Bidart

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Bidart
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Jean-de-Luz
Intercommunalité Agglomération Côte Basque-Adour
Maire
Mandat
Emmanuel Alzuri
2011-2014
Code postal 64210
Code commune 64125
Démographie
Gentilé Bidartar
Population
municipale
6 296 hab. (2011)
Densité 518 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 17″ N 1° 35′ 30″ O / 43.4381, -1.59166666667 ()43° 26′ 17″ Nord 1° 35′ 30″ Ouest / 43.4381, -1.59166666667 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 80 m
Superficie 12,15 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bidart.fr

Bidart est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Bidartar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Bidart fait partie de la province basque du Labourd.

La commune possède une façade maritime de plus de 5 km et s’étend sur près de 2,5 km vers l’intérieur des terres. Elle est découpée dans le sens nord-sud en lanières créées par la RN 10, la voie ferrée de Bordeaux-Saint-Jean à Irun, et l’autoroute A63.

Relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est divisé en deux parties. Au sud s’étend une plaine en demi-cercle ouverte sur l’océan, et traversée par l’Uhabia. Cette plaine est bordée d’une ligne de coteaux, de Guéthary à Ahetze et Arbonne. Au nord de ces coteaux, le val d’Ilbarritz est arrosé par le ruisseau La Moulie.
Le long de l’océan, les falaises s’étendent d’Ilbarritz (altitude 45 m) jusqu’à l’Uhabia. Elles reprennent au sud de ce fleuve côtier jusqu’à Guéthary (altitude 45 m à nouveau).
La falaise d’Handia, qui surplombe la plage d’Ilbarritz et les rochers de Peyre Blanque[Note 1] et Pey qui béou[Note 2], est l’escarpement rocheux le plus au nord. On trouve ensuite les falaises de Caseville et d’Ur Xuria qui dominent les plages du Pavillon royal et d'Etche Spi. Plus au sud s’étendent les falaises de Toutil (au-dessus de la plage de Erretegia) et la falaise Lapea (altitude 75 m) qui contient la plage du Centre. Enfin, au sud de l’Uhabia, se présentent les falaises de Coya et de Parlementia.

Accès[modifier | modifier le code]

Bidart est une station sur la liaison SNCF Bordeaux - Irun.
La commune est desservie par la route nationale 10 et a un accès rapide à l'autoroute A63 aux sorties 4 de Biarritz ou 3 de Saint-Jean-de-Luz nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bidart est traversée[3] par l'Uhabia, petit fleuve côtier qui se jette dans le golfe de Gascogne dans la commune, et par ses affluents, le Zirikolatzeko erreka et le ruisseau de Bixipau.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Armoiries
  • Agorreta[4]
  • Ailes (les)[4]
  • Antsoenea[4]
  • Bassilour[4]
  • Bassilour (moulin de)[4]
  • Behereta[4]
  • Bellevue[4]
  • Borda[4]
  • Burruntz[4]
  • Caseville[4]
  • Centre (plage du)[4]
  • Chailla[4]
  • Dolamatcheria[4]
  • Embruns (les)[4]
  • Erretegia (plage d')[4]
  • Errotaberria[4]
  • Étape (l’)[4]
  • Ilbarritz (château d')[4],[5]
  • Ithurbidea[4]
  • Izarbel (technopole)[4]
  • Katalinenea[4]
  • Kumba[4]
  • Larreburua[4]
  • Manchulas[4]
  • Margaidenea[4]
  • Mariatxarrenea[4]
  • Marihart[4]
  • Martienea[4]
  • Oihara[4],[5]
  • Orriotza[4]
  • Pardo[4]
  • Parlementia[4],[5]
  • Pavillon Royal (plage du)[4]
  • Pemartia[4]
  • Pierrebaita[4]
  • Pitremborda[4]
  • Préventorium d'Arbonne[4]
  • Saint-Joseph (chapelle)[4]
  • Sainte-Madeleine (chapelle)[4]
  • Senpau[4]
  • Source (parc d’activités de la)[4]
  • Uhabia (plage d')[4]
  • Uhaldea[4]
  • Uronea[4]
  • Xutiketa[4]
  • Xuxuenia[4]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bidart
Biarritz
Bidart Arbonne
Guéthary Saint-Jean-de-Luz Ahetze

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le moulin de Bassilour (construit en 1741) sur l'Uhabia

Le toponyme Bidart est mentionné au XIIe siècle[5] dans le cartulaire de Bayonne (F 14)[6] et apparaît sous la forme Bidart (1349), Beata Maria de Bidart (1755[5], collations du diocèse de Bayonne[7]) et Bidars (Carte des Pays basques de France et d'Espagne).

Le nom basque est Bidarte, qui vient de bide (chemin) et arte (entre) et signifie 'entre des chemins, au carrefour'.

Bouroushiriart était un hameau de Bidart, mentionné en 1863 par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5].
Ilbarritz (« lieu du domaine encaissé ») apparaît sous les formes Ilbarritz (1761[5], collations du diocèse de Bayonne[7]) et Ilbarrits (1863[5], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).
Oihara était un hameau de Bidart, que le dictionnaire de 1863[5] orthographie Oyhara.
Parlamentüa (« le Parlement ») désignait en 1863 un hameau de Bidart[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le début du XVIe siècle en Labourd est marqué par l'apparition de la peste. La lecture des registres gascons[8] permet de suivre son expansion. Le 21 octobre 1515, la ville de Bayonne fait « inhibition et défense à tous les manants et habitants de la présente cité (...) d'aller en la paroisse de Bidart (...) à cause de la contagion de la peste ».

Pendant l'occupation allemande, la Kommandantur s'installa villa Onestia (aujourd'hui Le Régent), rue de la Gare[Note 3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de Bidart ont évolué au cours du XXe siècle[9]. On connait, en effet, les armes datant d’avant 1957, suivies du blasonnement actuel, enrichi en 1958 d’éléments extérieurs et d’une devise.

Avant 1957[modifier | modifier le code]

L’origine de ce blasonnement et son auteur ne sont pas connus.

Tiercé en pal : au 1 d’azur au mont d’or enflammé de gueules ; au II d’or au harpon d’argent ; au III de gueules au navire d’argent sur une mer ondée du même.[9]

Constatant les incohérences de ce blasonnement (présence au II de l’argent sur l'or, et superposition au III d’un navire d’argent sur une mer d’argent), le conseil municipal, présidé par Sauveur Atchoarena, décida dès 1956 de les corriger. Il confia cette tâche à Jean Ithurriague, conservateur du Musée basque et de l'histoire de Bayonne et à Robert Louis, héraldiste de renom[9]. Le nouveau projet fut adopté durant la séance du conseil municipal du 27 janvier 1957.

Armes actuelles (2004)[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti, au premier, de sinople au rocher d'argent mouvant du flanc dextre sommé d’une tour d’or ajourée et enflammée de gueules ; au deuxième, de gueules au bateau d'or mouvant de face, la voile d'argent chargée d'une croix basque de sable, le tout des deux parties posé sur une mer d’argent ; à la vergette d'or brochant sur la partition accostée à chaque flanc de cinq billettes du même[9].

Ce blasonnement fut complété, sur demande du conseil municipal, par Robert Louis qui ajouta des ornements (ancre, cordages, harpon, onde) ainsi qu’une devise[9].

Ornements extérieurs et devise[modifier | modifier le code]

Le blasonnement définitif fut adopté par le conseil municipal le 3 mars 1958[9].

Ornements extérieurs 
L’écu sommé de deux ondes d’argent dans lesquelles plonge un grand harpon de sable en pal, passant sous l’écu et le listel bordant en pointe cet écu. L'anneau du harpon en chef retenant un cordage d’or dont les entrelacs forment à dextre la lettre majuscule anglaise B contournée, puis passe sous l’écu pour former à senestre la même lettre B. Le cordage retenant le listel d’argent chargé de la devise basque « bidartean zuzena onena » (parmi les chemins, le plus droit est le meilleur)[9].

Administration[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la Constitution de 1791, chaque quartier de Bidart (Pourguette, Oyare, Ilbarritz et Burruntz jusqu’au milieu du XVIIe siècle, Oyare se scindant ensuite en deux pour donner Oyare-Issunaritz et Parlementia), présentait un jurat au conseil de la commune, parmi lesquels le premier jurat, ou maire-abbé (auzapez) était élu par les maîtres de maison[10] et devenait membre de plein droit du Biltzar. L’élection se tenait la dernière semaine de décembre, à main levée. Le clergé (curé et vicaire) et les nobles étaient exclus du nombre des électeurs.
À partir de 1791, le conseil général de la commune, qui était élu au suffrage censitaire, était présidé par le maire. Ce dernier était assisté d’un procureur. Dès 1793, ce binôme marque la prédominance du pouvoir centralisateur, les maires étant nommés par le préfet, représentant du gouvernement parisien[10]. Cette situation perdurera jusqu’à la chute du Second Empire.

Sous l’Ancien Régime et jusqu’en 1794[modifier | modifier le code]

Agents municipaux[modifier | modifier le code]

  • An III (1794-1795) Pierre Mimiague
  • An IV (1795-1796) Dominique Etcheberry
  • An V (1796-1797) Dominique Lahitton
  • An VI (1797-1798) Martin Etchegaray

Maires nommés[modifier | modifier le code]

Maires élus[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1875 1876 Bertrand Dartayet[10]   Décède le 6 octobre,

intérim de Pierre Duhalde

1876 1885 Jean dit Denis Fagondo[10]    
1885 1888 Pierre Lamothe[10]   Décède en 1888
1888 1896 Antoine Boudet[10]    
1896 1900 Saint Martin Erausquin[10]    
1900 1925 Jean-Raphaël Legasse[10]    
1925 octobre 1944 Joseph Michelena[10]    
octobre 1944 mai 1945 Délégation municipale

présidée par Jules Gauziede[10]

   
mai 1945 1975 Sauveur Atchoarena[10]    
1975 1995 Georges Ilhé    
1995 2006 Pierre Jaccachoury DVD  
2006 2008 Marie-Claude Dandrieu Bergez DVD  
2008 2011 Jean Jaccachoury    
2011 en cours Emmanuel Alzuri DIV  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bidart fait partie de treize structures intercommunales

  • agglomération Côte Basque-Adour ;
  • syndicat mixte études pour élaboration et suivi du SCOT de l'agglomération de Bayonne et sud des Landes ;
  • SIVU Arbonne - Bidart ;
  • syndicat de Louhabia ;
  • syndicat départemental d'électrification ;
  • syndicat intercommunal d'aménagement de la zone Ilbarritz-Mouriscot ;
  • syndicat intercommunal des collèges d'enseignement secondaire de Saint-Jean-de-Luz ;
  • syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
  • syndicat mixte Bizi Garbia ;
  • syndicat mixte de la technopole Izarbel côte basque ;
  • syndicat mixte de l'usine de la Nive ;
  • syndicat mixte Kosta Garbia ;
  • syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

La commune adhère à l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 296 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
841 708 723 687 804 1 255 1 252 1 269 1 276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 307 1 333 1 434 1 443 1 593 1 548 1 409 1 370 1 473
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 528 1 570 1 668 1 866 2 148 2 400 1 952 2 202 2 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 256 2 436 2 748 3 044 4 123 4 670 5 614 6 296 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Économie[modifier | modifier le code]

Autrefois tournée vers la pèche, l'activité est aujourd'hui principalement orientée vers le tourisme. L'Ifremer possède un laboratoire à Bidart.

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques du prince Louis-Lucien Bonaparte (1863), le dialecte basque parlé à Bidart est le labourdin.

Festivités

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château d'Ilbarritz

Le château d'Ilbarritz[13] fut construit entre 1895 et 1897 par Gustave Huguenin (architecte biarrot) pour le baron Albert de l'Espée. Un projet de restauration d’envergure est à l’étude.

La tour de l'ancienne atalaye[14] (tour de guet avec cheminée, servant à repérer les baleines) de Guéthary date du XVIIIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de l'Assomption[15],[16] date du XVIe siècle et fait l’objet d’une inscription par les monuments historiques depuis 2001. Elle recèle un crucifix[17] du XVIIe siècle, une statue en bois du XVIIIe siècle représentant saint Jacques[18] et des fonts baptismaux[19] offerts par la reine Nathalie de Serbie réfugiée à Bidart.

La chapelle Sainte-Madeleine[20] date du XIXe siècle. Elle est inscrite à l’Inventaire général du patrimoine culturel.

L'église Notre-Dame de l'Assomption

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Bidart compte 6 plages surveillées :

  • Centre ;
  • Erretegia ;
  • Ilbarritz ;
  • Parlementia (Parlamentua) ;
  • Pavillon royal ;
  • Uhabia.

Équipements[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis le 31 janvier 2010, les lignes A1, C et 12 du réseau de bus Chronoplus, géré par Transdev agglomération de Bayonne, desservent Bidart en la reliant aux autres communes de l'agglomération : Anglet, Bayonne, Biarritz, Boucau, Saint-Pierre-d'Irube et Tarnos[21].

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Présentation de l'équipe sénior de chistera
Partie de chistéra enfants
Mouvement de chistéra
Judo

Localisé au Kirolak, rue de la gare, le judo club de Bidart : Bidarteko Dojo a fêté ses 30 ans d'existence en 2007. Le club dispense des cours de Judo des catégories baby judo aux adultes, mais aussi du jujitsu pour les ados et adultes[22].

Pelote basque

De nombreux professionnels dans cette spécialité ont été formés dans le club Kostakoak (« ceux de la côte ») par exemple : Éric Irastorza, Laurent Garcia, Patrice Berdoulay, Hervé Caudal, etc.

Rugby à XV

Le Bidart Union Club a remporté trois titres séniors durant la saison 2007/08 : champion comité première et réserve, et champion de France promotion honneur.

Surf

C'est sur la commune de Bidart que se situe la vague mondialement connue de Parlementia. Tous les ans, une compétition de surf de grosses vagues y est organisée. On peut considérer cette vague comme patrimoine naturel de la commune et aussi une attraction touristique partagée avec la commune limitrophe de Guéthary où se trouve le meilleur point de vue sur la vague.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire. L'ESTIA, école d'ingénieurs gérée par la chambre de commerce et d'industrie de Bayonne Pays basque est situé dans la technopole Izarbel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Bidart.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Bidart.

Sœur Jacques-Marie, née en 1921 et décédée en 2005 à Bidart, de son vrai nom Monique Bourgeois, est une religieuse française.
Giovanni Rossi, né en 1926 à Bidart et décédé en 1983 à Ponte Tresa en Suisse, est un coureur cycliste suisse.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Peyre Blanque : « pierre blanche »
  2. Peyre qui béou : « pierre qui boit »
  3. La famille Brunner qui en était propriétaire fut arrêtée et envoyée à Bordeaux, puis au camp de Drancy et enfin déportée à Auschwitz dans le convoi 64 du 7 décembre 1942.[réf. souhaitée]. La famille se composait de Mme Olga Brunner née le 26 juillet 1890 à Dunkerque, matricule 7473, Lydie Brunner née le 13 juillet 1918 à Chartres, matricule 7474, Claudine Brunner née le 15 janvier 1922 à Paris, matricule 7475, Jean-Claude Brunner né le 1er décembre 1925 à Paris, matricule 7476
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Site du Sandre sur Bidart
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as et at Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 16 octobre 2011)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Registres gascons, tome 1, pages 44, 53, 141, 154, 158-159, 195 et 233 - cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), pages 42 et 43.
  9. a, b, c, d, e, f et g Gilbert Desport in Ouvrage collectif, Bidart-Bidarte, Saint-Jean-de-Luz, Ekaina,‎ 2004 (ISBN 2-9507270-8-5), citant les délibérations du conseil municipal de Bidart (archives communales de Bidart)
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Maurice Sacx in Ouvrage collectif, Bidart-Bidarte, Saint-Jean-de-Luz, Ekaina,‎ 2004 (ISBN 2-9507270-8-5)
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. « Le château d'Ilbarritz », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « L'atalaye », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « L'église Notre-Dame de l'Assomption », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice complémentaire sur l’église Notre-Dame de l’Assomption », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Le crucifix de l'église Notre-Dame de l'Assomption », base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « La statue de saint Jacques », base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Les fonts baptismaux de l'église Notre-Dame de l'Assomption », base Palissy, ministère français de la Culture
  20. « La chapelle Sainte-Madeleine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Plan du réseau Chronoplus à partir du 31 janvier 2010, consulté le 14 février 2010.
  22. Site du Bidarteko Dojo

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources de l’article[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Bidart-Bidarte, Saint-Jean-de-Luz, Ekaina,‎ 2004 (ISBN 2-9507270-8-5)

À consulter également[modifier | modifier le code]

En plus des références données plus haut, il est possible de se reporter aux ouvrages suivants :

  • Alfred Lassus, Dictionnaire des capitaines et marins de Bidart
  • Roland Moreau, Le passé d’un village basque : Bidart, Bayonne,‎ 1960
  • Roland Moreau, Histoire basque, Bidart, Bordeaux, Taffard,‎ 1976 (ISBN 9782843732171)
  • Maurice Sacx, Bidart hier et aujourd’hui, Ekaina

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]