Larrau

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Larrau
Partie de pala inter-âge
Partie de pala inter-âge
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Tardets-Sorholus
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Jean-Marc Bengochea
2014-2020
Code postal 64560
Code commune 64316
Démographie
Gentilé Larraintar
Population
municipale
196 hab. (2011)
Densité 1,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 11″ N 0° 57′ 16″ O / 43.0197, -0.954444 ()43° 01′ 11″ Nord 0° 57′ 16″ Ouest / 43.0197, -0.954444 ()  
Altitude Min. 319 m – Max. 2 022 m
Superficie 126,80 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Larrau

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Larrau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Larrau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Larrau

Larrau est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Larraintar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Larrau fait partie de la Soule. La commune est frontalière avec l'Espagne au sud. Le port de Larrau est un col situé sur la frontière. La route internationale du port de Larrau relie la France à l'Espagne depuis 1969.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le Saison et par ses affluents :

  • le ruisseau Etchélu
  • l'Ibarrondoko erreka
  • le ruisseau de Letchartsu
  • le ruisseau d'Odeyzakia et ses affluents :
    • le ruisseau d'Orgambidesca
    • le Thartako erreka
  • le Sarrantolatzéko erreka
  • l'Uthurzéhétako erreka et ses affluents :
    • l'Ardanéko erreka
    • l'Ardakhotchiko erreka
    • le ruisseau d'Ihitsaga
    • le ruisseau de Betzula

Le ruisseau Erbeiché, affluent de l'Uthurrotche erreka, qui alimente le Saison, traverse également le territoire de la commune.

L'Harléguiko erreka, qui se jette dans le Chistouko erreka, affluent indirect du Saison, arrose lui aussi la commune.

L'Iratiko erreka (12,8 km) prend naissance sur la commune avant de se diriger vers Mendive, Lecumberry, puis l'Espagne. Ses affluents, les erreka Imitzéko, Léherreko, Olzaluréko et Uthurkokotséko coulent également sur Larrau.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Achéritxé
  • Achigarre
  • Achourtéry
  • Araté
  • Arbide
  • Châlets d'Iraty
  • Hur artea
  • Istilla (camping)
  • Logibar (Lohi ibar)
  • Zarzaia

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Larrau apparaît sous les formes Sanctus Johannes de Larraun et l'ospitau de Larraun (respectivement 1174[3] et 1385[3], collection Duchesne volume CXIV[4]).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Les toponymes Achéritxé, Acourtéry, Araté (trois monts sur le territoire de Larrau) et Achigarre (un bois de la commune) sont mentionnés en 1863 (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Larraine[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la commune comptait un ancien prieuré qui dépendait de l'abbaye de Sauvelade.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2008 Marcel Accoceberry[5]   Agriculteur
2008 2014 Sébastien Uthurriague   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[6] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIVOM du canton de Tardets ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 196 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
848 813 751 948 1 004 1 157 1 188 1 235 1 170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 307 1 190 1 167 1 048 948 886 919 857 861
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
846 840 790 897 698 615 600 544 458
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
450 405 345 298 241 214 209 208 196
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La fontaine.

L'intersection du 43e parallèle nord et du 1er méridien à l'ouest de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste, vue depuis le chœur

L'église Saint-Jean-Baptiste a été classée monument historique en 2003[9]. Ses parties les plus anciennes datent du XIIe siècle. Deux objets mobiliers situés dans l'église sont aussi classées comme monuments historiques[10] : une croix de procession et une statue de Vierge à l'enfant du XVIe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les col d'Erroïmendi, col d'Iratzabaleta, gorges d'Holzarté, pic de Bizkarzé et pic d'Orhy sont accessibles à partir de Larrau.
Le suivi scientifique de la migration des oiseaux sur la voie transpyrénéenne est réalisé chaque année de mi-juillet à fin novembre par les ornithologues de la Ligue pour la protection des oiseaux[11]. Depuis 1979, ce col est le site historique de suivi de la migration dans une démarche de sciences citoyennes qui, depuis, a été transférée à d'autres sites en France[12].

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Fiche du Sandre sur la commune de Larrau
  3. a, b, c et d Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  4. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  5. Marcel Accoceberry sur l'encyclopédie Auñamendi
  6. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 11 juin 2014)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  10. Ministère de la culture, base Palissy - Fiche sur les objets mobiliers de l'église Saint-Jean-Baptiste
  11. LPO au col d'Organbidexka, en forêt d'Iraty
  12. Migraction
  13. Pierre Machot, « La forge de Larrau en Haute Soule (1750-1869) », Ekaina, no 105, 2008, pp. 23-46.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :