Arhansus
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| Arhansus | ||||||
Le cœur de l'église Saint-Étienne |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Iholdy | |||||
| Intercommunalité | communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre | |||||
| Maire Mandat |
Marc Arrachou 2008-2014 |
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| Code postal | 64120 | |||||
| Code commune | 64045 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Arhantsusar | |||||
| Population municipale |
74 hab. (2010) | |||||
| Densité | 14 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 60 m – Max. 370 m | |||||
| Superficie | 5,32 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Arhansus est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Arhantsusar[1].
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
La commune fait partie du pays d'Ostabarret, dans la province basque de Basse-Navarre.
Accès[modifier]
Arhansus est desservie par la route départementale D933.
Hydrographie[modifier]
Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[2] par la Bidouze, affluent de l'Adour.
Lieux-dits et hameaux[modifier]
- Aguerrengoyhenko Borda (ruines)[3]
- Bidartia[3]
- Bordaberria[3]
- Carricondoa[3]
- Castellu Cahara[4] ou Gastelusare[3],[5]
- Charcoa[3]
- Cuçuluteguia[3]
- Elgartia[3]
- Etchessaria[3]
- Eyhera[3]
- Eyheraberria[3]
- Goyhenetchea[3]
- Haramberria[3]
- Harispouria[3]
- Hirrundoya[3]
- Inchaurrague[3]
- Ithurbidia[3]
- Larrondoa[3]
- Lastapia[3]
- Mendionda[3]
- Olieta[3]
- Portasanse[6]
- Solaquia[3]
- Uligainia[3]
Communes limitrophes[modifier]
- Uhart-Mixe au nord
- Ostabat-Asme au nord-ouest
- Pagolle et Juxue au sud
Toponymie[modifier]
Son nom basque est Arhantsusi ou Arhantsuse[7] (l’étymologie 'où abonde le prunellier'[8],[1] est incertaine[7], et le basque (h)arran, ’vallée’, est également envisageable).
Le toponyme Arhansus apparaît sous les formes sanctus stephanus de aranchiis et aranchus (1160[7]), Arhanssus (1291[8],[7]), eransus et aransus (1305[7]), Eranssus (1350[8]), Arhansus (1365[7] et 1413[8],[7]), Aransus (1513[8],[5], titres de Pampelune[9]) et Aransusi (1621[8],[5],[7], Martin Biscay[10]).
L’Eldurne est un hydronyme désignant un tributaire de la Bidouze, circonscrit au territoire d’Arhansus, mentionné en 1863[5] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
Etchepare et Etcheverry sont d’anciens fiefs, relevant du royaume de Navarre, cités dans le dictionnaire de 1863[5].
Gastelusare est mentionné par Paul Raymond en 1863[5] sous la graphie Gastelluçar, indiquant qu'il s’agit d’un mont entre Arhansus et Juxue.
Histoire[modifier]
Administration[modifier]
Intercommunalité[modifier]
Arhansus appartient à sept structures intercommunales[11] :
- la communauté de communes d'Iholdi-Ostibarre ;
- le syndicat AEP de l'Ostabaret ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal à vocation unique Oztibarre Garbi ;
- le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
- le syndicat pour le fonctionnement des écoles d'Ostibarret ;
- le syndicat pour le soutien à la culture basque.
Démographie[modifier]
Le recensement[12] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé sur ordre de Charles III de Navarre[13], comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[14], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Arhansus la présence de 5 feux, le second de 13 feux.
En 2010, la commune comptait 74 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie[modifier]
L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine[modifier]
Patrimoine civil[modifier]
Un camp protohistorique est visible au lieu-dit Castellu Cahara[4] (altitude 361 m) et un second au lieu-dit Portasanse[6].
Des maisons[17] du XVIIIe siècle sont inscrites à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
Patrimoine religieux[modifier]
L'église Saint-Étienne[18] date en partie du XVe siècle.
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Stèle discoïdale de 1645
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Équipements[modifier]
Personnalités liées à la commune[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Notice du Sandre sur Arhansus
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 29 février 2012
- Le camp protohistorique du lieu-dit Castellu Cahara, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Le camp protohistorique du lieu-dit Portasanse, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
- Présentation de la commune d'Arhansus, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
- Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 24 février 2012
- Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 25. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
- Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Les maisons du XVIIIe siècle, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L'église Saint-Étienne, base Mérimée, ministère français de la Culture
