Larrau

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Larrau
Partie de pala inter-âge
Partie de pala inter-âge
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Tardets-Sorholus
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Sébastien Uthurriague
2008-2014
Code postal 64560
Code commune 64316
Démographie
Population
municipale
209 hab. (2007)
Densité 1,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 11″ N 0° 57′ 16″ W / 43.0197, -0.95444443° 01′ 11″ Nord
       0° 57′ 16″ Ouest
/ 43.0197, -0.954444
  
Altitude Min. 319 m — Max. 2 022 m
Superficie 126,80 km2
Localisation

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Larrau est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Larraindar.

Sommaire

Géographie [modifier]

Larrau fait partie de la Soule. La commune est frontalière avec l'Espagne au sud. Le port de Larrau est un col situé sur la frontière. La route internationale du port de Larrau relie la France à l'Espagne depuis 1969.

Hydrographie [modifier]

Les terres de la commune sont arrosées[1] par le Saison et par ses affluents :

  • le ruisseau Etchélu
  • l'Ibarrondoko erreka
  • le ruisseau de Letchartsu
  • le ruisseau d'Odeyzakia et ses affluents :
    • le ruisseau d'Orgambidesca
    • le Thartako erreka
  • le Sarrantolatzéko erreka
  • l'Uthurzéhétako erreka et ses affluents :
    • l'Ardanéko erreka
    • l'Ardakhotchiko erreka
    • le ruisseau d'Ihitsaga
    • le ruisseau de Betzula

Le ruisseau Erbeiché, affluent de l'Uthurrotche erreka, qui alimente le Saison, traverse également le territoire de la commune.

L'Harléguiko erreka, qui se jette dans le Chistouko erreka, affluent indirect du Saison, arrose lui aussi la commune.

L'Iratiko erreka (12,8 km) prend naissance sur la commune avant de se diriger vers Mendive, Lecumberry, puis l'Espagne. Ses affluents, les erreka Imitzéko, Léherreko, Olzaluréko et Uthurkokotséko coulent également sur Larrau.

Lieux-dits et hameaux [modifier]

  • Achéritxé
  • Achigarre
  • Achourtéry
  • Araté
  • Arbide
  • Châlets d'Iraty
  • Hur artea
  • Istilla (camping)
  • Logibar (Lohi ibar)
  • Zarzaia

Communes limitrophes [modifier]

Toponymie [modifier]

Son nom basque est Larraiñe.

Le toponyme Larrau apparaît sous les formes Sanctus Johannes de Larraun et l'ospitau de Larraun (respectivement 1174[2] et 1385[2], collection Duchesne volume CXIV[3]).

Larraine provient du basque larre, lande.

Les toponymes Achéritxé, Acourtéry, Araté (trois monts sur le territoire de Larrau) et Achigarre (un bois de la commune) sont mentionnés en 1863 (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[2]).

Histoire [modifier]

Paul Raymond[2] note que la commune comptait un ancien prieuré qui dépendait de l'abbaye de Sauvelade.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2008 Marcel Accoceberry[4]   Agriculteur
2008 2014 Sébastien Uthurriague   Agriculteur
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Intercommunalité [modifier]

La commune fait partie de dix structures intercommunales :

  • communauté de communes de Soule-Xiberoa
  • syndicat pour le soutien à la culture basque
  • SIVOM du canton de Tardets
  • SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous
  • syndicat départemental d'électrification.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 199 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
848 813 751 948 1 004 1 157 1 188 1 235 1 170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 307 1 190 1 167 1 048 948 886 919 857 861
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
846 840 790 897 698 615 600 544 458
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
450 405 345 298 241 214 209 209 208
2009 2010 - - - - - - -
204 199 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[5] puis Insee à partir de 1968[6].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie [modifier]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine [modifier]

La fontaine.

L'intersection du 43e parallèle nord et du 1er méridien à l'ouest de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Patrimoine civil [modifier]

Patrimoine religieux [modifier]

Église Saint-Jean-Baptiste, vue depuis le chœur

L'église Saint-Jean-Baptiste a été classée monument historique en 2003[7]. Ses parties les plus anciennes datent du XIIe siècle. Deux objets mobiliers situés dans l'église sont aussi classées comme monuments historiques[8] : une croix de procession et une statue de Vierge à l'enfant du XVIe siècle.

Patrimoine environnemental [modifier]

Événements sportifs [modifier]

Équipements [modifier]

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Fiche du Sandre sur la commune de Larrau
  2. a, b, c et d Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  3. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  4. Marcel Accoceberry sur l'encyclopédie Auñamendi
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  7. Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  8. Ministère de la culture, base Palissy - Fiche sur les objets mobiliers de l'église Saint-Jean-Baptiste

Pour approfondir [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

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