Mauléon-Licharre

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Licharre et Mauléon.
Mauléon-Licharre
Vue générale de Mauléon depuis le fort
Vue générale de Mauléon depuis le fort
Blason de Mauléon-Licharre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Mauléon-Licharre
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Soule-Xiberoa
Maire
Mandat
Michel Etchebest
2014-2020
Code postal 64130
Code commune 64371
Démographie
Gentilé Mauléonnais
Population
municipale
3 217 hab. (2011)
Densité 251 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 31″ N 0° 53′ 09″ O / 43.2253, -0.88583333333343° 13′ 31″ Nord 0° 53′ 09″ Ouest / 43.2253, -0.885833333333  
Altitude Min. 133 m – Max. 521 m
Superficie 12,80 km2
Localisation

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Mauléon-Licharre est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Mauléonnais[1] (ou Mauletar[2] en basque).

Géographie[modifier | modifier le code]

Mauléon-Licharre est situé au cœur de la province historique de Soule, au pied des Pyrénées. Mauléon est généralement inclus dans la Basse-Soule ou Pettara ou plaine de Mauléon par opposition à la Haute-Soule (Larrau, Tardets) au relief plus élevé et accidenté.

Mauléon, vielle ville féodale, est bâtie sur la rive droite du Saison ou gave de Mauléon, au pied d'une colline où s'élèvent les ruines du château. Le vieux quartier de Licharre, sur la rive gauche, est dominé par un beau domaine agricole moderne. La ville neuve s'étale dans la vallée.

Mauléon est situé à moins de 100 km de l'océan Atlantique.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par le Saison (Uhaitza en basque, appelé également gave de Mauléon), qui se jette dans le gave d'Oloron, ainsi que par ses affluents, les ruisseaux Urgorri, le Laco et le Manga.
Un autre affluent du gave d'Oloron arrose également la commune, le ruisseau l'Aucet.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Viodos-Abense-de-Bas Chéraute Rose des vents
Ainharp N Roquiague
O    Mauléon-Licharre    E
S
Garindein Gotein-Libarrenx

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Mauléon est mentionné au milieu du XIIe siècle[3] (cartulaire de Bayonne[4]), et apparaît sous les formes Malleon (1276[3], rôles gascons), lo marcadiu et bastide de Mauleoo (1387[3], notaires de Navarrenx[5]), Malus-Leo (1454[3], chapitre de Bayonne[6]), Mauleo et Mauleon de Sole (1460[3], contrats d'Ohix[7]) et Mauleon (1650[3] et 1793[8] ou an II).

Le toponyme Licharre apparaît sous les formes lo noguer de Lixarre, qui désignait le lieu d'assemblée judiciaire sous un noyer (1385[3], collection Duchesne volume CXIV[9]), Sent-Johan de Lixare et la font de Sent-Johan de Lixare (respectivement 1470[3] et 1481[3], contrats d'Ohix[7]), Lixarra (1508[3], chapitre de Bayonne[6]) et Lixarre (1650[3]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Maule-Lextarre[2].

Le centre de Mauléon vue de la ville haute
La maison du patrimoine
Fronton, des jeunes s'entrainant au chistera
Le fort de Mauléon vue de la ville basse

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de la Soule.

La domination anglaise[modifier | modifier le code]

En 1261, le prince Édouard Ier d'Angleterre fait une démonstration de force sur le site, ce qui incite les vicomtes de Soule à se soumettre. Il décide alors, pour asseoir son pouvoir, la fortification de certaines villes dont, en Soule, Villeneuve-lès-Tardets (aujourd'hui Tardets-Sorholus) et Mauléon qui deviennent des bastides. Une enceinte médiévale, depuis détruite, protégeait alors la Haute-ville. Cette dernière était organisée autour d'une grande place de forme rectangulaire que bordaient de nombreuses maisons à arceaux abritant le marché.

Mauléon, siège administratif[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la Mauléon était le siège d'une châtellenie, d'un bailliage royal et de la subdélégation du pays de Soule.
En 1790, Mauléon était le chef-lieu d'un district composé des cantons de Barcus, Domezain, Mauléon, Sunharette et Tardets. Le canton de Mauléon comprenait les communes du canton actuel, sans Barcus, L'Hôpital-Saint-Blaise, ni Roquiague, mais avec le village de Saint-Étienne.
Elle devient chef-lieu d'arrondissement de 1800 à 1926.
Le village de Licharre s'est uni à Mauléon le 19 mars 1841.

La cour de Licharre[modifier | modifier le code]

Licharre était le siège d'une juridiction, appelée cour de Licharre, ayant pour ressort tout le pays de Soule[3]. Les appels étaient interjetés à la cour des jurats de Dax (Landes) et de là au sénéchal de Guyenne.
Les juges de la cour de Licharre étaient le châtelain de Mauléon, les dix potestats de Soule et les gentilshommes propriétaires.
La coutume de Soule[10] indique en 1520 que : « au pays de Sole son dets potestats, es assaver : lo senhor deu Domec de Lacarri, lo senhor de Bimeinh de Domasanh, lo senhor deu Domec de Sibas, lo senhor de Olhaibi, lo senhor deu Domec d'Ossas, lo senhor d'Amichalgun de Charri, lo senhor de Genteynh, lo senhor de la Sala de Charrite, lo senhor d'Espes et lo senhor deu Domec de Cheraute. Los quoaus son tenguts de venir a tout le menhs de oeitene a oeitene a la Cort de Lixare tenir cort ab lo Capitaine Castellan ».

Le rebelle souletin[modifier | modifier le code]

Bernard Goyheneche, alias Matalas, est né et a vécu dans la ville souletine de Moncayolle (Mithikile en basque) au XVIIe siècle, où il a été prêtre de sa paroisse après son passage par un séminaire de Bordeaux.

Matalas, devant la foule qui a assisté à son exécution, a laissé un message, qui est arrivé jusqu'à nos jours :

Dolü gabe hiltzen niz,
Je meurs sans remords,

bizia Xiberoarentako emaiten baitüt.
parce que je donne ma vie pour la Soule.

Agian, agian, egün batez
Peut-être un jour

jeikiko dira egiazko Xiberotarrak,
se lèveront les vrais souletins,

egiazko eüskaldünak tirano arrotzen ohiltzeko
les vrais basques, pour expulser les tyrans étrangers

eta gure aiten aitek ützi deiküen
et pour que les terres que nos pères nous ont laissées

lurraren popüliari erremetitzeko.
soient remises au peuple.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au lion d'or au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mauléon a été chef-lieu de district dans le département des Basses-Pyrénées (devenues Pyrénées-Atlantiques en 1969) en 1793 puis chef-lieu d'arrondissement et de canton en 1801.

En 1841, Mauléon absorbe Licharre et devient Mauléon-Licharre. Mauléon puis Mauléon-Licharre a été chef-lieu d'arrondissement et sous-préfecture jusqu'en 1926.

Actuellement Mauléon-Licharre, est chef-lieu de canton dans l'arrondissement d'Oloron-Sainte-Marie

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Jean Lougarot PS Instituteur - Conseiller général
2001 2008 Denis Barbé-Labarthe PS Mécanicien
2008 en cours Michel Etchebest ABERTZALE Chef d'entreprise

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mauléon-Licharre appartient à sept structures intercommunales[12] :

  • l'agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d'assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

La commune accueille le siège de la communauté de communes de Soule-Xiberoa, du syndicat AEP du pays de Soule, ainsi que celui du syndicat d'assainissement du pays de Soule.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 217 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
862 985 1 007 1 054 1 145 1 259 1 577 1 654 1 600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 475 1 708 1 876 1 743 2 108 2 409 2 251 2 575 2 651
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 368 4 045 4 827 4 220 4 316 4 069 4 193 4 567 4 619
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 679 4 500 4 239 4 099 3 533 3 347 3 315 3 255 3 205
2011 - - - - - - - -
3 217 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Mauléon-Licharre est la capitale de l'espadrille. La fabrication des espadrilles, des sandales et des brodequins, bottes et sabots en caoutchouc, dont Mauléon est une des capitales, occupe 2 000 ouvriers et ouvrières.

Une partie importante de l'activité est tournée vers l'agriculture (élevage, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty. Ici on fait aussi l'etorki.

La ville possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de Bayonne Pays basque.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Festivités
  • Les fêtes de Mauléon ont lieu autour du 14 juillet.

Ces fêtes ont été immortalisées par la chanson Les Fêtes de Mauléon composée par le chansonnier souletin Pierre Bordaçarre Etxahun-Iruri. Elles se déroulent sur quatre jours, et donnent lieu à de nombreuses manifestations (fête foraine, vaches landaises, concerts, bals, bodégas, bandas, pelote et force basque...). La ville offre aussi un feu d'artifice tiré du château fort.

  • La Haute-Ville possède son propre comité des fêtes. Les fêtes de la Haute-ville ont généralement lieu mi-juin.
  • Fête de l'espadrille le 15 août.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Article détaillé : château de Mauléon.
  • Le château de Maytie dit d'Andurain[17] a été édifié à la fin du XVIe siècle par Pierre de Maytie. Le logis rectangulaire cantonné de pavillon est orné de fenêtres à meneaux et de lucarnes ouvragées de style renaissance. Inscrit monument historique en 1925, il a été partiellement classé.
  • La mairie, située sur la place des Allées, a été construite pour le comte Philibert de Gramont par François Mansart dont on reconnait le style avec l’alternance des lucarnes à fronton arqué et triangulaire et les larges fenêtres espacées. Il fut légué à la famille des Montréal [18]. Les États de Soule achetèrent cet hôtel en 1777. Il devint la sous-préfecture de Mauléon de 1789 à 1926. Depuis 1980, c'est la nouvelle mairie de Mauléon. L'écrivain Pierre Benoit y a situé l'action de son roman Pour don Carlos [19].
  • La Maison de la Fée (en basque Laminaren Etxea), 8 rue du Fort, réputée la plus ancienne de Mauléon. Elle porte la date de 1485 mais date plus probablement de 1785 [18]. Elle reflète l'habitat paysan traditionnel, avec une grande porte au rez-de-chaussée pour le bétail et l'appartement à l'étage [18].
  • La maison de Bela ou manoir de Bela qui domine la Haute-Ville avec sa tourelle ronde [19]. Elle est particulièrement connue parce qu'en 1587 son propriétaire, Gérard de Béla, décida d'instaurer des impôts, innovation qui déplut particulièrement aux habitants de la ville.
  • La halle datée de 1765, était réclamée par les habitants depuis le terrible incendie de 1641 qui avait détruit une vingtaine de maisons, n'en laissant que onze pouvant encore correctement abriter le marché sous leurs auvents.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle de Saint-Jean-de-Berraute est attestée dès 1220. Elle faisait partie de la Commanderie gérée par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou chevaliers de Malte. Cette Commanderie hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques venant d'Oloron par l'Hôpital Saint-Blaise et se dirigeant par Ordiarp vers Ostabat [18],[19].

Elle devint église paroissiale avec le développement du bourg. Plusieurs fois remaniée au XVIe siècle, elle avait l’aspect des églises de Soule avec son clocher trinitaire. Elle fut le témoin des troubles de la Réforme [18].

  • En 1661, Arnaud François de Maytie y fit enterrer, devant le maître-autel, le corps du célèbre curé de Moncayolle surnommé Matalas, qui avait pris la tête d'une insurrection de paysans souletins et qui, fait prisonnier, fut décapité [19].
  • En 1791, Samadon, évêque constitutionnel d'Oloron, y fit élire les curés constitutionnels de Soule, malgré l'opposition manifestée par les Mauléonais [19].
  • En 1792, avec la Révolution, Berraute fut convertie en magasin à fourrage [19].

Longtemps à l'abandon après la construction de la nouvelle église Saint-Jean Baptiste en 1855, la nef fut démolie vers 1910. Seul fut conservé le chœur, au centre du cimetière qui s'était déjà étendu.

Elle fut sauvée de la destruction totale en 1983 par la municipalité : réparation de la toiture, consolidation de la voûte et des murs [18]. Elle a été inscrite monument historique le 9 novembre 1984[20].

  • Église Notre-Dame de la Haute-Ville : C'est un parchemin du 4 juin 1373 qui donna l’autorisation de l’évêque d’Oloron pour construire une nouvelle chapelle. À l'époque, seule existait l'église de Saint-Jean de Berraute, et les habitants de la bastide de la Haute-Ville alors en développement la trouvaient trop lointaine et souhaitaient disposer d'une église dans leur bourg même [18],[21]. Elle fut incendiée plusieurs fois pendant les guerres de religion [18],[21].

Malgré sa petite taille, cette chapelle devint église et même cathédrale, ayant abrité, avec ses maisons accolées, l’évêque d’Oloron et son chapitre de chanoines à deux reprises : De 1378 à 1412, lors du Grand Schisme d’Occident qui vit les catholiques se diviser entre partisans du pape de Rome et ceux de celui d’Avignon [16]. Et de nouveau, de 1570 à 1599 lors des guerres de religion [16]. L'évêque d'Oloron Claude Régin, chassé de sa cathédrale par les protestants, se réfugia en l’église de la Haute-Ville à laquelle il légua son coeur à sa mort en 1592. Son successeur, le chanoine mauléonais Arnaud de Maytie, élu évêque en 1599, y resta jusqu’à son retour à Oloron lors de la pacification religieuse [18],[21]. Ces deux hommes eurent à défendre Notre-Dame d’une incursion béarnaise en 1583 puis de la mainmise des pasteurs protestants soutenus par leur gouverneur Belsunce, lui aussi protestant, en 1593 [16]. Elle fut remaniée au XVIIe siècle pour prendre son aspect actuel avec son clocher trinitaire typiquement souletin [18],[21]. À l'intérieur, elle possède un retable baroque consacré à la vie de la vierge [18]. Le pavage de l'entrée est original : un cœur, deux carrés et leurs diagonales, un ostensoir à demi effacé [21]. À gauche se trouve non pas un bénitier mais une ancienne mesure à grains qui était utilisée pour le marché qui se tenait à cet endroit le mardi [18],[21].

  • Le calvaire (ou croix blanche) en marbre blanc du XVIIe siècle situé rue de Navarre a été inscrit monument historique le 19 mai 1925[22]. C'est une colonne de marbre érigée à l'emplacement du noyer sur lequel se réunissaient les juges de l'ancienne cour de Licharre, aujourd'hui un carrefour en rond-point.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste, a été construite à la fin du XIXe siècle. La décision date de 1877, la première pierre a été posée en 1879 et elle a été consacrée le 24 mai 1885. Elle a été en partie construite avec les pierres de l'église de Licharre qui avait été démolie [18]. Dans les cinq années suivantes, elle a été dotée de verrières à personnages du maître-verrier Ferdinand Hucher. Puis le chœur et la nef sont ornés de peintures de l'abbé Xavier Montaut terminées par Auguste Montaut et l'atelier Decrept[23]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
  • L'ancien couvent des Dominicaines, rue de Belzunce, transformé aujourd'hui en résidence autour du cloître. Il a été édifié en 1772 par les États de Soule [19].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le moulin de Montreal à gauche du pont des galeries

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires et élémentaires, d'un collège public (collège Argia), d'un collège privé (collège Saint-François), d'un lycée privé (lycée Saint-François), d'un lycée professionnel public (lycée Champo)[24] et d'un lycée agricole privé (lycée privé agricole de la Soule).

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Équipements sportifs
    • Stade Marius Rodrigo (rugby) d'une capacité d'environ 2 000 places
    • Stade Jean Lasserre (football)
    • Trinquet, jai-alaï, fronton des allées, fronton de la Haute-Ville pour la pratique de la pelote basque
    • Piscine municipale
    • Terrains de tennis

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Mauléon-Licharre.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Mauléon-Licharre.
Nées au XVIe siècle
Nées au XVIIIe siècle
Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  4. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. a et b Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Fiche de Mauléon sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  9. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  10. Coutume de Soule de 1520, imprimée à Pau en 1760
  11. Guy Ascarat
  12. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 16 juin 2014)
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  15. « Le vieux château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. a, b, c et d Fichier pdf avec l'histoire du château
  17. « Le château d'Andurain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m La page patrimoine du site de la commune
  19. a, b, c, d, e, f et g Site À la découverte de Mauléon
  20. « La chapelle de Berraute sur la base Mérimée », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. a, b, c, d, e et f http://vppyr.free.fr/pages_pat/vpp_pat30_mauleon.htm
  22. « Le calvaire », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « L'église Saint-Jean-Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Site du lycée professionnel Champo
  25. « 1re division fédérale 2014-2015 », sur ffr.fr.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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