La Garde-Adhémar

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La Garde-Adhémar
Vue du village perché.
Vue du village perché.
Blason de La Garde-Adhémar
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Pierrelatte
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
Maire
Mandat
Christian Andruejol
2014-2020
Code postal 26700
Code commune 26138
Démographie
Population
municipale
1 107 hab. (2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 38″ N 4° 45′ 17″ E / 44.3938888889, 4.7547222222244° 23′ 38″ Nord 4° 45′ 17″ Est / 44.3938888889, 4.75472222222  
Altitude Min. 54 m – Max. 232 m
Superficie 27,73 km2
Localisation

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La Garde-Adhémar

La Garde-Adhémar est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Rhône-Alpes.

Cette commune a été créée par la dynastie des Adhemar.

Géographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

L'accès à La Garde-Adhémar se fait par la route départementale RD 458, depuis Les Granges-Gontardes, au nord, ou Saint-Paul-Trois-Châteaux, au sud. De là, une route dessert le village, la RD 572. L'autoroute A7 traverse la commune, à l'ouest, dans le sens nord-sud, mais sans sortie directe. Les sorties les plus proches sont les sortie 18 au nord, et sortie 19 au sud.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles traverse la commune, le long de l'autoroute. Les gares les plus proches sont celles de Pierrelatte et Donzère.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne de bus no 42 (Avignon-Montélimar) dessert quotidiennement la commune, avec plusieurs allers-retours[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Garde-Adhémar
Donzère Les Granges-Gontardes Valaurie
Pierrelatte La Garde-Adhémar Clansayes
Pierrelatte Saint-Paul-Trois-Châteaux

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Garde-Adhémar est arrosée par la Berre, affluent du Rhône de 28,3 km.

Relief[modifier | modifier le code]

Le village est construit sur une crête rocheuse dominant la vallée du Rhône au niveau de Pierrelatte.

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Voir Adhémar

Histoire[modifier | modifier le code]

Son église perchée signale de loin ce vieux village du Tricastin. C’était, au Moyen Âge, une importante place forte de la famille des Adhémar. Au XVIe siècle, un château Renaissance fut édifié par Antoine Escalin[2], baron de La Garde : il fut ambassadeur et général des galères de France.

Ce château, détruit à la Révolution, fut la demeure de Pauline de Grignan, marquise de Simiane, fille de Françoise de Sévigné, comtesse de Grignan, et petite-fille de Mme de Sévigné. Le château faisait partie de la succession du marquis de La Garde, mort en 1713, dont Mme de Simiane fut la légataire universelle. Une tour subsiste encore, on dit que Charles IX et Catherine de Médicis y auraient passé une nuit.

Pré-histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Renaissance[modifier | modifier le code]

Ėpoque moderne[modifier | modifier le code]

Ėpoque contemporaine[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Drôme.
Blason ville fr La Garde-Adhémar (Drôme).svg

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Écartelé : au 1er d’argent à trois bandes de gueules, aux 2e et troisième d’azur à la croix pattée d’or chargée d’un besant du même, au 4e d’argent à la croix pattée d’or chargée d’un besant du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Raymond Girbaud    
2007 mars 2008 Christian Chabert    
mars 2008 en cours Christian Andruejol DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 107 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
903 928 968 1 000 1 154 1 100 1 222 1 112 1 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 220 1 175 1 198 1 202 1 160 969 866 887 803
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
839 802 807 693 716 714 708 548 505
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
510 550 880 1 077 1 108 1 075 1 128 1 107 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la zone de production des vins AOC Grignan-les-adhémar, anciennement Coteaux du Tricastin, ainsi que de la truffe du Tricastin. Deux domaines viticoles, une ferme biologique et une fromagerie sont installés sur la commune[5].

<galery> Irrigation gravitaire à La Garde-Adhémar, canalisation sur pilotis.JPG|Canalisation d’irrigation gravitaire en béton. Irrigation gravitaire à La Garde-Adhémar, répartition des eaux, angle 1.JPG|Irrigation gravitaire : autre vue. </galery>

Commerces - Artisanat[modifier | modifier le code]

Le café L'Absinthe, membre du réseau Bistrot de pays[6], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[7]. Une épicerie et une boucherie sont également installés dans le village. Plusieurs artisans, notamment liés au secteur du bâtiment, sont présents sur la commune[5].

Industrie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'hébergement des touristes s'effectue par plusieurs moyens : un hôtel, plusieurs gîtes et chambres d'hôtes[8]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de La Garde-Adhémar débutent leurs études à l'école primaire de la commune, qui comporte deux classes pour 41 enfants[9].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jardin du presbytère de La Garde-Adhémar.
  • L’église : édifice roman, pur joyau architectural du Tricastin. D'abord chapelle castrale (XIe ?), elle devint au début du XIIe siècle église paroissiale, dépendante de l’abbaye de Tournus jusqu'en 1540, époque où le pape Paul III la donna au chapitre de l’église collégiale de Grignan, qui en perçut les revenus jusqu’à la Révolution.
  • Le Val des Nymphes : à l’est de la Garde-Adhémar, entre des collines calcaires et arides, s’étend comme une oasis, une verdoyante vallée couverte de prairies, de vergers et de chênes centenaires. Son nom viendrait du culte gallo-romain aux déesses nymphes installé près des sources qui l’arrosent. Ce site plein de poésie abrite un des joyaux de l'art roman provençal : le Prieuré du Val des Nymphes. Un autel votif aux déesses nymphes retrouvé au début du XXe siècle près du site est conservé dans l'entrée de l'église paroissiale Saint-Michel de la Garde-Adhémar.
Article détaillé : Prieuré du Val des Nymphes.
  • Le jardin des Herbes créé en 1990 par Danielle Arcucci présente de nombreuses plantes médicinales
  • Les remparts du XIIIe siècle
  • La chapelle des Pénitents Blancs

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hélie de Saint Marc y a vécu ses dernières années, y est décédé le 26 août 2013 et y a été enterré le 30 août[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]