Camou-Cihigue
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| Camou-Cihigue | ||||||
L'église Saint-Pierre de Camou |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Tardets-Sorholus | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Soule-Xiberoa | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Baptiste Aguer 2008-2014 |
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| Code postal | 64470 | |||||
| Code commune | 64162 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
105 hab. (2008) | |||||
| Densité | 10 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 208 m — Max. 1 009 m | |||||
| Superficie | 10,08 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Camou-Cihigue est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Gameretar-Zihigar.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Camou-Cihigue fait partie de la Soule.
Hydrographie [modifier]
Le ruisseau d'Ibargonéa, qui se jette dans le Saison, et ses affluents, l'Ossinague erreka et le Péko Ibar erreka, traversent[1] le territoire de la commune.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
- Ossas-Suhare au nord
- Aussurucq au nord-ouest
- Alos-Sibas-Abense à l'est
- Alçay-Alçabéhéty-Sunharette au sud.
Toponymie [modifier]
Son nom basque est Gamere-Zihiga.
Camou était aussi appelée Camou-Soule[2] pour la différencier de Camou-Mixe en pays de Mixe.
Le toponyme Cihigue apparaît sous la forme Cihiga (1520[2], coutume de Soule[3]).
Histoire [modifier]
Camou et Cihigue se sont réunis en 1836.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de dix structures intercommunales :
- communauté de communes de Soule-Xiberoa
- syndicat pour le soutien à la culture basque
- SIVOM du canton de Tardets
- syndicat intercommunal des gaves d'Oloron et de Mauléon
- SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous
- SIVU regroupement pédagogique et transport scolaire de Sauguis-Saint-Étienne et Camou-Cihigue
- syndicat AEP du Pays de Soule
- syndicat AEP du Pays de Mixe
- syndicat d'assainissement du Pays de Soule
- syndicat départemental d'électrification.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 103 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
La grotte des lamiñak (ou Lamiñen ziloak en basque) est très connue dans ce village. Elle se situe près de la maison Eiezkia et à 400 mètres de l'église. Elle se présente sous la forme de trois ouvertures desquelles sort de l'eau salée ; une de ces résurgences jaillit à 34°, appelée localement guesala. On lui attribue des propriétés curatives.
Pastorale 2007 [modifier]
En 2007 (29 juillet et 5 août), Camou-Cihigue a organisé la pastorale sur le thème d'Eñaut d'Elizagarai, lieutenant général des armées royales sous Louis XIV et natif d'Armendarits.
Patrimoine civil [modifier]
Des peintures rupestres ornent les parois de la grotte Etcheberriko-Kharbia[6], datant du Paléolithique supérieur. Le site a été classé aux monuments historiques en 1952.
Patrimoine religieux [modifier]
L'église romane Saint Pierre[7], située à Camou et dont les origines remontent au milieu du Moyen Âge, a été remaniée aux XIXe et XXe siècles.
L'église romane Notre-Dame[8], sise à Cihigue et dont les origines remontent également au milieu du Moyen Âge, a été rénovée en 1828.
Patrimoine environnemental [modifier]
À la fin du XIXe siècle, la forêt des Arbailles couvrait en partie le territoire de la commune ainsi que ceux d'Aussurucq, Béhorléguy, Musculdy, Ordiarp et Saint-Just-Ibarre.
Équipements [modifier]
La commune dispose d'une école primaire. Sa fermeture a été fixée à la fin de l'année scolaire 2008/2009, mais les villageois refusant sa fermeture et se battant pour la maintenir ouverte, en cette rentrée 2009 elle devient un symbole de « la lutte contre la mort programmée des services public en milieu rural ». L'école a, suite aux mouvements politiques récents, dû fermer peu après les vacances de la Toussaint. Jusque là, c'était des bénévoles qui faisaient la classe aux enfants.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Fiche du Sandre sur la commune de Camou-Cihigue
- Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
- Coutume de Soule de 1520, imprimée à Pau en 1760
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur la grotte Etcheberriko-Kharbia
- Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur l'église Saint-Pierre
- Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur l'église Notre-Dame
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
