • Mehaxekoborda
  • Menta
  • Mikeluenborda
  • Mont Bizkayluze
  • Notarienborda
  • Olhagaraia
  • Olhainea
  • Olhaxarekoborda
  • Pic d'Ezcondray
  • Pic d'Ourrezti
  • Pic du Mondarrain
  • Segura
  • Segurako Borda
  • Ttulunteia
  • Urlana
  • Xarahandikoborda
  • Zapataindeya
  • Zedarrikoborda

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Espelette apparaît[3] sous les formes Spelette et Espelete (respectivement 1233 et 1256, cartulaire de Bayonne[4]), Ezpeleta (1384, collection Duchesne volume CX[5]), Ispelette (1465, chapitre de Bayonne[6]), Espelette (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins), Sanctus Stephanus d'Espelette (1764, collations du diocèse de Bayonne[7]) et Ezpeleta[8] au XIXe siècle.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Ezpeleta[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la baronnie d'Espelette dépendait du royaume de Navarre.

En 1059, Aznar, seigneur de Ezpeleta, était l'un des douze ricombres de Navarre. Plus tard les seigneurs suivants balancent entre le roi de Navarre et le roi d'Angleterre, seigneur de Labourd depuis 1193. En 1408, Bertrand de Ezpeleta reçoit du roi de Navarre Charles III la vicomté d'Erro. Une fois les Anglais chassés du Labourd, le roi de France Louis XI érige la seigneurie d'Espelette en baronie (1462). La dernière baronne, Juliana, lègue tous ses biens à la paroisse en mourant (1694).

En 1790, le canton d'Espelette comprenait les communes d'Espelette, Larressore et Souraïde et dépendait du district d'Ustaritz.

En 1794, au plus fort de la Terreur, et à la suite de la désertion de quarante sept jeunes gens d'Itxassou, le Comité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - 3 mars 1794) fit arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa, Ascain, Espelette, Itxassou, Sare et Souraïde, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole, communes infâmes[9]. Cette mesure fut étendue à Biriatou, Cambo, Larressore, Louhossoa, Mendionde et Macaye.
Les habitants furent « réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau »[10]. En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires[11] à Bayonne, Capbreton, Saint-Vincent-de-Tyrosse et à Ondres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, les Landes, les Basses-Pyrénées (partie béarnaise) et les Hautes-Pyrénées.
Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le 29 septembre et le 1er octobre 1794, poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz : « Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. »[12]. La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté, ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage : « Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères. »[13]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’argent au lion de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1989 Jacques Carriat    
1989 2006 André Darraidou    
2006 2014 Gracianne Florence    
2014 en cours Jean-Marie Iputcha DIV  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Espelette fait partie de sept structures intercommunales[14] :

  • la communauté de communes Errobi ;
  • le SIVU Artzamendi ;
  • le SIVU pour la mise en œuvre du programme Natura 2000 sur le site du massif Montdarrain et de l'Artzamendi ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte d'assainissement collectif et non collectif URA (à la carte) ;
  • le syndicat mixte du bassin versant de la Nive.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 006 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 417 1 291 1 336 1 333 1 415 1 514 1 779 1 660 1 694
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 532 1 549 1 506 1 541 1 570 1 588 1 555 1 525 1 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 303 1 312 1 320 1 241 1 269 1 194 1 152 1 234 1 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 194 1 258 1 188 1 411 1 661 1 879 1 936 1 953 2 006
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Économie[modifier | modifier le code]

Une carrière de gypse est restée active jusqu'au XIXe siècle et fournissait de la pâte à porcelaine à une manufacture bordelaise (Vieillard et David Johnston)[17] La commune fait partie de la zone AOC de production du piment d'Espelette.

Outre une activité fortement tournée vers l'agriculture, une industrie de tannerie (tannerie Rémy Carriat) est présente sur la commune.

La commune accueille la société Baskalia (fabrication de fromages) qui fait partie des cinquante premières[18] entreprises agroalimentaires du département. Espelette fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Espelette est le bas-navarrais occidental.

Festivités

Chaque année, le dernier week-end du mois d'octobre donne lieu à la traditionnelle fête du piment d'Espelette. Ce rassemblement autour de ce produit local représente plusieurs milliers de visiteurs locaux comme touristes venant dans ce village pour sa renommée gastronomique.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Linteau sculpté datant de 1663

Axoa

L'axoa souvent dit "d'Espelette" est une recette traditionnelle à base de veau.

Piment d'Espelette

Le piment d'Espelette a fait la renommée de la commune. À l'échelle de Scoville, il a une valeur de 4, il n'est donc pas plus fort que le poivre. En revanche, il est beaucoup plus parfumé, principalement parce qu'il a longtemps séché au soleil.

Il est utilisé depuis longtemps, cinq siècles dit-on, à la place du poivre dans toute la cuisine basque. Depuis les années 1980 et sa labellisation AOC officielle le 1er juin 2000[19], on le trouve dans toute la France.

Le piment d'Espelette relève la piperade, l'Axoa, le poulet basquaise, les pâtés, de nombreux plats. Il pimente les toasts de foie gras et contribue à l'élaboration de fonds de sauce.

Il est commercialisé en poudre, en purée, en conserve, dans de l'huile d'olive, dans du vinaigre, en gelée.

Il existe de nombreux produits dérivés élaborés avec le piment d'Espelette, certains tenant du gadget pour touristes (ils sont nombreux à visiter le bourg, qui comporte plusieurs hôtels et restaurants, et affluent pour la fête du piment) : sel, pâtés, foie gras, chocolat, moutarde, ketchup et même vin...

Le piment d'Espelette, apprécié pour ses qualités gustatives, est devenu un condiment indispensable et très répandu aussi bien dans la cuisine des particuliers que celle des grands chefs.

Chocolat noir de tradition et chocolat au piment d'Espelette[20]

C'est précisément le 15 novembre 1762, que Étienne Berindoague surnommé Estébé le chocolatier s'installe avec sa pierre à chocolat, son grilloir et ses sacs de fèves de cacao dans la maison Aguerria sur la place du marché.

Avec ses 1 500 habitants répartis en 300 maisons, un marché allait développer le commerce à Espelette avec des marchandises et les clients venus de Cambo, Itxassou, Souraïde, Aïnhoa, Urdax. Le marché est très fréquenté et animé notamment grâce aux marchandises débarqués dans le port de Bayonne et destinées à la ville de Pampelune qui étaient acheminés sur la Nive jusqu'au port d'Ustaritz. De là, à dos de mulets, transitaient vers Larressore, Espelette Ainhoa et Urdax.

En ce début du xixe siècle, deux ateliers sont créés à Espelette, Carriat en 1820 et Behety quelques années plus tard.

Jean Carriat participe en 1864 à la Grande exposition franco-espagnole de Bayonne visitée par le roi d'Espagne. Il est alors récompensé pour sa production par la mention honorable, ex aequo avec Cristobal del Mantérola (de Bayonne) et Fouque (fabrique hydraulique à Pau)

Emportée par les crises et les guerres, l'aventure du chocolat était terminée à Espelette. En 1999 le chocolatier Antton décide de reprendre les rênes de ce qui avait été pendant près de deux siècles le fleuron d’Espelette : le chocolat noir de tradition. Il crée, de plus, un chocolat dès plus original en alliant les deux éléments gastronomiques emblèmes d’Espelette : le chocolat et le piment.

Chocolats au piment d'Espelette
Chocolat au piment d'Espelette

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

L'ancien château des Barons d'Ezpeleta appartient à la commune depuis 1694 à la mort de la dernière baronne, Doña Juliana Henriquez (baronne d'Espelette et vicomtesse du Val de Erro[21]). Il a été inscrit monument historique par arrêté du 22 mars 2007[22]. Le bourg s'est développé à ses pieds.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne, inscrite MH par arrêté du 19 mai 1925[23], est située à l'écart du bourg ; elle possède un clocher donjon contenant des galeries de bois et des plafonds entièrement peints datant du XVIIe siècle.

Elle recèle un riche mobilier, dont plusieurs éléments classés monuments historiques au titre objet :

  • un tableau représentant saint Jérôme entendant les trompettes du jugement dernier, classé en 1991[24],
  • un lutrin du XVIIIe siècle, classé en 1984[25],
  • une chaire à prêcher du XVIIe siècle, classée en 1984[26],
  • un retable du XVIIIe siècle, classé en 1975[27],
  • un maître-autel du XVIIIe siècle, classé en 1975[28].

Le cimetière contient un tombeau style Arts déco réalisé pour Agnès Souret, la première Miss France (1920), habitante d'Espelette et née à Biarritz en 1902 ; ce tombeau a été inscrit MH par arrêté du 18 septembre 2006[29].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Espelette a reçu le titre de Village coquet de France en 1922 et celui de Prestige de la France en 1955.

Espelette est célèbre pour ses cultures de piment, dont la variété locale a hérité du nom de la commune : piment d'Espelette. Ainsi, dans de nombreux cafés et restaurants de la ville, des grappes de piments sont mises à sécher au plafond, occupant parfois tout l'espace disponible. À partir du mois de septembre, le village devient pittoresque avec des guirlandes de piments sur les façades et balcons des maisons.

Le village est aussi réputé par l'élevage des pottoka. Une foire pour ce petit cheval est organisée les derniers mardis et mercredis de janvier.

Randonnées
le Mondarrain vu du village

Un grand nombre de circuits ont été balisés en moyenne montagne. Ils permettent par exemple de rejoindre Itxassou ou de gravir le Mondarrain (750 m), qui se caractérise par une silhouette symétrique, couronné d'une falaise, et des vestiges de fortification. Le front rocheux du Mondarrain constitué d'une roche grèseuse lui vaut une bonne réputation auprès des varappeurs de la région. Son nom provient du basque arrano mendi (la montagne des aigles).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Mur de l'école primaire Saint-Étienne

Les tourbières du Mondarrain sont un site naturel remarquable géré par le conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine depuis 1996, en partenariat avec les communes d'Itxassou et d'Espelette. Ces milieux humides sont d'une grande richesse écologique. Le massif du Mondarrain et de l'Artzamendi est inscrit au réseau Natura 2000. Il a fait l'objet d'un document d'objectifs rédigé par le CEN Aquitaine[30] en partenariat avec l'EHLG (Euskal Herriko Laborantza Ganbara) et validé en avril 2013.

Plaque du WWF inaugurée par le cardinal Roger Etchegaray

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles publiques, l'école primaire Basseboure et l'école primaire du Bourg ainsi que d'une école privée sous contrat.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Naissance à Espelette.
nées au XIXe siècle
nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Espelette
  3. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  6. Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  9. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975,‎ 1975 (ISBN 978-2-7003-0038-3), page 187.
  10. Archives nationales, AF II 133/1014, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2002, 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 300
  11. Le maire et l'officier municipal de Capbreton demandèrent des consignes aux Représentants du peuple par un courrier (texte transcrit par P. Haristoy, Les Paroisses du Pays Basque pendant la période révolutionnaire, Pau, Vignancour, 1895-1901, pages 256-257) du 24 ventôse an II (14 mars 1794) pour les 229 détenus sous leur responsabilité :

    « 1°) Combien de pain à donner à chaque homme (nous n'avons pas de pain, si ce n'est de la méture) ?
    2°) Pouvons-nous consentir à ce qu'ils s'achètent du vin ou autres provisions ?
    3°) Nous t'observons que nous n'avons point de viande ;
    4°) Pouvons-nous leur permettre d'avoir de la lumière, la nuit, dans un fanal ?
    5°) Pouvons-nous permettre qu'ils aient leurs matelas ou paillasses ? Nous leur avons fait porter de la paille pour coucher ;
    6°) Pouvons-nous permettre qu'ils sortent deux à deux pour laver leur linge ?
    7°) S'il y a des malades, sommes-nous autorisés à les faire sortir de la maison de réclusion pour les traduire dans d'autres pour les faire traiter ? »

  12. Archives nationales, F11/394, 18 vendémiaire an III (9 octobre 1794), citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2002, 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 309
  13. Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, année 1935, pages 67 à 70, et Les paroisses du Pays basque, page 263, Gure Herria, années 1930-1932 - Sources citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2002, 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 310
  14. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 6 juin 2014)
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  17. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975,‎ 1975 (ISBN 978-2-7003-0038-3), page 22.
  18. Classement des 50 premières entreprises agro-alimentaires, paru dans le journal Sud-Ouest
  19. http://www.pimentdespelette.com/ Site officiel de l'AOC Piment d'Espelette
  20. extrait d'Ekaina - Revue d'Etude Basque - Marcel Douyrou
  21. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975,‎ 1975 (ISBN 978-2-7003-0038-3), page 132.
  22. « Notice no PA00084386 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA00084387 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PM64000490 », base Palissy, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PM64000163 », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PM64000162 », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PM64000161 », base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PM64000160 », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA64000065 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Site du CEN d'Aquitaine
  31. État civil de Bayonne, 1902, n°35
  32. Annonce du décès et biographie de Mgr Urkia sur le site des évêques de France

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]