Beyrie-sur-Joyeuse

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Beyrie-sur-Joyeuse
Les ruines du château
Les ruines du château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Palais
Intercommunalité Communauté de communes d'Amikuze
Maire
Mandat
Gilbert Dublanc
2014-2020
Code postal 64120
Code commune 64120
Démographie
Gentilé Bithirindar
Population
municipale
511 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 49″ N 1° 04′ 47″ O / 43.3136, -1.0797222222243° 18′ 49″ Nord 1° 04′ 47″ Ouest / 43.3136, -1.07972222222  
Altitude Min. 52 m – Max. 328 m
Superficie 22,80 km2
Localisation

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Beyrie-sur-Joyeuse est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Bithirindar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La mairie (au lieu-dit Plaza)
Plaza, avec le fronton et l'église
L'église Saint-Julien-de-Lescar

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Beyrie-sur-Joyeuse est desservie par les routes départementales 8 et 808.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par des affluents de la Bidouze, le Minhurrieta erreka et la Joyeuse et par des tributaires de cette dernière, le Lakugnéko erreka, l'Héguiloko erreka, l'Algueruko erreka, le Pagardoyko erreka, l'Otsuanéko erreka, l’Iroyko erreka[3] et le Teilérako erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Abarakon[3]
  • Abarakonborda[3]
  • Achogorroa (ruines)[3]
  • Achoroy[3]
  • Aguerréa[3]
  • Aintzi
  • Aïntziborda[3]
  • Alosteykoborda[3]
  • Ametziarré[3]
  • Apataberriko Borda[3]
  • Apataberry[3]
  • Apetchéko Borda[3]
  • Aphatia[3]
  • Arbretondoa[3]
  • Arthecoipia[3]
  • Aspiné[3]
  • Atchimotenborda[3]
  • Azkongaratéa[3]
  • Azkongaratékoaldéa[3]
  • Barneixborda[3]
  • Basabarne
  • Bazterretchia[3]
  • Béheitia[3]
  • Belchiténéa[3]
  • Bentabe (ruines)[3]
  • Béterbidéa[3]
  • Bidartéa[3]
  • Bidégania[3]
  • Bombetenia[3]
  • Bordarampéa[3]
  • Borde[3]
  • Bordengaray[3]
  • Bordibarre
  • Celhaya[3]
  • Celhayguibel[3]
  • Charlotenia[3]
  • Composta[3]
  • Curutzézaharréa[3]
  • Curutzézaharréa Borda[3]
  • Dombakoborda[3]
  • Donnemaria[3]
  • Eremia[3],[4]
  • Ertorania[3]
  • Eskaya[3]
  • Esquillia[3]
  • Etcheberry[3]
  • Etchegaraya (ruines)[3]
  • Etchehastia[3]
  • Gainborda[3]
  • Garatia[3]
  • Garigain[3]
  • Goyenetchia[3]
  • Haranburua[3]
  • Harrilbeltzaguéko Borda[3]
  • Harrilbeltzagué[3]
  • Haystoya[3]
  • Héguy[3]
  • Ilharramonoa[3]
  • Ilharria[3]
  • Iparréa[3]
  • Iriart[3]
  • Ithorrochia[3]
  • Ithurbidéa[3]
  • Ithurbidéko Borda[3]
  • Jacquessénéa[3]
  • Jaouriax[3]
  • Jauberria[3]
  • Jauréguiko Borda[3]
  • Joancho[3]
  • Kurutzaldia[3]
  • Larraldia[3]
  • Larramendy[3]
  • Larrartéa[3]
  • Larrondoa[3]
  • Larrondonkoborda[3]
  • Latzunia[3]
  • Laxague[3]
  • Légarria[3]
  • Lukia[3]
  • Martiteya[3]
  • Mendiburua[3]
  • Mendigaya[3]
  • Mendigayako Borda[3]
  • Mendiondoa[3]
  • Mitigna Oyhané[3]
  • Morteillia[3]
  • Obiloua[3]
  • Obilouretchéverria[3]
  • Obilozaharre
  • Obiluakoborda[3]
  • Ordokia[3]
  • Oriks[3]
  • Othaka[3]
  • Oxarania[3]
  • Oyhamburua[3]
  • Oyhenartéa[3]
  • Péko (Borda - deux toponymes)[3]
  • Pékotchia[3]
  • Pichorténéa[3]
  • Plaza
  • Puchulu[3]
  • Sallaberria[3]
  • Sarbiléa[3]
  • Surzaya[3]
  • Titondeya[3]
  • Uhaldeçahatia[3]
  • Urbéroa[3]
  • Urrutia[3]
  • Zaldumbidia[3]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Beyrie apparaît sous les formes Beyria (1072[4]), Sanctus-Julianus de Beyre in Amixa (XIIe siècle[5], cartulaire de Sorde[6]), Berina, Beirie et Beiries (1119[4]), Beyrina (1125[4]), Sanctus Julianus de Beirie (1160[4]), Beyrina (1292[4]), Beyrie (1350[4]), Sent Juliaa de Beyrie (1472[5], notaires de Labastide-Villefranche[7]), Beyria et Veyria (1621[5] pour ces deux formes, Martin Biscay[8]).
Le 26 août 1961, Beyrie devient Beyrie-sur-Joyeuse.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Orpustan[4] indique que Beyrie signifie « vitrerie », du latin vitrina, sans que le sens de ce mot soit explicite.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Aintzi apparaît sous les formes Aynciburu et Aynziburu (1621[5] pour ces deux formes, Martin Biscay[8]), Aincie (1708[5], registre de la commune d'Irissarry) et Aincy (1863[5], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).

Près de Beyrie, le cartulaire de Dax[9] mentionnait une église isolée, sanctus michael de erem, qui partage le toponyme avec la maison Eremia. Selon Jean-Baptiste Orpustan[4], le toponyme est hérité du latin eremus, originellement « désert », qui est devenu eremu dans le lexique basque, soit « étendue, surface ».

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Bithiriña[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé aux 1 et 4 de gueules à une aigle d'or ; aux 2 et 3 d'argent au lion d'azur[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1989 Richard Gaby    
1989 1995 Jean Arrayet    
1995 2001 Jean Claude Maintenu    
2001 2008 Jean Claude Maintenu    
2008 2014 Jeanine Hourquebie    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à six structures intercommunales[11] :

  • la communauté de communes d'Amikuze ;
  • le SIVU de ramassage scolaire de Beyrie-sur-Joyeuse et Orsanco ;
  • le syndicat AEP du pays de Mixe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Beyrie-sur-Joyeuse accueille le siège du SIVU de ramassage scolaire de Beyrie-sur-Joyeuse et Orsanco.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement[12] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[13] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[14], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Beyrie la présence de 10 feux, le second de 75 (72 + 3 feux secondaires).
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[15] dénombre 113 feux à Beyrie. En 2011, la commune comptait 511 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
760 791 726 956 967 950 961 966 911
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
826 793 770 736 776 767 721 688 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
725 669 654 592 615 598 575 522 465
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
446 425 450 451 460 464 505 508 513
2011 - - - - - - - -
511 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Beyrie-sur-Joyeuse est le bas-navarrais oriental.

Mythologie

Xaindia, la sainte en basque, est le nom donné à l'héroïne d'une légende traditionnelle du pays de Beyrie et de la forêt d'Iraty.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Une demeure seigneuriale (en basque jauregi), à l'état d'abandon.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Julien-de-Lescar[18] date de 1889. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Beyrie-sur-Joyeuse
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp, cq, cr, cs, ct, cu, cv, cw, cx, cy, cz et da Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 3 août 2013)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques »,‎ 2006, 246 p. (ISBN 2867813964 et 9782867813962)
  5. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a et b Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  9. Cartulaire de Dax, d'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  10. Guy Ascarat
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 31 mai 2014)
  12. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  13. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  14. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  15. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 299.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  18. « L'église Saint-Julien-de-Lescar », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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